Avec l’ingérence de Bruxelles contre les candidats Calin Georgescu et George Simion à son élection présidentielle, la Roumanie, s’est transformée de façon éclatante, sous nos yeux, en terrain d’exercice de la dictature de l’Union européenne. Cela faisait bien longtemps que la démocratie était fausse, malade. Grâce à Von der Leyen, Macron et les autres, elle est, dans l’Union européenne, officiellement asphyxiée, morte et enterrée.
La Roumanie, du fait de son importance géostratégique, ne pouvait pas être perdue et échapper au contrôle des dirigeants malsains qui veulent, à marche forcée, nous entraîner, coûte que coûte, dans une guerre suicidaire avec la Russie. Le nécessaire a donc été fait.
C’est ainsi que les élections roumaines ont été manipulées, orientées, truquées, par des ordures qui font la démonstration qu’ils n’acceptent la règle de la compétition démocratique que si ce sont eux qui gagnent. On ne peut pas faire plus malhonnête tout en n’ayant que « démocratie » à la bouche. Et, du fait de l’urgence, de l’importance de la case roumaine sur l’échiquier des va-t-en-guerre et du manque de temps, elles l’ont été très grossièrement, c’est à dire très visiblement.
Prétendre que de possibles bidouillages sur Tik-Tok justifiaient l’annulation d’une élection présidentielle était parfaitement grotesque et ne pouvait tromper que les sots. Ce fut pourtant fait ce qui prouve combien certains intérêts ne doutent pas une seule seconde de leur immense pouvoir sur les opinions publiques.
Une fois cette mécanique enclenchée, tout le reste du processus électoral roumain fut du même acabit, un simulacre de démocratie qui prouve l’état nauséabond de cette Union européenne qui inexorablement nous condamne tous au chaos.
Bien évidemment, de même que lorsqu’on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage, tous ceux qui dénoncent les dérives liberticides de cette union sectaire vont être accusés de tous les maux et notamment d’être des agents pro-russes. Qu’importe !
L’essentiel est de dire la vérité : l’Union européenne est une tunique de Nessus, un poison mortel, une association d’intérêts qui n’agit pas pour le bien des peuples. Une secte qu’il nous faut impérativement quitter afin de pouvoir simplement survivre.
La machine européenne s’est emballée, elle n’a plus de limite. Le pire est hélas à venir car, après le Covid, c’est maintenant la guerre qui sert le mieux ses intérêts financiers. C’est ainsi que, les uns après les autres, elle avance ses pions en faisant tout pour exciter les passions et conduire tous les États en présence dans une suicidaire logique d’escalade. La diplomatie est réduite à rien, les ultimatums se succèdent et les déclarations menaçantes fusent rendant tout rapprochement impossible.
Du communisme des Ceaușescu à l’européisme de Bruxelles, la Roumanie tombe de Charybde en Scylla.
