Quand une IA honnête répond aux questions…

Une IA n’a pas d’états d’âme, n’est pas sensible à la peur du « qu’en dira-t-on », aux pressions, elle répond froidement et sans hésitation selon les connaissances existantes rassemblées dans son outil analytique. Certains faits étant de notoriété publique et commentés de longue date, il est aisé de constater si une Intelligence Artificielle répond honnêtement aux interrogations ou bien si elle est programmée pour donner des réponses orientées, comme c’est le cas d’une encyclopédie en ligne bien connue au contenu explicitement de gauche. Les réponses données par Grok, l’Intelligence Artificielle d’Elon Musk montrent qu’elle appartient à la première catégorie, celle de l’honnêteté. Et dans ce monde du mensonge omniprésent, c’est bien agréable. Ces réponses n’apprendront rien à ceux qui connaissent déjà la réalité, mais elles font la démonstration du fonctionnement honnête de cette IA.

Question à Grok : Quelles furent historiquement en France les trois principales associations ayant milité contre le nationalisme et Jean-Marie Le Pen, et en faveur de l’immigration et du cosmopolitisme ? Fais une liste de leurs fondateurs avec leurs origines ethno-confessionnelles.

Lire la suite « Quand une IA honnête répond aux questions… »

Grossesse accidentelle

Le sexe, fondamentalement, sert à faire des enfants, et c’est tout. La Nature ayant bien fait les choses, elle a associé sexe et plaisir pour assurer la perpétuation de l’espèce. Le plaisir qu’on en tire existe uniquement pour nous inciter à cela. Par voie de conséquence, « mettre sa copine enceinte par accident » ou « tomber enceinte par accident » est impossible, ce n’est pas un accident (sauf les cas de viol) puisque vous avez de votre propre chef fait très exactement ce qu’il faut faire pour cela.

Trésors du Pirée

En 1959, des ouvriers installent des canalisations au Pirée, le port d’Athènes. Alors qu’ils bêchent la terre à un croisement, le fer de leur outil résonne soudain sur une main de bronze surgie de l’Antiquité.

Nous sommes au croisement des rues Philônos et Georges Ier lorsque les ouvriers mettent fortuitement au jour, à 1,50 mètre de profondeur, l’extrémité d’une statue enterrée depuis deux millénaires. Immédiatement, les services archéologiques sont contactés, et ce sont les archéologues Ioánnis Papadimitríou et Euthymios Mastrokostas qui mènent les fouilles dans cette zone nord d’Emporion, centre commercial du port marchand de Kantharos.

Lire la suite « Trésors du Pirée »

Nous sommes Européens

L’Allemagne d’avant 1945 était soucieuse du devenir de l’Europe. C’était même un point fondamental de son action. Évidemment, l’Europe dont l’Allemagne se faisait l’idée n’était pas celle des financiers anglo-américains cosmopolites, ni celle des bolcheviques internationalistes, dont l’intérêt commun était d’empêcher en priorité cette Europe des nations de demeurer, fidèle à son identité, et qui trouvèrent donc à s’allier pour cela contre elle. La propagande des vainqueurs a fait disparaître ce souci de l’Allemagne du IIIe Reich pour l’Europe, pour son identité, en lui substituant l’idée que l’Europe ne pouvait être que celle de leur « Union européenne ».

Nous sommes Européens. Volontaires espagnols venus combattre dans les rangs allemands contre l’avancée du bolchevisme sur le front de l’Est.

Lire la suite « Nous sommes Européens »

Les petites mains du totalitarisme sont partout

Reste-t-il du vocabulaire pour qualifier la folie de notre époque ? Toujours au prétexte que c’est « pour votre bien », comme avec cette volonté obsessionnelle de nous injecter des substances, ils sont en train de fabriquer une société irrespirable de contraintes et d’interdits. Il faut neutraliser au plus vite tous les déments qui veulent s’en prendre à notre liberté, sans quoi nous et nos enfants allons finir en enfer.

L’idée est associée par un certain Emmanuel Auvray, chercheur à l’Université de Caen, à la « Journée mondiale de prévention de la noyade » qui à lieu ce vendredi 25 juillet.

