Les canicules s’emballent…

Nous sommes le 1er juillet, il fait chaud, bien chaud, comme c’est de coutume à cette saison. Une température dont j’ai le souvenir d’enfant qu’elle était attendue (comme nous attendions la neige en hiver) et appréciée, synonyme de joie et de jeu, où que l’on soit, notamment bien entendu sur les lieux de vacances. Mais nous sommes en 2025, pas en 1970. Et en 2025, avec l’exploitation du thème inventé d’une « anormalité » de la chaleur, de 40°C en été, l’alliance du pouvoir et du journalisme de caniveau fait du sensationnalisme avec rien, avec la normalité. Les titres de presse et les articles alarmistes se surpassent aujourd’hui dans cette opération d’intox et de psychodrame. Avoir 30°C ou 41°C en été, ce sont des températures que nous avons toujours vu dans le passé, mais à ces époques les gouvernants, s’ils n’étaient pas moins des salopards que nos gouvernants actuels, n’avaient pas choisi de faire du « réchauffement » un sujet prétexte politique fallacieux pour inventer de nouvelles contraintes financières et gouverner par la crainte en déroulant une communication anxiogène qui parvient à porter sur ce qui fait office de cerveau chez tant d’abrutis. Ces températures étaient simplement là chaque été et nous vivions avec elles tout simplement jusqu’à ce qu’arrive l’automne, sans l’invention de « cartes de vigilance », de zones et de couleurs, d’un verbiage hallucinant, apocalyptique. La météo allemande ressemble à la météo du Mordor ! (image d’illustration). Quel délire.

Et puisque nous sortons du mois de juin que ce pouvoir en Occident dégénéré a fait le mois privilégié de la promotion de l’homosexualité, achevons ce billet avec humour et une contrepèterie à destination de nos lecteurs francophones : LES CANICULES S’EMBALLENT, et les cannibales…