Fin juillet 2025, mi-saison estivale, et c’est l’effondrement de la fréquentation sur les lieux touristiques et de vacances en France. Les plages sont désertes, les parkings sonnent creux, et les vendeurs de glaces se regardent en chien de faïence. C’est du jamais vu, relaté images à l’appui par les reportages des journaux télévisés. Bienvenue dans la France de Macron, où même les vacances sont devenues un luxe bourgeois. La classe moyenne, elle, n’a plus rien. Elle ne rêve plus de vacances, elle calcule ses pleins de carburant, ses courses alimentaires, ses factures. Elle regarde la mer sur son écran, entre deux échéances de crédit. Elle a été saignée à blanc : essence, TVA, taxes en tout genre, nourriture hors de prix. Et pendant qu’au ministère de l’Économie on jubile dans le satisfécit, les familles restent chez elles ou crèvent sous 40°C dans leur appartement mal isolé. Et après, on s’étonne que le tourisme s’effondre ? Mais qui peut encore se payer une semaine à la mer quand l’État pompe plus de 60 % de ce que tu gagnes, pour le perdre dans un trou sans fond ?
