2025, le « mois des fiertés » n’a pas eu lieu

« Nous sommes dans un contexte menaçant, politiquement terrible. Pour la première fois depuis des années, nos droits sont réellement en danger », – Julia Torlet, présidente de SOS Homophobie ce 28 juin 2025, à l’occasion de la « Marche des fiertés » à Paris.

Selon l’adage bien connu du monde des médias « Ce dont on ne parle pas n’existe pas », nous aurions dû nous abstenir de commentaire. Mais la tentation a été la plus forte. 

Ce mois de juin 2025 s’achève, et grâce aux dieux, l’actualité guerrière internationale a complètement occulté le cirque LGBT. Nonobstant, ce millésime 2025 a été l’occasion de la déclaration mise en exergue. À laquelle il faut apporter la contradiction tant elle est un tissu alarmiste de mensonges. Mais se faire plaindre est une méthode bien connue assidument pratiquée par certaines communautés.

La réalité, mesdames et messieurs les militants du microcosme LGBT, c’est que vous êtes des paranoïaques mythomanes. Aucune menace ne pèse sur vous. Jamais vous n’avez été autant soutenus que sous le pouvoir macroniste, vos membres sont partout dans les ministères, les partis politiques et les plateaux télé. L’évocation de votre existence est partout dans la production cinématographique. Vous avez toute l’aide institutionnelle des grandes mairies de ce pays à travers des structures, associations, locaux mis à votre disposition, à Paris et ailleurs, jusqu’à une « Maison de la diversité » à Lyon, maison de retraite réservée uniquement aux LGBT seniors de plus de 55 ans et… aux étudiants. Le pouvoir vous a tout accordé, mariage, adoption, entrée sur le territoire de bébés achetés par GPA et ramenés de l’étranger dans vos bagages, il paye avec nos impôts les transitions de genre de vos dysphoriques dès l’âge de 16 ans. Tout a été dénaturé pour vous faire plaisir, jusqu’à l’image qu’incarnait Daniel Craig, de l’homme d’action tombeur de femmes, James Bond, Craig qui a osé se commettre de façon répugnante (quelle déception !) dans ce film « Queer » (vous devez jubiler de voir toutes ces entreprises de la « déconstruction » abattre nos archétypes civilisationnels). Votre combat est un faux combat, il n’est qu’une posture, un fonds de commerce, car personne, messieurs les gays, ne vous empêche ni ne vous empêchera de vous enculer dans l’intimité de vos domiciles, personne ne vous empêche ni ne vous empêchera, mesdames les lesbiennes, de vous bouffer mutuellement la tarte aux poils ou d’user du gode-ceinture dans l’intimité de vos domiciles. Les hétéros se moquent éperdument de vos pratiques et n’ont pas à en connaître.

Nous n’avons rien contre ce que vous êtes, mais ce que l’on vous reproche et contre quoi nous nous insurgeons, parce qu’on en a jusqu’à l’overdose, c’est votre obsession d’imposer votre nature à la vue des autres et ce qu’est votre sexualité, qui ne nous regarde pas et ne regarde que vous. Est-ce que les hétéros font à leur propos l’équivalent de votre étalage ? Non. Vous êtes manifestement totalement inconscients de cette évidence en psychologie sociale : la revendication communautariste est antipathique. Chaque communauté qui crie, hurle, revendique, est de fait antipathique aux autres. Un individu qui ne parle que de lui, on le trouve casse-pieds. Et c’est ce que vous êtes. Vous participez à la dictature des minorités. Une dictature par définition anormale, illégitime.

Et vous n’êtes pas le « progrès », vous êtes la dégradation de la normalité. Contrairement à votre affichage, il n’y a aucune matière à être « fier » de ce que vous êtes, pas plus que les hétéros auraient à être fiers de ce qu’ils sont, mais étant liés avant tout au monde de gauche dont le marqueur fondamental est l’inversion des normes, vous étalez une fierté factice, sans fondement, simplement conçue par des cervelles gauchistes quelque part en Californie ou à New York.

Nous attendons avec impatience l’arrivée d’un pouvoir sain qui mettra un terme à tout ce délire et vous fera disparaître de l’espace public, des écrans de cinéma et de télévision.