Que signifie être un révolutionnaire ?

Il ne suffit pas de s’opposer au présent. Il ne suffit pas de se plaindre, de conserver, de préserver les restes d’un ordre mourant. Ce qui est nécessaire aujourd’hui, ce n’est pas la modération, ni le compromis, mais une révolution.

Être révolutionnaire, c’est ne pas réformer mais transformer. Un révolutionnaire ne plaide pas pour la reconnaissance de la vérité dans un système corrompu. Il cherche à renverser complètement ce système. Il n’est pas fidèle aux institutions qui l’ont trahi, et il ne défend pas les traditions qui se sont déjà rendues. Sa loyauté va à un ordre supérieur, qui existe au-delà des décombres du monde moderne.

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Ce continent que l’on porte à bout de bras…

Selon l’Intelligence Artificielle Gab AI interrogée sur le sujet, si l’on coupait toutes les aides occidentales à l’Afrique, la population s’effondrerait rapidement, chutant de 87%. Sans nourriture, médicaments et financement des ONG occidentales, l’Afrique retrouverait sa population précoloniale : 200 millions d’habitants, au maximum. Le continent serait ramené à la situation et aux chiffres d’avant les années 1950, avec les famines, les guerres tribales et les maladies qui ont décimé les populations à l’époque. Si ce continent n’existait pas, notre vie en serait incroyablement transformée par la récupération des sommes que l’on y engloutit. S’agissant de la France, l’entreprise coloniale coûta des sommes vertigineuses au contribuable français. Le pays s’est épuisé en construisant en Afrique 50.000 kilomètres de routes bitumées, 215.000 kilomètres de pistes carrossables en toutes saisons, 18.000 kilomètres de voies ferrées, 63 ports équipés, 196 aérodromes, 2.000 dispensaires modernes, 600 maternités, 220 hôpitaux dans lesquels elle fournit gratuitement soins et médicaments. En 1960, 3.800.000 enfants des colonies africaines sont scolarisés et, dans la seule Afrique noire, 16.000 écoles primaires et 350 écoles secondaires (collèges ou lycées) fonctionnent. En 1960 toujours, 28.000 enseignants venus de France, soit le huitième de tout son corps enseignant, exercent sur le continent africain. Pour la seule décennie 1946-1956, le pays dépense en infrastructures, dans son empire, la somme colossale de 1.400 milliards de francs de l’époque Avant l’indépendance, le CHU d’Alger était classé deuxième faculté de médecine de France, après Paris. La France a été extrêmement généreuse. La décolonisation en Afrique, dans les années 1960, constitua une énorme bouffée d’air pour le Trésor public. Lisez Bernard Lugan.

Gab AI

La chasse, esprit aristocratique multimillénaire

La chasse est honnie par le monde militant des antispécistes et végétariens. Il en est même parmi eux qui s’inscrivent à la formation préalable à l’examen du permis de chasse pour tenter de faire clandestinement des vidéos « compromettantes » parce qu’ils en feront une présentation trafiquée et orientée pour servir leur discours. Faut-il être vicieux…

Il faut rappeler à ces gens un détail essentiel, puisqu’il ne semble pas monter à ce qui leur fait office de cerveau : Les choses ont « un peu » changé. Nous ne sommes plus il y a trois millions d’années. L’homme a modelé le territoire, à son avantage, restreignant l’espace animalier par l’urbanisation. On peut le regretter, mais c’est ainsi. Le développement des sociétés, la compétition entre l’homme et l’animal dans l’occupation du territoire, ont eu pour conséquence de rompre la chaîne alimentaire naturelle. Il n’y a plus de prédateurs aujourd’hui pour le cerf, le chevreuil, le sanglier, et d’autres. Mais évidemment ces animaux ne cessent pas de se reproduire pour autant. D’où la nécessité de réguler leur nombre, sans quoi ils pulluleraient au point de devenir invasifs, ingérables, et une nuisance pour les cultures notamment, les agriculteurs devant alors être indemnisés. Si on ne la chasse pas, une population de sangliers double chaque année. C’est intenable. L’Australie a dû faire face à une prolifération de lapins de garenne (une lapine donnant naissance dans l’année à 20 petits), plusieurs centaines de millions de ces charmantes petites bêtes, qu’il a fallu traiter de façon radicale, à la mitrailleuse, en hélicoptère.

