Un bref billet d’humeur pour dire pourquoi nous avons raison. Devoir l’expliquer relève de l’insensé tant la réponse est évidente. Mais soyons bons joueurs et livrons-nous à l’exercice, pour l’éventuel lecteur chez qui, par une tragique insuffisance de bon sens et de logique, la chose n’irait pas de soi. Et de nombreux Français hélas répondent à ce constat.
Nous avons raison. Cette affirmation n’est pas une décision arbitraire et infondée de notre part. Ce sont les faits qui le disent. Et les faits sont têtus. Ils ont ce « fâcheux » avantage de se moquer des contestations malhonnêtes et des contre-vérités. Dans tous les domaines, économique, industriel, de l’enseignement, de la sécurité, de la santé, de l’identité, de l’emploi, de l’énergie depuis Hollande/Macron, de la place et du respect pour la France dans le concert des nations, de l’immigration, les résultats de la politique des « modérés », de ces partis socio-démocrates installés au pouvoir depuis 1945, est proprement catastrophique. Personne, sauf à être du camp des auteurs, ou idiot, ne peut prétendre le nier. En conséquence, la seule déduction à tirer de ce constat dramatique sur une situation possiblement fatale pour notre avenir si rien n’est fait, c’est évidemment que cette politique de libéraux de droite molle sous influence communiste doit être écartée, et pas seulement pour un ou deux mandats présidentiels, ce laps de temps serait ridiculement insuffisant eu égard à l’ampleur des dégâts et à celle de la tâche à mener de remise à l’endroit du pays. Cette politique de modérés qui ronronne dans ses institutions, avec ses chambres parlementaires, ses fromages, ses prébendes, ses parasites uniquement préoccupés de leurs carrières et aucunement du sort de la France et des Français, est à écarter durablement, et leurs partisans neutralisés du fait de leur degré de nuisance, jugés et interdits de revenir aux affaires tout comme leurs idéologies. La faiblesse des modérés, a dit Abel Bonnard, devient fascinante quand on considère tous les évènements qui en sont sortis. On ne répare pas en maintenant les idées et les hommes responsables du désastre. Ces gens sont totalement discrédités, ils ne doivent plus pouvoir prétendre s’occuper de la direction du pays à l’avenir. Leur politique doit donc être remplacée. Et par quoi ? Le programme est simple : par une politique qui lui soit inverse en tout et dans tous les domaines, c’est ce qui s’appelle une remise à l’endroit, celle à laquelle nous sommes favorables. Il est plus que temps que les Français le comprennent.
