De l’escroquerie climatique

L’obsession pour les fadaises climatiques des malfaisants qui constituent la gouvernance occidentale est en train de la rendre folle, au risque de provoquer on ne sait quels changements réels catastrophiques, sans nécessité réelle, et c’est peut-être cela le pire. Des expériences visant à « atténuer la lumière du soleil pour lutter contre le réchauffement climatique » en répandant des aérosols dans le ciel (50 millions de livres sterling pour le projet ARIA, Advanced Research and Invention Agency) recevront le feu vert du gouvernement britannique dans quelques semaines selon The Telegraph. Le pouvoir macroniste et ses médias ayant fait du « climat » un sujet auquel toute la politique est désormais inféodée, il importe de tordre le cou inlassablement à la fable du réchauffement et de dire précisément ce qu’est le GIEC qui ne cesse d’être brandi en référence. Qu’y a-t-il d’essentiel et de fiable à savoir sur ce sujet ?

Rien ne permet d’affirmer que les variations actuelles vont dans le sens d’un réchauffement inéluctable, définitif, de la planète. Au contraire, tous les historiens, classiques comme ceux du climat, savent que l’histoire de la planète est faite sur le temps long d’une succession de réchauffements et de refroidissements.

Rien ne permet d’affirmer que les réchauffements qui ont pu être observés en certains lieux soient les derniers de la vie de la Terre et qu’ils soient irréversibles. Preuve en est, après trois modestes pics de température et des feux de forêt durant cet été 2022, la météo pluvieuse et la baisse des températures habituelle et normale d’octobre est là. Des réchauffements momentanés en certains lieux seulement, c’est important de le souligner, car bien évidemment le réchauffement n’est pas GLOBAL. En permanence, des zones de la planète se réchauffent tandis que d’autres se refroidissent. Il n’existe pas de climat global de la planète, mais de multiples climats divers et opposés selon les zones géographiques. Il ne faut d’ailleurs pas craindre un réchauffement climatique localisé, l’histoire du climat montre que les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes et synonymes de prospérité pour l’humanité, y compris en Afrique. Ce sont les températures chaudes de l’Optimum climatique médiéval qui ont facilité la navigation et permis la découverte par les Scandinaves du Groenland, terre verte ainsi nommée par ceux qui y ont posé le pied parce qu’elle était couverte de végétation, sans la présence d’aucun réchauffement dû à une pollution industrielle humaine inexistante à l’époque. On le sait clairement désormais, le mythe du réchauffement « global » planétaire repose sur l’instrumentalisation d’une courbe thermique mensongère présentée par la Nasa devant le Congrès américaine en 1988.

Honni CO² !

Avant d’aller plus loin, il faut s’arrêter sur cet incroyable fait, qui montre l’audace, le culot absolu dont font acte les manipulateurs qui sont à la manœuvre. Tout le monde sait que le CO² (dioxyde de carbone) est utilisé par les végétaux pour leur croissance. Sans CO², la planète serait un désert. Pourtant, les ordures (comment les nommer autrement !) qui depuis vingt ans désinforment et manipulent l’opinion, politiques, journalistes complices idiots ou mal intentionnés, n’ont pas hésité à le présenter, de la façon la plus professorale et officielle, comme un élément néfaste, qu’il faut combattre ! C’était faire passer le charbon pour de la guimauve, sans la moindre vergogne. Emmanuel Macron n’a que « décarbonation » à la bouche. Ce simple fait en dit suffisamment long sur la malhonnêteté de ces gens. Le CO² est au contraire comme cela est établi par la véritable science un allié précieux de l’humanité et de la vie sur cette planète.

Et que n’a-t-on pas entendu dans le procès fait à l’effet de serre ! Or, le CO² (dioxyde de carbone) n’est pas le facteur « unique » des variations du climat et de tous les phénomènes météorologiques. L’effet de serre est dû en réalité pour 95% à… la vapeur d’eau ! Élément hautement polluant en effet ! Il faut donc conseiller d’urgence aux ménagères d’arrêter de faire cuire des pâtes, aux bricoleurs de ne plus utiliser les décolleuses pour papier peint, et aux enrhumés de cesser immédiatement les inhalations. Le dioxyde de carbone lui ne représente que 3,62% de l’effet de serre. La vapeur d’eau étant à presque 100% d’origine naturelle (comme entre autres le CO²), l’effet de serre est donc essentiellement un phénomène naturel. Et seule une faible proportion du CO² peut être attribuée aux activités humaines, soit pour 0,28%. L’évolution du climat ne dépend en aucune façon du CO², et l’homme n’est aucunement responsable de ce dernier, sauf dans le cadre limité de la pollution des mégalopoles. Le propre du climat est d’évoluer constamment, sans que l’on puisse prouver un lien de causalité avec les activités humaines. En attendant, les programmes scolaires gouvernementaux ont créé des générations de jeunes de « climato-anxieux ».

