Cela fait cinquante ans que la politique migratoire en France est en réalité antidémocratique. Elle échappe totalement à la délibération démocratique. Symbole s’il en est de cette réalité, au moment où tous les sondages disent que les Français n’en peuvent plus, la gouvernance dans un mépris total et uniquement obsédée par ses idéaux maçonniques applique sa « transition démographique » et étale désormais cette immigration jusque dans les villages de la ruralité. Dans cette guerre qui nous est faite, le renversement ne pourra passer que par une majorité parlementaire et présidentielle nouvelle, car on voit bien que quelles que soient les règles imposées par l’Union européenne il faudra une volonté, une détermination politique de fer, pour casser la matrice idéologique qui s’est traduite dans toutes les institutions françaises, lesquelles fonctionnent de facto contre la volonté de la majorité du peuple français aujourd’hui. Mais s’agissant de ce renversement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Sans être forcément conscientes de la nature de l’idéologie qui impose cette politique, il y a encore des millions de cervelles incapables qui y sont favorables ou indifférentes, et le filet maçonnique qui tient le pays est installé dans ses moindres rouages. La situation semble tant sclérosée, que l’on a l’impression qu’avant de réduire suffisamment les ennemis et les résistances tellement nombreuses pour pouvoir ensuite réaliser le renversement, le pays aura le temps de mourir dix fois sous les conséquences de la submersion extra-européenne.
