Sarkozy, point de bascule majeur vers le chaos

Nicolas Sarkozy a été l’ennemi total de la France, celui qui, plus que tous les autres avant lui, a voulu changer la France à la fois dans son administration et dans sa population. Il a élevé au rang d’objectifs ultimes ce qui n’était alors, même à gauche, qu’une vague idée approximative et idéaliste, un peu rêveuse et « romantique ».

Il a accéléré, propulsé, augmenté, décuplé, généralisé, propagandé à fond sur la mixité et le métissage en se comportant comme un « manager » techno-branché chargé de faire passer la France dans l’ère du globalisme vorace.

Dès avant Macron, l’immigration extra-européenne a explosé pendant son mandat. Qu’il ait pu, entre deux opérations de politique anti-française, parler de kärcher ou de racailles sans jamais diriger le premier contre les seconds, ne peut séduire qu’un idiot et ne satisfaire qu’un déprimé.

Sans Nicolas Sarkozy, pas de Hollande et donc pas de Macron. Sarkozy est assurément l’homme par qui commence vraiment cet enchaînement mortel pour la France dont ses prédécesseurs n’avaient fait que préparer le substrat de putréfaction. Il s’est fait élire à la tête d’un pays boiteux, il l’a rendu tétraplégique.

Ses décisions, ses choix, pèsent encore sur nous près de vingt après son élection. Et malgré cela, les médias systémiques toujours accrochés à la servilité envers les fripouilles divinisées par leurs fonctions passées (on pense aux éloges lors de la mort de Jacques Chirac), montrent actuellement ses images en se limitant à l’aspect de son procès en cours, comme si tout ce passé et son rôle dans la démolition du pays n’existaient pas.

Mais il ne faut pas oublier qu’il n’y a pas que l’homme, derrière lui il y a un appareil politique, un parti avec son programme, cette fausse droite de merde cogestionnaire avec la gauche et coréalisatrice avec elle du saccage français, l’ensemble porté par une majorité électorale d’abrutis.

« Le triomphe des démagogies est passager. Mais les ruines sont éternelles. On ne retrouve jamais tout. » – Charles Péguy