Les gens qui sont à la manœuvre derrière cette opération d’enfumage tentent de faire passer dans la mentalité publique l’idée que l’écologie doit désormais être le principe supérieur organisationnel de la société moderne. Toute la politique macroniste est soumise aux impératifs délirants de l’écologie qui est en train de remplacer l’économie (marxiste), laquelle avait en son temps remplacé la religion et Dieu. Lorsque l’oligarchie gouvernementale appelle à « une révolution écologique dans nos esprits », elle tente de faire passer des idées de nature philosophique, et même de nature spirituelle en définitive, l’écologie devant constituer non seulement une nouvelle métaphysique mais à terme une nouvelle spiritualité. C’est le but explicitement décliné dès 1992 par Al Gore dans son ouvrage intitulé Sauver la planète Terre. Al Gore recherchait alors de façon totalement délibérée de nouveaux mythes fondateurs pour notre société et unificateurs pour l’ensemble de l’humanité. Il recherchait ainsi des mythes qui pourraient servir de dénominateur commun à l’ensemble de toutes les religions afin de créer une spiritualité globale. Il s’interrogeait donc dans cet ouvrage sur des questions de mythologie moderne, et sur les questions de spiritualité qui sont derrière l’écologie. Dans le prolongement de cet ouvrage est apparue la World Commission on Global Consciousness and Spirituality et dont le nom est suffisamment évocateur même pour toute personne peu férue de langue anglaise. Et qui voit-on, ou a-t-on vu passer, dans ce « petit club de la nouvelle théologie » ? Al Gore cela va de soi, mais entre autres également Desmond Tutu, Arun Ghandi, Elie Wiesel, Mikhail Gorbatchev, Steven Rockefeller, Vaclav Havel, Steven Spielberg, Robert Redford, le couple royal Jordanien, Bono le chanteur de U2, Peter Gabriel, ou encore le Dalaï Lama. Ils ont appelé explicitement à la création d’une spiritualité globale, comme l’indique l’intitulé même de cette commission.

Le GIEC

Venons-en maintenant au GIEC, qui a été présenté comme un groupement de scientifiques. Il s’agit en réalité du Groupe Intergouvernemental d’experts sur l’Évolution du Climat. Groupe intergouvernemental et non pas international, la nuance est de taille puisque l’on nous dit explicitement par son nom que c’est un organe qui dépend des gouvernements, que c’en est leur émanation, et que c’est donc un organe politique. Un groupe créé et piloté par les gouvernements est un groupe politique et non pas un groupe strictement scientifique. Le nom par ailleurs en anglais, IPCC (intergovernmental panel on climate change), un peu moins manipulateur, ne fait pas mention « d’experts » mais d’un panel (sans précision).

La réalité du GIEC recouvre bien son nom, car il est constitué de deux niveaux dirons-nous pour en faire une description simplifiée. Un niveau scientifique en effet (c’est toujours l’argument des « réchauffistes »), qui produit un travail de compilation scientifique. Et au-dessus de ces scientifiques un niveau purement politique constitué de divers degrés, qui « édite », pour ne pas dire commandite, censure, oriente, fait un véritable travail de choix dans les rapports qui ont été conçus par les 2 000 à 3 000 scientifiques participants. Concrètement, les représentants des gouvernements se réunissent à huis clos, leurs délibérations sont secrètes et non consignées par écrit, il est impossible de savoir quel a été l’objet de leurs transactions. Ils présentent à l’issue leur fameux « rapport », lequel reflète ce que les politiques veulent faire passer en s’appuyant sur l’opinion des scientifiques dont les conclusions auront été sélectionnées parce qu’elles servent les intentions idéologiques des gouvernements. Il s’agit d’un rapport à finalité politique paré d’une caution scientifique afin de le rendre crédible aux yeux de l’opinion. Détail révélateur de cette « différence » entre le rendu initial de l’ensemble des chercheurs et le rapport présenté au public, le quotidien Le Monde en page 8 de son numéro du 3 février 2007 écrivait, avec « l’objectivité » qu’on lui connaît : « la version finale est renforcée par rapport au texte initial sur lequel ont travaillé 500 délégués ». Renforcée… quelle belle litote.

