Il y a 80 ans, les derniers défenseurs de Berlin

En avril et mai 1945, les Français de la division Charlemagne ont participé à la bataille de Berlin. Environ 100 membres de l’unité ont combattu aux côtés des dernières forces de l’Axe à se rendre. Ils ont été parmi les derniers défenseurs de la ville, défense principalement composée de ces Français, ainsi que d’autres unités, d’Allemands bien sûr, mais aussi de volontaires Scandinaves (la Division Nordland), Lettons, et Espagnols qui s’étaient engagés contre la progression du bolchevisme en Europe.

Les combats des hommes de la division Charlemagne à Berlin en 1945 ont été intenses et désespérés. Voici un résumé de leurs actions :

Les troupes françaises de la division Charlemagne sont arrivées à Berlin le 24 avril 1945 après un long détour pour éviter les colonnes avancées de l’Armée Rouge. Les soldats ont été affectés au secteur de défense C de Berlin, sous le commandement de Gustav Krukenberg. Ils ont été intégrés à la division Nordland, dont les régiments avaient été décimés par les combats.

Le 26 avril, les hommes de la Charlemagne participent à une contre-attaque meurtrière à Neukölln.

Les combats s’intensifient avec des affrontements maison par maison. Les Français, sous le commandement de Henri Joseph Fenet, ont détruit plusieurs chars soviétiques et ont défendu des positions clés comme la mairie de Neukölln. Leur résistance a permis de ralentir l’avancée soviétique dans certains secteurs. Mais les rouges progressent inexorablement et à mesure que les forces soviétiques avançaient, les défenseurs de la Charlemagne ont été repoussés vers le centre de Berlin, autour du bunker de la Chancellerie du Reich.

Le 30 avril, les derniers défenseurs autour du bunker étaient principalement des Français de la division Charlemagne. Ils ont continué à se battre jusqu’à ce que, le 2 mai, les derniers survivants se rendent ou tentent de s’échapper de la ville.

Ces combats ont été marqués par une résistance farouche face à une situation désespérée, illustrant la détermination des derniers défenseurs de Berlin.

Mais le communisme a fait partie des vainqueurs. Il installera sa mainmise sur la France d’après 1945, son catalogue d’icônes dont les noms sont présents dans toutes les rues du pays, sa légende de résistants (le « parti au 75 000 fusillés) totalement mensongère (4 000 fusillés environ au plus), et son marxisme culturel sur tout ce qui est fait en France.