
John Sykes, guitariste chanteur rock britannique des années 1980, juste avant que les patrons de l’industrie musicale ne se mettent au service de nos pouvoirs politiques et décident de mettre en avant le rap et le hip-hop noirs. De là, sous le matraquage médiatique du rap, les générations à venir de jeunes Blancs ont commencé à percevoir la musique black comme cool et dynamique, et la musique de leur propre race comme ennuyeuse et désuète. Un diamant a été remplacé par un morceau de charbon. Objectif : persuader les nouvelles générations de Blancs qu’ils n’ont pas de culture pop et que la diversité est une richesse. Aujourd’hui, quarante ans plus tard, les jeunes normies Français ne connaissent pas les immenses groupes rock qui ont existé et la qualité de leur musique, ils sont incapables de former des équivalents, le « principe générationnel » fait qu’ils ne viennent pas vers ce qu’écoutaient leurs parents forcément « has been », et ils consomment la chiasse sonore de Maître Gims et Aya Nakamura… Ce qui a été fait à cette occasion, sans le dire explicitement bien sûr (ils n’ont jamais cette honnêteté et ce courage), en nous mettant devant le fait accompli en allumant nos postes de radio, n’est rien d’autre que la « discrimination positive », façon édulcorée de ne pas dire favoritisme politique ethnomasochiste appliqué contre la musique qu’écoutaient les Blancs. Pour le dire clairement, les tycoons de la production et de la diffusion musicale ont perpétré un génocide ethnoculturel.
