Point d’étape sur le chemin de l’effondrement

L’Occidental moyen a plus ou moins toujours été quelqu’un d’apte à la violence, à se défendre, à défendre son honneur quand cette notion avait encore un sens. Il a désappris tout cela, lui, le citoyen bien éduqué, convenable, civil, qui patiente dans les files d’attente, qui se lave les mains autant de fois qu’on le lui demande, il est ultra domestiqué, il a intégré l’obéissance, il a remis la conduite de sa vie, sa morale, le monopole de sa sécurité, entre les mains du maître qui s’appelle l’État. Mais comme l’État est défaillant aujourd’hui, c’est lui qui hérite du monopole des ennuis. Il se trouve dépourvu, condamné à regarder la rencontre sportive du jour à la télévision. L’abandon à l’État de la capacité à se défendre du citoyen s’avère avoir été une erreur, il en paye le prix.

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Le mépris patricien des macronistes

Le sentiment était bien sûr présent sous d’autres mandatures, mais moindre, moins général, jamais comme sous la Macronie. Dans le passé, ils étaient parvenus à fabriquer une apparence de bonhomie avec certains, Giscard et son accordéon, Hollande le nounours-flamby. Ce sentiment actuel, c’est celui d’une absence totale d’amour, d’empathie, de respect des Français (j’entends des Français dits « de souche ») de la part de la clique gouvernante et législative. On ne ressent que pure hostilité et indifférence. La seule chose dont soit respectueux Emmanuel Macron, c’est de ses maîtres, de ceux qui ont fabriqué son accession au pouvoir (et à qui il doit renvoyer l’ascenseur comme toujours dans ce système de putes démocratiques), et respectueux de l’application du plan pour lequel on a fabriqué son accession au pouvoir. Pour le reste, ces patriciens issus de sphères déconnectées de la vie réelle de la plèbe, ne pouvant donc agir que dans des directions d’intérêt qui ne sont pas celles de la majorité du peuple, donnent tous le sentiment d’être des reptiles technocratiques froids. Et toute tentative pour nous faire croire le contraire pue le foutage de gueule et la manipulation. Macron, ses ministres, ses députés godillots, sont aujourd’hui la plus forte illustration de l’image du Léviathan de Hobbes, ou des mots de Nietzsche sur l’État : le plus froid des monstres froids. Jamais on n’a ressenti un tel mépris pour le peuple de la part de ces gens-là. On sent bien leur intérêt en revanche pour tout ce qui n’est pas blanc de peau, pas occidental, pas du continent européen, pas d’ici.

Nous avons vu The Old Guard

Film américain de 2020 dans lequel une équipe d’immortels combat les « méchants » au fil des siècles pour sauver l’humanité. Etant en contact télépathique à travers leurs rêves avec les autres exemplaires d’immortels pouvant exister à travers le monde, ils détectent l’une d’elles présente dans une base de l’armée américaine en Afghanistan, et se débrouillent pour la récupérer. C’est une noire. Cette couleur manquait dans le groupe de départ. Puis nous découvrons que deux des hommes du groupe, l’un au physique plutôt oriental, l’autre archétype de l’Italien, se sont connus durant les Croisades, le second ayant selon la réplique que les scénaristes placent dans sa bouche rencontré l’amour de sa vie parmi ceux qu’il devait combattre. Il ne peut plus y avoir deux hommes dans un film sans qu’ils en fassent des homosexuels. Vient ensuit le flashback où l’on voit celle qui est le leader du groupe, avec le premier immortel qu’elle avait trouvé, une asiatique, du temps où l’on brûlait les sorcières du côté de Salem, tuée (mais elle est immortelle) par les puritains par un enfermement dans un sarcophage de fer largué en mer. La belle équipe ne manquera pas de sortir de l’eau l’asiatique manquante pour nous reconstituer un échantillon glorieux de la société multiraciale. Nous ne nous étendrons pas sur le reste du contenu, et les péripéties du scénario, ce n’est pas l’essentiel. Il n’y a plus un film qui soit regardable dans la production contemporaine entièrement instrumentalisée pour faire passer ses messages woke. Un film à fuir, autant que sa suite, The Old Guard 2.

Les plaisirs de la grève estivale

En France, il y a trois profession qui n’ont pas le droit de grève : les policiers, les magistrats, et les militaires. Cette interdiction de faire grève est prévue dans leurs statuts, et c’est tout à fait accepté par les gens qui viennent à ces professions et qui savent en le faisant où ils mettent les pieds. Il s’agit d’activités dont on comprend bien qu’il n’est pas question que leurs effectifs soient manquants le moindre instant. Cette interdiction est faite en contrepartie d’une augmentation de salaire instituée. Les vacances d’été sont là, et comme chaque année, des synidicats, à la SNCF ou chez les contrôleurs aériens, menacent de faire grève ou l’ont déjà mise en oeuvre. Nous attendons le pouvoir qui mettra un terme définitif à cette chienlit ritualisée du calendrier, quelles que soient les revendications des grévistes, en étendant cette interdiction statutaire aux professions du transport de voyageurs, essentielles à la vie du pays, qui concernent des millions de personnes, par le rail ou par les avions. Et que l’on ne vienne pas nous dire que ce serait « anticonstitutionnel », argument de crétins ou de mauvaise foi souvent entendu, policiers magistrats et militaires vivent bien sous la même constitution que les cheminots et les contrôleurs aériens. Cette interdiction devrait même être étendue à d’autres professions elles aussi essentielles pour la vie d’un pays, je pense à la distributiond de l’eau, de l’électricité, et au transport routier logistique ravitaillant en alimentation les commerces. Ce n’est donc, comme toujours, qu’une simple question de VOLONTÉ de la part d’un pouvoir et de parlementaires qui se moquent totalement de cette situation, ou qui sont trop cons pour penser à cette mesure relevant du bon sens le plus élémentaire existant de longue date dans les trois professions mentionnées en introduction. On voudrait un pays normal, pas cet asile psychiatrique à ciel ouvert. En attendant, les Français continuent de souffrir.