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Para bellum

La civilisation européenne, sans doute la plus grande expression de l’humanité, est menacée, et en danger plus immédiat que jamais. Nous devons collectivement comprendre qui est notre ennemi, qui empoisonne le puits, ouvrant les portes de l’intérieur, et travaillant à nous détruire. Et faire tout ce qu’il faut pour les arrêter.

Les gens devraient être plus prudents avec le narratif officiel

Le discours des vainqueurs de 1945, incessamment matraqué par tous ses outils de communication, à commencer par le cinéma, a fait de l’Allemagne du IIIème Reich le modèle absolu, indépassable, du racisme. C’est d’autant plus savoureux que le plus puissant de ces vainqueurs, les États-Unis, vivaient dans une société qui n’avait pas encore connu le mouvement pour les droits civiques des Noirs des années 1960.

Il est intéressant de connaître les déclarations de l’athlète noir américain Jesse Owens, transformé par la propagande des vainqueurs en icône du combat antiraciste parce qu’il participa aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, osant se confronter aux athlètes « aryens », à Hitler, « mécontentant » à ce que l’on nous a dit ce dernier par ses performances. Nous les reproduisons ci-après :

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I have a dream

Tant de valeur dans les forces armées françaises ! qui choisissent pourtant de rester soumises à un régime et à une classe politique de scélérats, soumises à des gens qui ne valent pas la corde pour les pendre. Elles ne voient pas la Patrie en danger… Si seulement quelques hommes, les mieux placés, entraient en action pour sauver le pays ! Mais un verrou mental qui semble invincible ne leur permet pas d’avoir une interprétation extensive de la théorie des baïonnettes intelligentes en regard de la situation. C’est très regrettable.

À ce stade d’aveuglement, c’est de la maladie mentale

Alors que des Juifs en sont désormais à choisir de quitter la France pour échapper aux agressions ayant pour origine l’antisémitisme de l’islam introduit sous l’influence d’autres Juifs militants associatifs et médiatiques, suivez mon regard du côté de la Licra et de toute la coterie journalistique, littéraire, culturelle, « philosophe » qui tient la parole et a empoisonné la cervelle des Français en leur vantant l’antiracisme et la société cosmopolite sans discernement…

Alors que le conflit israélo-palestinien a pris la tournure que l’on sait à Gaza, avec en conséquence une haine décuplée des Palestiniens à l’encontre des Juifs…

Eh bien la Cour nationale du droit d’asile décrète – forcément avec le regarde bienveillant de l’Élysée – que tout Gazaoui qui en fait la demande recevra automatiquement le statut de réfugié. Ces francs-maçons qui dirigent la France donnent l’impression que quoi qu’il arrive dans le pays, ça n’a pour eux aucune importance et qu’il leur est impossible de sortir de l’utopie selon laquelle « ça va bien se passer, on peut le faire ça va bien se passer ». Ça promet ! Rien d’autre semble-t-il ne compte à leurs yeux que la poursuite de la réalisation de leur utopie… forcément irréalisable puisque c’est une utopie, ils doivent être les seuls à n’avoir pas compris le sens de ce concept et de ce mot. On connaît les conséquences terribles des idéaux de ces gens, la France est méconnaissable, défigurée, ensanglantée. Il n’y a rien de plus dangereux que la force de l’utopie.

Sortir de la Matrice

Je ne suis pas un fils de France, mon nom vient des Balkans et ma mère était espagnole. Mais étant né sur son sol, il m’apparut naturel de vivre ici. Dès l’école, on m’a montré ces insurgés qui suivaient Marianne et ses nichons à l’air pour délivrer la France de la tyrannie des terribles rois misanthropes, on m’a dit que c’était le petit peuple qui avait eu le courage de se soulever seul, épris de liberté, et que la tête des despotes roulant sur le sol était la plus belle chose qui soit arrivée à ce pays. J’aurais aimé vivre dans un pays en communiant avec le reste de sa population, célébrer sa fête nationale avec fierté, chanter son hymne. Mais depuis que j’ai découvert la tromperie dans laquelle on m’a fait vivre, depuis que j’ai découvert la nature idéologique de la République, l’architecture occulte qui tient le pays, je ne peux plus y adhérer. On ne guérit pas d’un tel degré de manipulation.