Nouvelles du front

Les gauchistes sont en train de perdre la bataille culturelle, leur monopole de la parole, et leur « magistère moral » usurpé, et ça les rend complètement fous de rage. Depuis qu’Elon Musk a libéré Twitter de leur mafia, ils ont complètement perdu le contrôle du récit et en sont maintenant réduits à assassiner un intellectuel, fervent défenseur de la liberté d’expression, qui se faisait une fierté de débattre et d’échanger publiquement avec tout le monde, arguments contre arguments, toujours de manière respectueuse et constructive. Cela avait pour effet depuis plusieurs années de détourner beaucoup de jeunes de l’idéologie woke inculquée au sein des universités, et cette perte de terrain les gauchistes ne pouvaient plus la supporter.

Il s’agit de bien comprendre que l’idéologie gauchiste est une secte, une religion de fanatiques persuadés d’être du côté du bien et de la morale, alors qu’en réalité il s’agit de l’idéologie la plus putride et sectaire qui soit. Ce qui est arrivé à Charlie Kirk n’est que le prolongement de la « cancel culture », cette censure woke qui a fonctionné à plein régime pendant au moins 10 ans, vivement encouragée et soutenue par la quasi totalité des médias et politiques de gauche, qui heureusement est à bout de souffle aujourd’hui. Ils ont tenté par deux fois de tuer l’actuel président américain Donald Trump, ils ont fêté, champagne à la main, la mort de Jean-Marie Le Pen sur la place publique, ils ont saccagé sa tombe, et aujourd’hui ils célèbrent ouvertement l’assassinat d’un intellectuel dont le seul tort était de ne pas partager leur vision du monde. La gauche n’a jamais su débattre, elle est uniquement capable de s’imposer par la terreur, la manipulation, le mensonge et la diabolisation de l’adversaire. La gauche ne supporte pas la liberté, elle cherche uniquement à obtenir le contrôle. La gauche exclut, ostracise, menace, bannit, vandalise, agresse, et finalement elle tue. La gauche est le parti de la violence et du meurtre. Elle impose ce rapport de force disproportionné. Alors la question se pose, comment faire face à une telle machine de destruction sans se mettre à son niveau de violence ?

Comme l’a si bien dit Javier Milei, qui a relevé son pays l’Argentine en moins d’une année après des décennies de gauchisme mortifère : « Ne donnez pas un seul millimètre aux gauchistes de merde. Si vous leur donnez ne serait-ce qu’un millimètre, ils l’utiliseront pour vous détruire. »