Tant de cervelles frelatées…

« Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé… Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde ».

Jean Raspail

L’antiracisme est une arme au service de l’oligarchie

Dans l’histoire, les oligarchies se sont toujours opposées au peuple sur le thème du déracinement. Il importe que l’homme soit une matière première mobile pour l’économie et toute racine est considérée comme une contrainte, une entrave, que ce soit pour un empereur multinational comme celui des Perses de l’Antiquité, que ce soit pour un dictateur moderne à la Staline ou que ce soit pour des oligarques marchands comme Macron. Comment l’oligarchie se sert-elle de l’antiracisme ? Démonstration.

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« Tout est verrouillé par une secte ! »

Le 20 juillet dernier, l’ancien Capitaine de Gendarmerie Alexandre Juving-Brunet, au micro de GPTV, a eu l’occasion dire que l’armée filtre sa hiérarchie en fonction de l’appartenance maçonnique des postulants, verrouillant ainsi tout l’appareil militaire dans une sorte d’idéologie commune… Il s’est exprimé de façon très explicite en ces termes :

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Une vision, un idéal

Celui qui est capable d’inspirer les jeunes hommes à accomplir de grandes actions est le véritable prêtre de son peuple. Tout ce qui peut faire briller les yeux des jeunes hommes, tout ce qui peut faire palpiter les cœurs des jeunes garçons d’un désir ardent pour l’acte, voilà la parole divine de la nation. » — Kurt Eggers

La noblesse de la défaite dans la culture japonaise, entre mort et éternité

L’écrivain anglais Ivan Morris (1925-1976) consacra de longues années d’études à la tradition héroïque japonaise. Diplômé d’Harvard en langue et littérature japonaise, il fut écrivain et chercheur sur la culture nippone. Connaissant bien cette culture, il fut envoyé à Hiroshima le 6 août 1945, en tant qu’interprète, après l’holocauste causé par l’aviation américaine.

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Les masques tombent !

La mendicité, les ouvriers, « la racaille » et les livraisons à 6h du mat…. Panique dans le 6ème arrondissement de Paris, où l’élite s’inquiète de l’ouverture d’une superette Carrefour City et signe une pétition d’opposition ! Parmi les guérilleros « gauche caviar » de ce coin huppé : le chanteur Alain Souchon, le comédien Pierre Richard, l’actrice Catherine Frot, l’éditorialiste Ruth Elkrief, l’essayiste Alain Finkielkraut, le patron de presse Denis Olivennes ou encore l’ancien ministre Jacques Toubon… Combien parmi ces bourgeois systémiques de la presse, de la culture et du monde politique, rangés dans le « camp du bien », donneurs de leçons qui ont culpabilisé les Français durant des années pour leur « manque d’ouverture », leur ont vendu l’acceptation de la submersion migratoire extra-européenne, mais ne veulent pas pour eux-mêmes des nuisances que va pouvoir créer « la racaille » aux abords de ce commerce ! Pourritures de tartuffes destructeurs de la France…

Les mythes renaissent toujours…

L’essentiel de l’allocution de Pierre Krebs à Villepreux lors de la XVe Table Ronde du mouvement Terre & Peuple.

Mesdames, Messieurs, mes amis,

Révolution… le mot résonne du cliquetis des armes et de l’entrechoc des idées, les idées qui sont au monde ce que la musique est à l’orchestre. Mais les révolutions, qui sont les forceps de l’histoire, accouchent les idées. Leur dénouement, s’il est souvent fulgurant, n’est jamais que l’aboutissement d’une longue période préparatoire, rebelle par nature au dilettantisme. De fait, une révolution ne s’improvise pas. Les révolutionnaires sont des gens sérieux, rigoureux, conséquents, et disciplinés. Les charlots finissent vite dans les poubelles. Car une révolution, il faut la gagner, une révolution ne se fait qu’une seule fois, prévient Moeller van den Bruck.

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Dégage, malfaisant !

Jean-Luc Mélenchon est un franc-maçon né et ayant vécu au Maroc. Au micro de Hit Radio en 2013, il raconte son arrivée en France. Ce sympathique moment est visible sur YouTube, pour ceux qui souhaitent l’entendre de vive voix :

« …Je ne supporte plus de vivre autrement que dans un endroit où les gens sont mélangés. J’ai habité à Paris dans le Xe arrodissement, je ne pourrais pas habirer dans le VIe ou dans le VIIe, je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blancs aux yeux bleus, c’est au-delà de mes forces. Quand on est arrivés en France c’était l’horreur pour nous parce qu’on avait idéalisé la France, et on a découvert un coin perdu de la Normandie, le pays de Caux où les gens n’avaient jamais vu personne, où hélas pour eux les malheureux souffaient d’un alcoolisme épouvantable, moi de ma vie je n’avais vu quelqu’un de ivre dans la rue, imaginez au Maroc ça n’exisre pas ça. Donc nous étions consternés. Et personne ne parlait aucune espèce de langue étrangère, imagniez-vous, la France des campagnes était extraordinairement arriérée par rapport au Maroc des villes, Casablanca était une ville plus moderne que Clermont-Ferrand… »

C’est pourquoi il faut lui rappeler, comme à tous ceux de son espèce nés sur des terres épicées dissonantes à notre civilisation et qui ses permettent un activisme destructeur de notre identité, cette évidence élémentaire que s’il apprécie le bain oriental et africain, C’EST À LUI d’aller vivre là-bas au lieu de vouloir l’imposer à tous ici parce que ça lui est agréable.

Toute l’Europe marche à la mort

Menés par des félons mondialistes vendus à Bruxelles et au projet de disparition de notre identité… Faisant face a un effondrement de sa natalité, la Serbie, pays de 6,6 millions d’habitants, va importer 100 000 travailleurs du Ghana chaque année. Soit, si cette folie est maintenue, 16 % de sa population en seulement dix ans, sans compter la descendance de ces Africains par le métissage. Un cauchemar, une transformation cataclysmique à marche forcée. Cette gouvernance veut faire disparaître l’homme blanc de ses terres de toujours. Mon père doit se retourner dans sa tombe, et je maudis le Destin de m’avoir fait témoin de cette époque.

Source : N1infos

Il y a vingt ans déjà, le tableau était sinistre

« Je ne vois pas d’espoir, pas d’avenir… Le pays est dépressif. Je connais peu de gens heureux individuellement et dans leur vie professionnelle autour de moi. Et à ce niveau d’hébétude et de mauvaise humeur, c’est un problème de société. Je suis frappée par le fait que, dès que nous sortons de France – que ce soit en Espagne, en Belgique, en Italie et à New York – il y a une énergie positive. Et lorsque l’on revient, on se sent pris dans une sorte de gouffre… Il me vient même l’idée de partir, car il y a un climat très difficile de conflits sociaux, de grand désabusement…  » – Éliette Abécassis, romancière, 2 août 2006, journal Le Monde.

Vous avez noté la date de cette déclaration ? Au pays où rien ne va jamais en s’améliorant, après vingt ans supplémentaires de dégradation continue, on sait où nous en sommes aujourd’hui de la manière dont on vit ici.