Au sein de l’insupportable législation sous laquelle vit la France, on trouve celle bafouant le droit de propriété, pour protéger celui qui s’empare de votre logement durant votre absence et, ce faisant dans certains cas vous met à la rue. Cette folie n’allait pas assez loin. Les « sages » (on ne supporte plus ce qualificatif à leur endroit tant leurs décisions ont tout de la folie) du Conseil constitutionnel en 2023 n’ont fait qu’ajouter au degré d’anormalité, de disparition du bon sens et de la prééminence du droit sous laquelle pourrit ce pays, en validant la pratique déjà consacrée par des tribunaux félons permettant à un squatteur qui se blesse à cause d’un quelconque défaut d’entretien d’un bien qu’il occupe, d’attaquer en justice le propriétaire, obligeant le ce dernier à entretenir les lieux (et bientôt lui remplir le frigo ?). Évidemment, nos grands bourgeois du régime ne sont et ne seront jamais atteints personnellement par les décisions qu’ils imposent à autrui, leur train de vie, la localisation et la nature de leurs propriétés, la présence permanent d’une domesticité dans leurs logements, rend l’accaparement illégal des lieux impossible en ce qui les concerne. Pour ces gens, le droit de propriété sur le fruit d’une vie de labeur ne sera jamais bafoué. Or, par définition un squatteur n’a strictement droit à rien puisqu’il occupe illégalement le bien d’autrui, il n’a droit à rien sinon à être sorti des lieux instantanément, manu militari, et en lui démontant la gueule avant de le coller en cellule. Avant même la sortie de l’Union européenne, avant toute autre mesure, la première chose qui devra être décidée par un nouveau pouvoir s’attelant à la remise à l’endroit de la France, est la suppression du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État, deux structures au fondement et au pouvoir illégitimes (voir notre article Comment en est-on venus au gouvernement des juges ? répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française) structures complices et inféodées à la gouvernance contre les intérêts fondamentaux des citoyens contraints de vivre en permanence sous la crainte et la menace d’être frappé par un sort défavorable dont toutes ces autorités auront facilité le coup. Quand allons-nous sortir de ce cauchemar ?
