ZFE : le Conseil constitutionnel en embuscade

Zones à faible émission : le gouvernement mise sur ses hommes liges du Conseil constitutionnel pour revenir sur la suppression votée par les parlementaires de ce dispositif de ségrégation territoriale à travers le pouvoir d’achat de voitures moins polluantes. Si l’on entend reconnaître un rôle et une valeur au système de représentation nationale, le Conseil constitutionnel ne doit pas se substituer au vote des élus du peuples. On ne peut pas être sous la dictature de 9 personnes NON ÉLUES. C’est un dévoiement du système. Cette affaire met en lumière une fois de plus l’anormalité d’une situation institutionnelle aux pouvoirs contradictoires, héritée des funestes élucubrations de Montesquieu. L’une des premières priorités d’un nouveau pouvoir de libération et de redressement national devra être de retirer aux magistrats l’excès de pouvoir qui leur ont été accordé, de supprimer (avec au passage de substantielles économies budgétaires) toutes ces « Agences et Hautes autorités » indépendantes à qui pouvoir a été donné de contrarier ou contraindre l’action des élus, et de supprimer de même le Conseil constitutionnel (et le Conseil d’État). Les mauvais coups portés aux intérêts du pays par ces différentes structures et cette fragmentation du pouvoir n’ont qu’assez duré. Dans un pays où les choses seraient à la normale, basées sur le bon sens et l’honnêteté, un pouvoir qui a la légitimité de l’élection n’a pas besoin d’une structure de redevables, lorsqu’elle lui est alliée, jouant le rôle de caution pour faire valider ses décisions, ou pour agir contre lui si elle lui est idéologiquement hostile. À moins que la « souveraineté du peuple » inscrite dans les beaux textes du régime soit en réalité un leurre, une tromperie, ce qui est effectivement le cas et que nous avons démontré à travers nos articles mentionnés sous le titre Ne plus être dupe sur la démocratie et la République (thématique République, Démocratie, Vie politique française à travers le moteur de recherche en bas de notre page d’accueil). La lecture de ces articles très instructifs vous fera sortir de vos illusions. Encore faut-il le vouloir. La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil a dit avec raison René Char. La vérité fait mal en effet, raison pour laquelle tant de gens lâches la fuient. Bonne lecture aux courageux qui ouvriront Ne plus être dupe sur la démocratie et la République.

Vautrin, on t’emmerde

Depuis la loi Evin de 1991, il était déjà interdit de fumer dans les lieux publics fermés. Un excès de fumée confinée pouvait être gênant il est vrai pour certains. Mais c’était déjà une restriction de la liberté d’une partie de la population, celle des fumeurs. Avant cette interdiction, les personnes incommodées avaient toujours le loisir de repérer les établissements très enfumés afin de ne pas y retourner, et repérer de même ceux où l’air était mieux à leur convenance. Tout le monde y trouvait son compte. Mais nous manquions d’interdictions. Ce qu’il faut pour que la vie devienne un régal, c’est que chaque jour intervienne une loi D’INTERDICTION ! Sans répit ! À partir du 1er juillet 2025, c’est donc l’extérieur, à ciel ouvert, qui est attaqué, fumer sur la voie publique aux abords des écoles, abris de bus, équipements sportifs, sera interdit et puni d’amende, pour trois fois rien, un peu de fumée. Même si l’on peut ne pas aimer ça (tous les goûts sont dans la nature), sentir occasionnellement un peu de fumée de tabac n’a jamais tué personne. Il faut noter par ailleurs que les dirigeants qui veulent interdire la cigarette dans les parcs pour DES RAISONS DE SANTÉ sont les mêmes qui hier ont délibérément empoisonné une partie de la population, celle qui s’est laissée prendre, avec leurs faux vaccins et qui nous mènent à la vraie guerre contre une puissance nucléaire aujourd’hui. En réalité et sur le fond, tout le monde le voit, cette oligarchie française démagogue et clientéliste refuse de s’attaquer aux vrais problèmes (puisque c’est elle qui les crée), pour faire simulacre d’action sur des gadgets sociétaux. Et surtout, et avant tout, depuis la prise de pouvoir du Comité de salut public en 1793, la haine de la liberté est inscrite dans l’ADN de l’oligarchie politique française. Sa prophylaxie, elle devrait la diriger contre l’explosion de l’insécurité, mais elle ne le fera pas. Il est plus facile de s’en prendre à un art de vivre. On va donc voir les uniformes bleus faire la chasse aux fumeurs sur les plages pendant que les dealers trafiquent.

Comme je suis un incorrigible anticonformiste et que rien ne m’incite davantage à faire quelque chose que son interdiction, je vais aller avec assiduité à ma boîte de Partagas série D n° 4 et veiller plus que par le passé à en glisser un ou deux dans ma poche avant de sortir de chez moi, comme je voyais mon grand-père le faire quand j’étais enfant. Vautrin, on t’emmerde.