Le rapport du GIEC n’est donc pas un rapport scientifique comme nous le présentent les médias, mais un rapport politique qui s’appuie sur un travail de compilation scientifique. Mais que vaut à la base ce travail de compilation scientifique ? L’évaluation de la valeur de ce travail est possible car beaucoup de choses sont publiques à ce sujet. Par ailleurs, il faut savoir que plus de 17 000 scientifiques s’opposant aux arguments du GIEC ont déjà signé une pétition en ce sens. En entend-t-on parler dans les grands médias ? Jamais.

Il faut également savoir qu’il y a au sein même du GIEC un nombre important de scientifiques qui sont en désaccord avec la partie du rapport qui les concerne directement. Ils demandent qu’il y ait des rectifications, lesquelles ne sont jamais faites, ou très rarement. Il y a de nombreuses protestations sur la partie scientifique du rapport. Certains scientifiques demeurent dans la structure malgré tout, d’autres la quittent en nombre, tandis que d’autres encore préfèrent tout simplement l’éviter. On retrouve là le mode de sélection spontanée des individus qui rappelle tout à fait celui décrit à propos de l’entrée dans les loges maçonniques, où ne se présentent pas les gens qui savent qu’ils n’ont rien à y faire et ne mangent pas de ce pain-là. C’est donc un système pyramidal avec à sa base un filtre qui se fait automatiquement parce qu’il y a un certain nombre de scientifiques lucides et rétifs qui savent qu’ils n’y ont aucunement leur place.

Les conséquences du rapport du GIEC sont absolument incroyables. Elles sont non seulement économiques (le montant des mesures qu’il faudrait adopter pour limiter les gaz à effet de serre selon les recommandations politiques de ce rapport, s’élevait il a quelques années à 5 500 milliards d’euros !) mais aussi stratégiques, politiques (avec la création d’une future gouvernance mondiale), éthiques, et spirituelles. Ce rapport a immédiatement des conséquences dans tous ces ordres et n’est donc pas un rapport scientifique. Il s’agit clairement d’un document fait par des politiques dans des buts politiques.

La courbe brandie par le GIEC, prétendument probante de la responsabilité des activités humaines dans le réchauffement global, courbe dite « en crosse de hockey » à cause de sa forme, en réalité erronée, est totalement déconsidérée depuis plusieurs années. Elle a fait l’objet aux États-Unis d’une énorme contestation totalement passée sous silence en France (basée sur les travaux McIntyre) et qui a atteint les plus hautes autorités politiques et scientifiques américaines (Chambre des Représentants, Académie des Sciences, Conseil National de la Recherche).

Quant à la fonte des glaciers, est la continuation de celle observée depuis 1750, dans ce très long (à échelle humaine) cycle de millions d’années de réchauffement/refroidissement (reprenons l’exemple du Groenland vert lors de sa découverte médiévale, et sa glaciation actuelle) dans la vie de la planète. Ils fondent aujourd’hui à la même vitesse qu’ils le faisaient en 1850. Dans les zones où un réchauffement est constaté, il n’est pas supérieur à celui observé en 1930. Les données de températures relevées sur l’ensemble de la planète par satellites depuis 1978 jusqu’à nos jours montrent leur rigoureuse stabilité exception faite du choc thermique connu en 1996-1997, ce qui contredit la théorie du réchauffement constant prétendument dû à l’effet de serre et au gaz carbonique. Ce sont en réalité et tout simplement les variations de l’activité solaire qui sont la cause du réchauffement actuel (à +0,3°), la température terrestre suivant l’évolution du cycle solaire. Les hausses de température observées par le passé correspondent elles aussi à une variation de l’activité solaire. Ce sont les particules envoyées sur la terre par le soleil, ce que l’on nomme le vent solaire, qui interagissent avec les rayons cosmiques, lesquels servent de noyaux pour la formation de la masse nuageuse.

