Il n’y a pas de menace russe, sauf à tout faire pour la provoquer.
« Des militaires français aident l’armée de Zelensky, Paris mène des exercices militaires sur la frontière russe depuis des dizaines d’années, elle espionne les côtes russes, elle livre des armes à Kiev qui tuent des Russes (y compris des civils), elle empêche les médias russes d’être diffusés en France (alors que des médias français sont accessibles en Russie), elle applique des sanctions contre des entreprises, l’Etat et des citoyens russes, elle confisque des avoirs russes illégalement… non vraiment je ne vois pas pourquoi la Russie pourrait nous en vouloir. » – Nikola Mirkovic
Au pays du scandale permanent, Boualem Bensaïd considéré comme le coordinateur de six attentats revendiqués par le GIA (Groupe islamique armé) algérien, qui avaient fait notamment huit morts et 150 blessés à la station de RER Saint-Michel à Paris (25 juillet 1995) sera libéré ce 1er août après 30 ans en prison, il a 57 ans. Son avocat vient d’expliquer que c’est « une nouvelle réjouissante pour tous ceux qui luttent contre la prison à vie ». Son client veut « regoûter à la vie humaine ». Les familles des victimes, elles, ont été condamnées à la perpétuité. Les mânes de Robert Badinter doivent en pleurer de joie.
À voir l’action et les résultats de la classe politique de ce régime, on se dit qu’il y a une règle d’or, une loi d’airain invincible que respectent scrupuleusement tous ceux qui s’engagent dans cette activité : NE JAMAIS FAIRE LA MOINDRE CHOSE QUI SATISFASSE LA POPULATION.
On a beau chercher, et dans le temps, et parmi les sujets, on ne trouve pas un exemple démontrant le contraire.
Arborer un masque de félicité leur permettait de tromper les commissaires politiques exigeant de tous l’adhésion au bonheur obligatoire…
Peut-être dans une fuite en avant face au temps théorique qui reste avant la fin du mandat d’Emmanuel Macron. L’Union européenne et le pouvoir macroniste ont décidé de nous faire vivre à la soviétique. C’est perceptible notamment à travers l’usage du mot « science » par l’occupant de l’Élysée et ses ministres, qui ces jours-ci dégainent le mot à tout propos, comme au bon vieux temps de Lyssenko. Nous vivons un moment historique. Un tournant porteur d’un vent extrêmement mauvais à ce point accentué, que nous n’aurions pas pu imaginer, ici à l’Ouest, il y a encore une dizaine d’années, avant l’élection présidentielle de 2017. Certes, nous étions de plus longue date sous la contrainte de la pensée unique obligatoire, depuis le tout début des années 1970, avec ses chiens de garde subventionnés par l’argent public (un comble de cruauté systémique), ses lois, ses tribunaux. Mais la gouvernance actuelle de nos pays d’Europe occidentale va encore plus loin et contre toute attente se révèle semblable à celle qui a dominé à l’Est sous l’empire soviétique. Sous le masque bienveillant de la « démocratie », est en train d’installer une dictature affreuse, à l’image de celle qui a existé de l’autre côté du rideau de fer, mais sa dictature sera ici bien plus dure à vivre parce qu’existe aujourd’hui une technologie de surveillance numérique que vont utiliser ces flics de la pensée, dont ne disposaient pas les communistes d’avant 1989. Nous le voyons avec deux initiatives en France.
Des fois je repense à l’auto-attestation durant le confinement Covid, et j’ai du mal à croire que ce sont des vrais souvenirs tellement c’est absurde. Je me revois montrer à des flics un papier signé de moi-même pour dire que j’avais le droit de sortir. Je me revois avoir croisé des flics avec l’attestation pas remplie et avoir dû la remplir devant eux pour ne pas être verbalisé. Je pense que depuis cinq ans nous vivons tous avec la conscience que tout le système administratif du pays n’est qu’une blague de la même eau, mais tout le monde fait semblant que ce n’est pas le cas. Et tout le monde finit à cran parce que le mensonge est insupportable.
Invariablement, les classements internationaux sur l’enseignement (PISA, Hong-Kong et autres) placent la France à des rangs honteux, en dépit des sommes titanesques consacrées par le pays à l’Éducation nationale. Aujourd’hui encore, les performances de la France en mathématiques, en français et en sciences sont tout aussi mauvaises qu’il y a quatre ans selon les résultats publiés puisque moins de la moitié des élèves de 3e ont une maîtrise satisfaisante du français et des mathématiques, au prix d’une illusion d’égalité parfaite entre les élèves. Depuis Jules Ferry, dont le système fut très efficace dans la transmission des savoirs en dépit des intentions idéologiques de ses promoteurs, l’histoire de l’enseignement en France peut aujourd’hui, sous l’action des « pédagogistes » post-soixante-huitards, apprentis-sorciers et véritables charlatans des sciences de l’éducation, se résumer à cette seule formule : Du succès au chaos.