Sagesse pour l’Âge du loup

Une conversation avec le Dr. Stephen Flowers

L’un des paradigmes dominants de la société moderne est la fragmentation. Dans le monde de la culture populaire cela se traduit par des distractions éblouissantes et des éphémères incessants, alors que dans le monde académique cela engendre une spécialisation excessive et un refus tacite d’une simple tentative de comprendre « l’ensemble du tableau », particulièrement d’un point de vue métaphysique.

Dans cet environnement atomisé, quiconque faisant l’éloge d’une vision cohésive marquée par les valeurs traditionnelles – pour ne pas parler de standards élevés – devient automatiquement une anomalie. Et c’est le cas pour le Dr. Stephen Flowers, qui est la plus rare des espèces : un érudit avec de l’esprit, qui a un esprit obstiné mais néanmoins ouvert. Pendant plus d’un quart de siècle il a consacré ses énergies à décoder les mystères non seulement de l’ancien alphabet symbolique des Runes, mais aussi des domaines les plus profonds du mythe et de la culture germaniques dont ils provenaient. Pour Flowers, cette quête est résumée dans un seul mot, RUNA, qui est l’ancienne forme de la vieille langue gothique pour « rune » et qui était équivalente au terme grec mysterion (« mystère »). Ce fut au début des années 1970 que Flowers entendit distinctement ce mot murmuré à son oreille, et depuis ce moment il a infatigablement suivi un chemin pour comprendre ses implications.

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Du référendum de 2005 à nos jours, l’avancée de l’UERSS

Ce 29 mai 2025 maquait les vingt ans du référendum sur la constitution européenne marqué par la victoire du Non. On sait ce que la classe politique a fait de ce résultat. Ce fut un moment majeur, un moment de rupture, de déchirure, de révélation sur la nature de la gouvernance et de la « représentation » nationale, un moment fondateur de la fracture entre l’oligarchie et les Français. Le dévoilement entre deux conceptions de la démocratie : d’un côté une conception qui est celle des « élites progressistes » pour qui la démocratie consiste au démantèlement des frontières, à pousser toujours plus loin la mise en place de la société multiculturelle/multiraciale et de là la destruction de notre identité, la construction de leur Union européenne, et si vous êtes contre cela vous n’êtes pas démocrate mais populiste ; et de l’autre côté un peuple qui lorsqu’il vote s’attendait à ce que son expression soit prise en considération, et qui constate que ce n’est pas le cas.

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Faire chuter un régime, mode d’emploi

A la faveur de la guerre illégitime engagée par le pouvoir atlantiste à travers son pion ukrainien contre la Russie et Vladimir Poutine, il n’est pas inutile de rappeler ces treize recettes indémodables et éprouvées pour venir à bout d’un adversaire s’opposant à l’hégémonie impérialiste du Système occidental.

1) D’abord conduire une campagne médiatique de longue durée destinée à le dénigrer systématiquement, lui et son action. Ne diffuser par exemple dans les médias occidentaux que ses propos ou ses initiatives les plus provocants du point de vue de l’idéologie dominante, mais passer sous silence leur contexte et d’une façon générale tous ses autres arguments ou déclarations.
 
2) Présenter systématiquement le dirigeant visé sous les traits d’un extrémiste, d’un antisémite ou d’un tyran psychopathe.

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Pourquoi la France est en faillite ?

Entre autres, parce que toutes les nuits, entre 150 000 et 160 000 chambres d’hôtel premier prix sont louées par les préfets et les associations immigrationnistes subventionnées avec l’argent du contribuable pour loger des migrants seuls ou en familles. J’ai connu le cas à Évry (Essonne) d’une famille malienne nombreuse ainsi logée au mois par l’État. Ce chiffre tout à fait surréaliste peut actuellement monter à 200 000 chambres, pour un montant oscillant entre 3,6 et 5 millions d’euros par JOUR, faisant la fortune du groupe hôtelier Accor propriétaire de nombreuses enseignes. Ceci est une pure volonté de la gouvernance, jamais les Français, pauvres dindons qui finissent ruinés (on entend que leur pays pourrait être placé sous la tutelle du Fonds monétaire international), n’ont exprimé un accord pour se montrer aussi généreux dans ce genre d’initiatives.

Comment expliquer la chute de la natalité ?

La natalité, pensent certains, aurait baissé en grande partie à cause de la façon dont la parentalité s’est transformée en une sorte d’ensemble d’obligations sociales en constante évolution et à haute pression.

Autrefois, il n’y avait pas de questions sur les pratiques sportives constantes, les activités parascolaires, la préparation aux examens, les visites médicales constantes, les fonds pour les études supérieures, les Noëls coûteux, et ainsi de suite.

