La révolution des « Nicolas » est silencieuse, invisible, inexorable.
Nicolas travaille moins pour échapper aux fisc. Il calcule. Il défiscalise. Il investit à l’étranger. Il prépare son départ, celui de ses enfants. Il est déjà parti.
La France se meurt de cette saignée de ses meilleurs enfants, remplacés par des migrants du tiers-monde sous-éduqués et inadaptés. Pendant ce temps, les boomers, qui toute leur vie ont accompagné la politique qui a fait la situation actuelle, assistent à ce désolant spectacle en espérant que le système tienne jusqu’à ce qu’ils ne soient plus. Après eux le déluge…