Une enquête du CEVIPOF (Centre d’études de la vie politique française) datée de 2002 nous apprenait qu’à l’élection présidentielle de cette année-là, 16% des instituteurs avaient voté pour un candidat d’extrême-gauche, et un total de 75% avaient voté à gauche. Rien de nouveau dans ces chiffres : c’est un fait connu depuis que les francs-maçons Jean Macé, Ferdinand Buisson et Jules Ferry se sont emparés de la matière et de l’institution scolaire, les enseignants sous la République ont toujours été un bastion essentiel des forces de gauche. Une question cependant : qui usine leurs consciences ? Quelle est la redoutable machine de guerre qui leur procure le bagage idéologico-pédagogique qu’ils transmettent à leur tour à nos enfants ?
Al Capone est tombé non pas pour ses crimes de sang mais pour fraude fiscale sous l’action de l’agent du Trésor Eliot Ness. Le pouvoir macroniste tente de même de tuer le premier parti d’opposition de France en s’attaquant à l’angle financier. La descente de la Brigade financière qui a eu lieu hier 9 juillet dans les locaux du Rassemblement national est la parfaite illustration du fait que nous sommes dans un moment de l’Histoire où le droit se dévoile pour ce qu’il a toujours été, mais ce qu’il est de plus en plus : le droit est un instrument politique.
Il faut cesser de s’imaginer que le droit est une forme de révélation venant d’on ne sait où, qui se déploierait devant nous, obligés de s’incliner devant lui. À l’échelle de l’Histoire, le droit est généralement au service des puissants. Quand on voit qui sert le droit, on voit qui sont les vrais puissants dans nos sociétés. Nous voyons dans les circonstances qu’au début du soulèvement « populiste », « identitaire », conservateur » (étiquettes au choix) il y a une quarantaine d’années, le Système a fait croire qu’il pouvait traiter le désaccord politique sur le mode démocratique, le laissant présenter ses candidats, jusqu’à la présidentielle. Mais plus ce désaccord politique a réussi à gagner du terrain, plus les méthodes de répression sont devenues sévères.
Le plaisir qu’il retire de son pouvoir et des tourments qu’il inflige nourrit son sadisme et sa mégalomanie de façon addictive.
Emmanuel Macron, en l’état du droit constitutionnel, ne peut pas se représenter en 2027. Évidemment, plusieurs parmi ses proches s’en désolent, et rêvent déjà de le voir revenir en 2032. Il nous quittera dans deux ans, et déjà on se dit pourquoi nous serons-nous privés d’un si grand président, puisque ce doit être l’état d’esprit de la majorité des Français, les sondages qui disent le contraire doivent mentir.
Le pouvoir mondialiste français peut se satisfaire de cette évolution affreuse. Sous l’impulsion matraquage d’une propagande incessante, à l’école, au cinéma, dans la publicité, on constate dans les rues une augmentation du nombre de jeunes couples mixtes, garçon noir fille blanche. Qu’un pouvoir de félons mus par les idéaux dissolvants de la Franc-Maçonnerie fasse cette propagande, c’est une chose, disons qu’il est dans son rôle malsain. Mais qu’elle fonctionne en est une autre. Par quelle sorcellerie ce message porte-t-il sur ces jeunes filles ? De quoi sont-elles faites ? Comment ont-ils anéanti leur conscience ? Le déracinement, l’avènement d’une humanité sans repères civilisationnels est un gage de l’irréversibilité de l’évolution du cheptel vers une masse d’où aura disparu l’esprit de révolte basé sur la préservation identitaire. C’est toujours ça de gagné pour la gouvernance, un supplément de confort pour celle-ci, elle génère suffisamment de motifs de mécontentement par ailleurs. Une société pluriethnique, métissée, de l’homme indifférencié, confine ses membres dans un néant de l’identité, puisqu’elle supprime les liens du sang, les liens entre l’homme et le groupe humain dont il est issu, puisqu’elle abolit la notion d’espace civilisationnel. Il est une leçon fondamentale explicitée dans notre article Une loi non écrite (thématique Identité européenne, Résistance). L’ignorer conduira ce pays à sa perte.
Le nationalisme a eu mauvaise presse depuis 1945 et la victoire des doctrines gauchistes qui comme chacun sait sont à l’inverse internationalistes. Le discrédit dont il a été frappé en France a entraîné dans son sillage celui du concept de « nation ». Mais les choses changent.