Il y a eu dans le passé une théorie sur la guerre nucléaire selon laquelle il y aurait un « hiver nucléaire » après la bombe, et que le plus grand nombre de morts ne serait pas causé par les destructions et les radiations, mais par l’hiver nucléaire qui en suivrait du fait des quantités considérables de poussières qui s’élèveraient dans la stratosphère, empêchant les rayons solaires d’arriver, provoquant le dit hiver. Or, il faut savoir que ceux qui propageaient cette théorie sont les même que ceux qui ont évoqué l’effet de serre et le réchauffement global, scientifiques et politiques appartenant au même courant de pensée, qui tournent autour de toute cette affaire avec en arrière-plan les Rockefeller et les Rothschild, lesquels ont été au milieu des années 1980 à l’origine de la création des cercles qui par la suite ont donné naissance aux programmes de l’Organisation Météorologique Mondiale, qui à leur tour sont à l’origine du GIEC.

Tenir les populations par l’angoisse d’une catastrophe

C’est une méthode de gouvernement. Hiver nucléaire, menace de glaciation de la planète dans les années 1970, pluies acides, hécatombe de la vache folle (200 000 morts attendus en France par consommation de bœuf, il n’en fut rien !) trou dans la couche d’ozone, effet de serre, réchauffement global, fonte des glaces, on a l’impression qu’il y a comme cela des grandes peurs à l’échelle de la planète, des cycles de peur, et que les gens sont entretenus dans la crainte pour mieux être manipulés. Nous invitons le lecteur à se rendre à titre d’exemple sur cet article de la vache sacrée du journalisme français, Le Monde, pour constater la méthode et la fiabilité des médias mainstream à ce sujet (cliquez ici) (capture en illustration par ailleurs en fin de notre article, notez bien les dates mentionnées) qui n’ont aucune expertise sur ce qu’ils publient et relaient n’importe quel charlatan au prétexte qu’il porte les arguments souhaités par le discours officiel imposé par la gouvernance.

A ceux qui rétorquent que l’on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde, il faut bien rétorquer que c’est possible, et qu’il suffit pour cela de changer régulièrement de mensonge, ce qui est fait par la succession de tous ces discours alarmistes. Et le prochain est déjà « dans les tuyaux », la collision de la Terre avec un corps céleste géant. La Nasa a mené en septembre 2022 un exercice de déviation d’un astéroïde de sa trajectoire. Ce qui est évident, c’est l’usage politique qui est fait de ces menaces invérifiables par le quidam, comme les attaques ennemies factices dans 1984 de George Orwell, un usage qui tend à modeler les comportements et à nous accabler de nouveaux impôts, à peser sur les libertés individuelles, et à servir accessoirement de nouveau prétexte pour justifier la nécessité d’accueillir en Europe comme on nous l’annonce à l’occasion, des millions de « réfugiés climatiques », en réalité à submerger notre continent de population qui ont toujours été incapables de réaliser le développement économique et structurel de leurs pays.

Le discours sur l’effet de serre avait été bien mieux travaillé que celui sur le trou de la couche d’ozone, dont les prévisions catastrophistes avaient été faites à trop court terme, ce qui a donné l’occasion aux contemporains de ce discours de constater personnellement qu’il était infondé. Il n’est d’ailleurs plus exploité aujourd’hui comme sujet de crainte. Ce dernier était un galop d’essai, l’objectif réel de la campagne sur le trou de la couche d’ozone était de savoir quel effet on peut avoir sur les relais médiatiques, donc sur l’opinion publique, mais surtout sur les scientifiques. En d’autres termes, est-il possible de faire dire aux scientifiques des choses avec lesquelles un grand nombre d’entre eux, particulièrement les spécialistes du sujet, sont en désaccord. Le trou de la couche d’ozone était connu dès les années 1920, à une époque où n’existaient pas les gaz propulseurs CFC incriminés dans son apparition et son développement. Cette affaire ne tenait pas debout. Cependant, on a réussi médiatiquement à faire dire à un certain nombre de scientifiques le contraire de ceci.

