Gay Circus

Le mois de juin est de retour et avec lui le cirque institutionnalisé de la communauté des gay, travestis et autres transsexuels. Il en est naturellement de cette dernière comme de tout groupement d’intérêt, de toute famille, de tout ensemble fonctionnant à la solidarité interne, au réseau et au népotisme. Les Auvergnats fondateurs des brasseries parisiennes et livreurs de charbon recrutaient des Auvergnats, les Savoyards manutentionnaires de l’hôtel Drouot ont réservé cette activité à leurs semblables venant eux aussi de leurs villages savoyards, on ne cesse de découvrir que parmi les acteurs (très bons au demeurant) tel et tel sont gay, laissant comprendre plus que soupçonner combien la chose fonctionne par cooptation et que cette orientation sexuelle est pour certains un facilitateur de carrière, etc. Il en va de même en politique où s’agissant du monde gay le premier malheureusement introduit dans une structure ou à la tête d’une instance de pouvoir par des prédécesseurs hétéros imprudents ou complices, ne tarde pas à y installer ses semblables invertis, dans les ministères (on l’a vu de façon flagrante sous la mandature d’Emmanuel Macron), dans les partis, sur les plateaux de télévision… Et si la loge maçonnique homosexuelle Les Enfants de Cambacérès peut aider en la matière, nous n’en serions pas surpris.

Il ne se passe plus un jour où l’on ne se trouve pas exposés, d’une façon ou d’une autre, à l’image de l’homosexualité masculine ou féminine. L’entreprise en route depuis trop d’années maintenant avait déjà viré au harcèlement pénible, elle a accouché d’un coup de propagande supplémentaire avec la complicité de l’acteur Daniel Craig (il y a toujours des gens pour associer leur célébrité à la promotion de cette entreprise) qui dans le film Queer (sorti en février 2025) incarne le rôle d’un homosexuel, avec tout ce qui fait partie de la panoplie, gestes efféminés compris. Daniel Craig y saborde l’image de l’homme d’action, de la masculinité, de la virilité, du tombeur de femmes qui est le personnage de Ian Fleming, James Bond, qu’il a incarné au long de cinq films, sur quinze années de 2006 à 2021. Nous sommes comme ces romains contemporains de la chute de l’empire, sentant le sol qui s’effondre sous nos pieds. Qu’avait-il à gagner là-dedans ? Pourquoi ce ralliement à cette propagande ? Le petit monde de l’homosexualité et du travestissement à qui a été confié un exercice du pouvoir nous fait souffrir en nous imposant la promotion de son microcosme, et de ses pratiques dont on n’a que faire et qui devraient rester cantonnées à l’intimité des domiciles et de ses établissements discrets. Il nous fait souffrir et il aime ça.

Quelque part, il y a quelques années, en Occident dégénéré…