Une nation qui ne se définit plus ni par le sang, ni par l’ethnie, ni par la religion (dixit Emmanuel Macron), ni par la culture, ni par son héritage civilisationnel propre, ni par son histoire ancestrale, qui n’a pour projet que devenir une reproduction miniature de l’ensemble de la planète, n’est plus du tout une nation. C’est une coquille vide, un fantôme, une structure administrative sans substance et sans âme, un hôtel selon les mots de Jacques Attali, une perdition que les cosmopolites et activistes politiques comme lui, comme Bernard-Henri Lévy et d’autres qui se permettent d’orienter la vie du pays parce que les médias sont à leur service et que les Français les ont laissé faire, rêvent d’infliger à tous les hommes parce qu’eux-mêmes un jour lointain de l’Antiquité ont été privés de pays et se sont vus disséminés en diaspora à travers le globe, rendus errants par l’Histoire. C’est ce que veut la République, fondée par la Franc-Maçonnerie elle aussi filiale du judaïsme pour les non-juifs, utilisée avec le socialisme internationaliste pour servir cette entreprise. Elle est parvenue à vaincre les quatre pays fascistes du XXème siècle qui s’y opposaient, raison pour laquelle ils ont été diabolisés aux yeux de l’opinion, et criminalise toute critique chez les lucides afin de maintenir les autres dans l’aveuglement. Évidemment, les lucides sont taxés avec moquerie d’être des adeptes de la théorie du complot. Cela n’est que l’application des mots de Baudelaire dans Le Joueur généreux : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des Lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! » La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la Franc-Maçonnerie Universelle écrit en 1889 : « Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! … C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans nos écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… ». Ce projet trouve ses limites dans le continent européen. Au-delà, des différences invincibles de cultures le rendent impossible, le transforment en une utopie dangereuse. Le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie (Guillaume Faye). Emmanuel Macron n’est que le servant actuel de cette entreprise, choisi pour cela, dans une longue liste depuis son lancement. Tant que les gens n’oseront pas désigner cette menace de dissolution de la France, parce qu’on leur dit que c’est être un méchant raciste que de s’y opposer, ils ne pourront pas l’affronter. S’ils ne veulent pas comprendre cela et la nature du viol qui leur est infligé, ils disparaitront dans le grand mélange universaliste et avec eux leur pays.