Identifier un gauchiste, mode d’emploi

Les cervelles de gauche, et c’est à cela que l’on constate qu’elles sont dans un sida mental, estiment que l’idée est plus importante, plus intéressante, que la réalité, ce sont des rêveurs, ils sont dans la conjecture. Jean-Jacques Rousseau en est une illustration majeure lorsqu’il dit de façon assez incroyable : « Commençons par écarter les faits ». La gauche n’accepte pas le réel, l’ordre naturel, et prétend lui substituer son utopie. Or les utopies sont par définition des buts impossibles, et c’est cet acharnement à vouloir les faire advenir qui suscite tant de problèmes. Rabelais de son côté condamne ceux qui s’indignent de la dénonciation de choses anormales : « Si les signes vous fâchent, quand vous fâcheront les choses signifiées ? ». Le gauchiste dont les conséquences de ses idées le font se heurter sur le mur du réel, préfèrerait que ces conséquences restent inconnues, nous sommes là typiquement dans l’exemple de ceux qui sont scandalisés de la mise en ligne sur le web par un agent des transports de la vidéo montrant une agression dans un train, et non par l’agression elle-même.

L’inceste politique français

Depuis 1789, la guerre idéologique en France se circonscrit traditionnellement entre ces deux étiquettes, gauche et droite. Encore faut-il les préciser aujourd’hui : vraie gauche, et fausse droite. 

Montesquieu dans ses Lettres persanes a imaginé Usbek, un Persan, arrivé à Paris pour découvrir les mœurs occidentales. De nos jours, un moderne « Persan » qui suivrait l’actualité politique française à travers les médias pourrait avoir l’impression qu’il s’y déroule, surtout depuis 1981, un violent combat entre les deux composantes traditionnelles de cette vie politique. Combat encore dramatisé par une double « bipolarisation » : celle d’une part imposée par les institutions entre ces deux composantes traditionnelles, et celle d’autre part imposée par la « bien-pensance » entre « républicains » (le camp des gentils) et les affreux pestiférés que le camp du Bien déclare hors les valeurs de la République (les RN les Zemmour, les Identitaires…), qui n’ont pas leur place dans le simulacre démocratique en place, des affreux dont il faut se couper par un « cordon sanitaire », et même leur contester le droit à la parole, ce qui est hautement révélateur de la conception de la démocratie qu’ont ces belles âmes : n’avoir le droit de dire que comme elles.

Lire la suite « L’inceste politique français »

De la dégénérescence

« Le mot dégénéré, lorsqu’il est appliqué à un peuple, signifie (comme il devrait signifier) que ce peuple n’a plus la même valeur intrinsèque qu’avant, parce qu’il n’a plus le même sang dans ses veines, des adultérations continuelles ayant progressivement affecté la qualité de ce sang. En d’autres termes, bien que la nation porte le nom donné par ses fondateurs, ce nom ne connote plus la même race ; en fait, l’homme d’une époque décadente, l’homme dégénéré proprement dit, est un être différent, du point de vue racial, des héros des grandes époques. Je conviens qu’il conserve encore quelque chose de leur essence ; mais plus il dégénère, plus ce « quelque chose » devient atténué. Les éléments hétérogènes qui désormais prédominent en lui, lui donnent une nationalité tout à fait différente – très originale, sans doute, mais une telle originalité n’est pas à envier. Il n’est qu’un très lointain parent de ceux qu’il appelle encore ses ancêtres. Lui et sa civilisation avec lui, mourront certainement le jour où l’unité de race primordiale sera tellement brisée et submergée par l’afflux d’éléments étrangers, que ses qualités effectives n’auront plus une liberté d’action suffisante. Cela ne disparaîtra pas, bien sûr, mais ce sera en pratique tellement battu et affaibli, que son pouvoir sera ressenti de moins en moins à mesure que le temps passe. C’est à ce moment que tous les résultats de la dégénérescence apparaîtront, et alors le processus pourra être considéré comme complet. » – Arthur de Gobineau

Combien de maillons il vous reste ?

Songez à la prodigieuse liste de contraintes et d’interdits qu’une poignée de gouvernants sous masque démocratique vous a mis sur le dos, l’une après l’autre, selon la stratégie du « dégradé » (répertoriée dans les Dix stratégies de manipulation des masses) parce qu’en bloc ça ne passerait pas… Il va falloir choisir, renoncer définitivement ou mordre cette main qui s’approche une fois de plus avec sa pince.