Nicolas Sarkozy, rappel partiel de l’itinéraire d’un soldat de l’anti-France

2003 : Suppression de la « double peine » pour les étrangers.

2004-2009 : Vente d’environ 500 tonnes d’or de la Banque de France à un prix jugé trop bas.

2006 : Alors ministre, il fait passer le délai de recours des étrangers expulsés à 30 jours, contre 48 heures auparavant, laissant donc le temps aux associations et avocats de bloquer la quasi-totalité des applications d’OQTF. ​Auparavant, un juge statuait sous 72 heures, contre 3 mois après la loi Sarkozy. Illustration de la responsabilité de ce que décident les gens qui nous gouvernent, Dahbia Benkired, l’Algérienne ayant massacré la petite Lola Daviet, était sous le coup d’une OQTF non respectée et non appliquée depuis deux mois lorsqu’elle a commis son crime. Sans cette loi, elle aurait été promptement expulsée, et la fillette serait toujours vivante.

2006 : Dans son livre programme de campagne pour la présidentielle de l’année suivante, en fervent propagandiste de la disparition de notre identité par la société multiraciale et du métissage, il a cette phrase « Je pense que les Français attendent une France d’après (…) une France où l’expression Français de souche aura disparu. »

2007-2008 : Adoption du Traité de Lisbonne, malgré le « Non » français au référendum de 2005.

2007 : Il permet l’aberration iconoclaste de l’installation de la tente de bédouin de Kadhafi dans le parc de l’Hôtel Marigny à l’occasion de sa visite officielle.

2007 : Il réintégre la France dans le commandement intégré de l’Otan.

2007 : Il supprime le crime de haute trahison envers la patrie (quand on sait combien on a trahi, ça peut être utile pour soi-même dans l’avenir) et le supprime de la Constitution.

2008 : Discours à l’École Polytechnique, « … Quel est l’objectif ? Cela va faire parler, mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage, défi du métissage que nous adresse le 21ème siècle …  Mesdames et Messieurs, c’est la dernière chance. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. Ce n’est pas un choix. C’est une obligation. C’est un impératif… ».

2007-2012 : Politique d’ouverture à gauche : nomination de ministres socialistes ou proches (Bernard Kouchner, Éric Besson, Jean-Marie Bockel, Fadela Amara).

2009 : Il déclare : « Je puis vous dire une troisième chose : on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer. »

2009-2010 : Débat bidon sur l’identité nationale confié à un socialiste qui se résume à une apologie de la France plurielle.

2011 : Intervention militaire en Libye → chute de Kadhafi, ouverture des vannes migratoires, pays plongé dans le chaos.

2012-2016 : Multiples enquêtes et affaires de financement (Bettencourt, Kadhafi, Bygmalion).

2017 : Appel à voter Emmanuel Macron contre Marine Le Pen.

Etc, etc…