Dépravé comme un gauchiste

Une cervelle de gauchiste, c’est quelque chose de très particulier. A Moia en Espagne, dans le cadre du Festival Ex Abrupto de « créations contemporaines », une douzaine d’énergumènes « antifascistes » ont fait un match de football sur un terrain où se trouvent des tranchées du camp national lors de la guerre civile, avec une tête hyperréaliste du général Franco. Ces gens sont les admirateurs des rouges, sanctifiés par l’histoire officielle sous l’étiquette se voulant flatteuse de « répubicains », qui dans les années 1930 vendaient des « saucissons de nonne » faits de porcs qu’ils nourrissaient de religieuses qu’ils allaient enlever dans leurs couvents. Jamais pareille idée ne viendrait à l’esprit d’un « facho », il n’est pas assez dépravé pour agir ainsi.

Occident 2025

Je n’ai rien à faire dans un temps où l’honneur est puni, où la générosité est punie, où tout ce qui est grand est rabaissé et moqué, où partout, au premier rang, j’aperçois le rebut, où partout le triomphe du plus bête et du plus abject est assuré. – Henry de Montherlant (Le Maître de Santiago, 1947)

Le tiers-monde importé a tué la tranquillité française

Piscines, Fêtes foraines, Parcs de loisirs, 14 juillet, Victoires au foot, Fête de la Musique… Ils pourrissent tout, même chez nos voisins où la municipalité suisse de Porrentruy a décidé d’interdire l’accès de sa piscine municipale aux personnes de « nationalité française » pour cause de comportements inappropriés et d’incivilités, poursuites des jeunes filles, attouchements sexuels…

Au centre aquatique de Mornant, près de Lyon, les gendarmes du PSIG ont dû intervenir pour EXPULSER une trentaine de jeunes très VIOLENTS âgés de 12 à 15 ans.

À Arnage (Sarthe) un aquaparc a fermé ses portes mardi, le jour… de son ouverture. Envahi par 200 « jeunes », qui ne sont pas des mangeurs de rillettes, qui ont forcé l’entrée et ont grimpé sur les structures gonflables, la situation s’est envenimée. Barres de fer, jets de pierre…

Ce sont trois exemples parmi d’autres. Encore n’ont-ils pas cette année vandalisé les bornes incendie pour inonder les rues. Le problème est le même en d’autres saisons dans les patinoires, et occasionnellement dans les cinémas. Il n’existe presque plus d’endroit où l’on peut éviter de côtoyer ces hordes au Q.I de bouse de buffle, imperméables à l’éducation, incapables de se comporter instinctivement de façon respectueuse, que les autorités thaïlandaises qui n’ont pas la pudeur de violette imposée ici, surnomment les « French arabics ». Il n’est déjà plus possible de se rendre en famille dans le moindre centre aquatique proche d’une grosse agglomération, tant l’Afrique en a pris possession. Et pourtant, une large majorité de Français se prétendant de droite pensent encore qu’avec un peu d’autorité, tout rentrera dans l’ordre. Mais que le réveil est long ! Ces « jeunes » sont déjà définitivement irrécupérables et, par leur comportement, ont déjà prouvé qu’ils n’avaient pas leur place en Europe, près d’un peuple civilisé. Cette immigration se plaint de ne pas être aimée. Que fait-elle pour l’être ? La remigration de ces arriérés et de leurs familles est la seule et unique solution. Pour être aimé et respecté, il faut être aimable et respectable. Certains le sont, trop ne le sont pas. Il est fort probable que tous ces indésirables ont la double nationalité. Il suffit de leur retirer celle qu’ils n’auraient jamais dû obtenir et l’accueil généreux dont ils bénéficient. Il faut simplement se débarrasser de cette classe politique de modérés pathologiques qui refusent d’agir. Le refus de l’autorité de la part de ce pouvoir contre ceux qui la méritent aura raison de ce pays. La faiblesse des modérés devient fascinante quand on considère tous les évènements qui en sont sortis.

Les Français sont profondément divisés

La lutte de la modernité contre ce qui se rattache encore à la tradition revêt tous les aspects d’une guerre civile. Même si les forces en présence sont très disproportionnées, et qu’elle se livre le plus souvent à bas bruit, cette guerre est permanente depuis deux cents ans, intense, totale. Elle est sans répit. Elle est sans merci. Elle risque de déboucher sur la disparition même de la société française. Ceux qui ont voulu et mènent cette guerre depuis, sont plus efficaces à creuser la fosse mortuaire du pays avec un compas et une équerre qu’avec des pelles.

Dans un discours de 1946 De Gaulle appelait à en finir avec « le temps où les Français ne s’aimaient pas ». Il faisait ainsi écho à un ouvrage de Charles Maurras qui établissait déjà trente ans auparavant un constat similaire. Le diagnostic, donc, n’est pas nouveau : les Français ne s’aiment pas. Ils ne s’aiment guère eux-mêmes. Et surtout ils sont profondément divisés.

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