Comprendre pleinement la gauche

La proposition faisant office de titre à cet article n’est pas une aberration, le sujet n’ayant pas une présentation fiable pour nombre de gens. Nous allons donc remédier à cette insuffisance de la façon la plus claire possible.

La gauche est comme chacun sait l’une des deux philosophies politiques présentes dans le débat. Mais ce terme trop simpliste recouvre plusieurs facettes, du moins deux facettes historiques, qu’il convient de préciser afin de ne pas se perdre lorsque l’on parle de la gauche. À la base, bien sûr, la gauche se veut être une philosophie politique qui choisit de se soucier du sort de l’ouvrier, des humbles, du peuple. Mais elle va se scinder en deux déclinaisons au cours du XXeme siècle. 

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Ces juges rouges…

Sur cette image, le témoignage d’un procureur en butte à l’idéologie permissive qui gangrène les tribunaux, confié au journaliste Amaury Brelet. Que dire… une partie de la magistrature, ces traîtresses gauchistes complètement fêlées nourries à la harangue du juge Baudot mettent la population en danger de mort et personne n’intervient pour arrêter le massacre, l’affaire Philippine, parmi tant d’autres, est là pour en témoigner. Ça rend fou. Il est plus que temps qu’un pouvoir politique ait le courage de nettoyer leur corporation, changer intégralement les enseignants et la direction de leur école, interdire le syndicalisme dans la profession, mettre au feu toute la jurisprudence pénal en place depuis cinquante ans, et réformer leurs prérogatives, dont l’individualisation de la peine. Une peine est prévue par le code, elle doit être prononcée si la culpabilité de l’auteur est établie et reconnue. Ensuite, l’autorité de la chose jugée doit être rétablie, les fonctions de JAP et autres juges de la « liberté… » doivent être supprimées. Ce doit être la peine prévue, ou bien la relaxe ou le non-lieu prononcés par les magistrats du siège si l’enquête ne parvient pas à apporter la preuve de la culpabilité. Les juges doivent redevenir ce qu’ils ont cessé d’être sous les délires socialistes et qu’ils n’auraient jamais dû cessé d’être : les bouches qui prononcent les paroles de la loi, et rien de plus.

Vous êtes bien là, dans la fange…

La démocratie c’est l’apothéose de la malhonnêteté, un système de putes clientélistes et de démagogues prêts à tout, à tous les mensonges, à toutes les flatteries, à toutes les compromissions pour gagner une voix supplémentaire. Tout esprit sain et droit ne peut adhérer en conscience à un tel système.

Qui est le vrai parasite ?

Il aura suffi d’une semaine de matraquage sur les médias à propos de la « taxe Zucman » pour que l’on nous sorte des sondages selon lesquels une écrasante majorité de Français est favorable à la taxation des riches. Si tel est le cas, les Français se trompent de cible : ce ne sont pas les riches qui captent jusqu’à 50% de ce que paye leur patron pour leur salaire, c’est l’État. Les riches investissent, consomment, embauchent. L’État lui taxe et ponctionne. Le vrai parasite, ce n’est pas le riche, c’est l’État.

La couardise rend coupable

Selon le psychologue Stanley Milgram, il ne faut pas voir celui qui obéit à l’ordre de l’autorité malveillante comme une victime, mais comme une sorte de complice. De la même façon, il faut moins voir le peuple qui ingurgite la propagande d’un État autoritaire et des médias à sa botte comme une victime, mais davantage comme une masse froussarde acceptant d’être trompée et soumise, et ce, parce qu’elle se moque de la vérité et veut avant tout défendre un récit commun et rassurant.

Sortir de la « Matrice »

L’histoire de l’Holocauste, qu’elle soit totalement vraie ou en partie mythique, agit comme un cadenas sur le passé. Ce n’est que lorsque ce cadenas est rompu que l’on peut se plonger entièrement dans l’Histoire du IIIème Reich avec un regard libre de tout préjugé. C’est la condition pour découvrir ce passé décoiffant. Le narratif sur les « nazis » est le principal traumatisme inculqué collectivement. C’est le plus difficile à surmonter.

Tous les moyens sont bons au WEF

Dans un moment révélateur il y a trois ans, Mariana Mazzucato, collaboratrice du Forum économique mondial, décrivait involontairement le cynisme de l’élite mondiale. Elle admettait que leurs modèles n’ont pas réussi à vacciner le monde entier, révélant une incompétence d’en haut. Aujourd’hui, ils se tournent vers la sécurité hydrique, non pas par pur altruisme, mais parce que c’est un cheval de Troie plus efficace pour atteindre leurs objectifs.

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