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Qu’est-ce que la France a vécu depuis 2016 ?

Le récit forgé pour le servir en 2016 a émerveillé la classe médiatique qui n’avait pas masqué son enthousiasme et son adhésion à Emmanuel Macron. C’était le récit d’un jeune homme inattendu, au destin transfiguré, qui vient créer un nouveau clivage, avec une capacité de « sauver la France » des « extrêmes » qui s’annonçaient, ou de François Fillon, le « catholique réactionnaire » qui risquait de s’emparer de l’Élysée, et qui fut sorti de la course par une cabale médiatico-judiciaire pour deux costumes reçus en cadeau.

Mais au-delà du récit médiatique lié à la personnalité d’Emmanuel Macron, il y avait un projet politique qui s’inscrivait dans une histoire plus longue, qui remonte jusqu’à Giscard d’Estaing.

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L’interminable torture des Français

L’homme qui nous fait office de premier ministre, le « sleepy Joe » français, nous demande de « faire des efforts » pour trouver 40 milliards d’économies. Ça fait vingt ans que l’on fait des efforts et des économies, depuis l’instauration de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) sous Sarkozy, au nom de laquelle la gouvernance a tout rogné, réduit les budgets des hôpitaux publics, laissé végéter la Police et la Justice dans l’insuffisance de moyens, le réseau ferré francilien dans le délabrement, etc. Et à quoi ont servi toutes ces économies depuis 2007, où sont-elles parties ? Dans les budgets de l’Union europénne et de l’Otan, dans le soutien à la guerre en Ukraine depuis 2022, dans les associations oeuvrant à la submersion migratoire, dans la couverture maladie intégrale des clandestins dans la prise charge des chirurgies de transition de genre, la liste des gaspillages est interminable… Probablement un cumul qui à n’en pas douter dépasser selon un calcul rapide les mille milliards d’euros. Et dans le pays le plus taxé, le plus imposé au monde, ils viennent encore nous demander de faire un effort !


Merci à Mathieu Kassovitz !

Oui, merci à ce fils d’une nation rendue nomade par les aléas et les infortunes de l’Histoire, d’avoir clairement enfoncé le clou quant au rêve obsessionnel qu’expriment incessamment des gens (les BHL, Benamou, Attali, Cohn-Bendit, Lang, Konopnicki, Kouchner, la Licra, etc… qui ont empoisonné la tête des Français – décidément bien perméables – depuis des décennies) appelant ceux qui sont enracinés à perdre leurs racines, appelant à dissoudre les autres nations dans le métissage. Entreprise autant illégitime que perverse que les identitaires européens n’ont de cesse de dénoncer et de combattre. Il ne fait que perpétuer cette volonté portée dans le monde politique comme dans le monde culturel, qui n’a jamais par ailleurs été cachée, mais au contraire clairement exprimée, à commencer par Nicolas Sarkozy dans son insupportable discours à l’École Polytechnique en 2008 sur le « métissage obligatoire ». Espérons que cet affichage odieux ouvrira les yeux en nombre sur le dessein que prévoit la caste gouvernante mondialiste à laquelle appartient tout ce qui n’est pas identitaire. Nous faisions récemment un récapitulatif intitulé Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? à consulter tout comme notre rappel d’articles sur cette entreprise, réunis sous le titre Imaginez si quelqu’un souhaitait que son peuple n’existe plus ! effectué suite à la première déclaration de ce personnage quelques jours auparavant. Dispersés en diaspora par l’Histoire, sans territoire propre, l’identité et la religion des Juifs leur ont logiquement fait office de nation, jusqu’en 1948. Est-ce pour autant une raison, parce qu’ils furent privés de leur territoire antique, qu’il leur faut agir pour que les autres nations disparaissent dans la société multiraciale et perdent leur identité ? Evidemment non. Cette idée et l’activisme qui la porte n’ont aucune justification. Certains rabbins apparentent à un génocide le fait que des hommes juifs fondent des familles avec des femmes non-juives, parce que les enfants seront des « juifs manquants », ils ne seront pas juifs (du fait que selon leur loi religieuse, la Halakha, c’est la mère qui transmet la judéité). Ils ont pris soin de préserver leur identité au fil des siècles et ils y tiennent légitimement comme à la prunelle de leurs yeux. Et nous devrions, quant à nous, laisser une influence cosmopolite détruire notre propre identié par la submersion migratoire de nos pays et par l’incitation/imposition du métissage ? En nous qualifiant aimablement de « fin de race », Mathieu Kassovitz prend ses désirs pour des réalités. Nous ne sommes pas finis. Le combat pour l’identité sera celui de ce XXIème siècle.

La devise de Polaris média n’a jamais été autant d’actualité : IL N’EST PLUS TEMPS DE PENSER À LA NATION, MAIS À LA RACE !