Les prophéties alarmistes se basent sur des modélisations mathématiques. Or, la fiabilité de ces modélisations est nulle, et ceci est un fait reconnu par les modélisateurs eux-mêmes, pas devant les médias bien sûr, mais dans les conférences scientifiques tout le monde le sait et il ne leur viendrait pas à l’idée une seconde de prétendre le contraire. Elle est nulle car les modèles de climat sont, intrinsèquement, dans leur nature même, impossibles à réaliser par nos ordinateurs. Un modèle de climat, c’est un ensemble d’équations que l’on fait tourner sur des ordinateurs pour en tirer des prévisions à cinquante ou cent ans. Or, on sait qu’à cinq ou sept jours on est incapables d’avoir des prévisions fiables, à plus forte raison à l’échelon d’une année, de dix ans ou de cent ans. C’est impossible pour des raisons mathématiques, on a affaire à des équations d’un type particulier, que l’on ne sait pas résoudre, que l’on ne sait qu’approximer. Et comme elles sont en très grand nombre, avec un nombre très important de variables et de paramètres, on sait avec certitude qu’en pareil cas les résultats que l’on va obtenir sont tout à fait faux, tout à fait approximatifs, la marge d’erreur étant considérable. Ils savent très bien qu’il n’y a aucun moyen d’y arriver par ce biais, pourtant ils continuent à le faire par ce biais parce que c’est la seule chose qu’ils sachent faire et qui leur permette d’arriver au but poursuivi, celui consistant à dire que ça va chauffer à cause de l’augmentation de CO², d’où toute la politique obsessionnelle autant qu’inepte de « décarbonation » d’Emmanuel Macron. Comme ce sont ces modèles faux qui permettent d’arriver à ceci, on les met donc en avant. Toutes les autres études scientifiques faites sur le climat sans passer par les modèles arrivent à des conclusions opposées. On a donc posé en amont le mensonge politique, et pour arriver à le justifier on fait appel à une technique dont on sait qu’elle est fausse.

Derrière tout cela, on trouve de très nombreux textes émanant d’institutions internationales, estampillés ONU, mentionnent très clairement l’intention de créer une spiritualité globale. La manœuvre impose en étapes préalables un but économique qui est l’uniformisation des niveaux de vie sur la planète par l’abaissement du niveau de vie des pays les plus développés, puis un but politique qui est la création d’un gouvernement mondial. Ceci parce que médiatiquement les problèmes écologiques ne peuvent pas se résoudre au niveau national. C’est toujours une question de communication médiatique. Il y a la réalité « vraie », et la réalité médiatique dans laquelle on nous fait vivre. Or, médiatiquement, les problèmes écologiques sont des problèmes globaux. Un pollueur de la stratosphère porte atteinte à un bien commun à toute l’humanité, sans frontières. Un bien commun, donc, duquel certains abusent. Et pour empêcher ces abus, il n’y a médiatiquement qu’une seule solution, l’instauration d’un contrôle mondial, préambule à un gouvernement mondial. Tout ceci est également mentionné dans des textes de l’ONU et des institutions internationales. Un seul exemple, extrait du rapport de la Conférence des Nations Unies sur le développement et l’environnement à Rio de Janeiro en 1992 : « le processus intergouvernemental de suivi de l’assemblée de Rio s’inscrira dans le cadre du rôle joué par les organismes des Nations Unies, l’Assemblée Générale étant l’organe suprême chargé de fournir les orientations d’ensemble aux gouvernements, aux organismes des Nations Unies, et aux organes créés en vertu des traités. » C’est donc l’Assemblée Générale de l’ONU qui décide, ce qui explique que quel que soit le bord politique des gouvernements, de droite ou de gauche, on ne voit aucune différence fondamentale. Les responsables nationaux ne sont plus que des gestionnaires locaux qui appliquer en définitive des instructions venues de plus haut, de l’ONU, dont on sait par ailleurs qu’elle est largement composée de francs-maçons du monde entier, et qui est donc finalement le patron de cette révolution.

Éminent exemple de bobards alarmistes propagé par les médias aux ordres de la thèse réchauffiste et sans cesse contredits par les faits. Notez la date de publication (septembre 2012), et la date de projection (2015-2016) de cette « disparition de la banquise… » Nous sommes en 2025, et la banquise arctique est toujours là ! Mais ce journal est donné depuis des décennies par le Système français comme une référence…