En mer Égée, vers 1450 av. J.-C., l’île de Théra – aujourd’hui appelée Santorin – est coupée en deux par une formidable explosion ; elle est submergée par les eaux ; reste aujourd’hui à la source de l’explosion un cratère volcanique à moitié émergé. En 1883, dans le détroit de la Sonde (Indonésie), une explosion similaire détruit l’île de Krakatau ; l’explosion est d’une telle puissance que des navires et des locomotives sont projetés au-dessus de maisons de plusieurs étages. Le volcan du mont Tambora situé à l’est de Java dans la presqu’île de Sanggar se réveille en avril 1815, avec à l’époque l’explosion la plus forte qu’ait jamais connu la Terre depuis plus de 10 000 ans. Près de 90 000 personnes sont tuées dans l’explosion du volcan. Des colonnes de flammes montèrent jusqu’à 50 km d’altitude. La masse supérieure de la montagne fut littéralement liquéfiée, et le sommet s’effondra de 4 300 mètres d’altitude à 2 850 mètres. La quantité de matière projetée en altitude fut telle qu’elle provoqua une baisse significative de la radiation solaire sur l’ensemble de la planète. L’année suivante fut une année sans été. Cette dégradation climatique dans laquelle la main de l’homme n’y était pour rien eut des conséquences terribles. En occident, explique en 2002 dans Le Figaro l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, les vendanges de 1816 sont les plus tardives connues depuis le début des séries viticoles annuelles, élaborées de 1484 à nos jours. La production agricole en Europe s’effondra. Les prix, le chômage, la disette, montèrent. Les naissances et les mariages diminuèrent de façon significative en 1816-1817. C’est seulement à partir de 1819, que le choc démographique et économique causé par la variation climatique s’estompa. Lorsque la puissance des éléments et les cataclysmes naturels décident de parler, nous ne sommes que des moucherons impuissants à empêcher quoi que ce soit et totalement soumis aux évolutions chaotiques, aux caprices, dont seule la Nature a la « maîtrise d’œuvre ». Ce rappel historique était nécessaire à notre sujet.
Depuis bientôt vingt ans, le combat fait rage plus que jamais entre les « réchauffistes » et les dits « climato-sceptiques ». Les premiers sont poussés dans leurs retranchements par les seconds au point que le pouvoir envisage d’interdire par la loi toute contestation dans les médias du réchauffement, érigeant le sujet au rang de dogme religieux à l’égal de ce que pratiqua le catholicisme avec ses « hérétiques ». Vont-ils remettre en usage les bûchers ? Nous basculons dans une époque de totalitarisme qu’il aurait été bien difficile d’imaginer ne serait-ce qu’il y a une vingtaine d’années. La planète se réchauffe, le GIEC le dit, et vous n’avez pas le droit de le contester. Or, on sait parfaitement ce qu’est le GIEC, une organisation intergouvernementale, c’est-à-dire que ce ne sont pas les scientifiques qui y ont le pouvoir et qui décident, mais les gouvernements, donc, une certaine politique ; tout comme l’on sait parfaitement ce qu’en conséquence est son rapport annuel bâti en écartant les travaux scientifiques « non conformes » à la propagande réchauffiste. L’évaluation de la valeur de ce travail est possible car beaucoup de choses sont publiques à ce sujet. Par ailleurs, il faut savoir que de très nombreux scientifiques s’opposant aux arguments du GIEC ont déjà signé une pétition en ce sens. En entend-t-on parler dans les grands médias ? Jamais. Le rapport du GIEC est parole d’Évangile. Il faut également savoir qu’il y a au sein même du GIEC un nombre important de scientifiques qui sont en désaccord avec la partie du rapport qui les concerne directement. Ils demandent qu’il y ait des rectifications, lesquelles ne sont jamais faites, ou très rarement. Il y a de nombreuses protestations sur la partie scientifique du rapport. Certains scientifiques demeurent dans la structure malgré tout, d’autres la quittent en nombre, tandis que d’autres encore préfèrent tout simplement l’éviter. On retrouve là le mode de sélection spontanée des individus où ne se présentent pas les gens qui savent qu’ils n’ont rien à y faire et ne mangent pas de ce pain-là. C’est donc un système pyramidal avec à sa base un filtre qui se fait automatiquement parce qu’il y a un certain nombre de scientifiques lucides et rétifs qui savent qu’ils n’y ont aucunement leur place. Le rapport du GIEC n’est donc pas un rapport scientifique comme nous le présentent les médias, mais un rapport politique qui s’appuie sur un travail de compilation scientifique (sur le GIEC voir notre article plus complet De l’escroquerie climatique). Il n’y a aucun consensus scientifique sur le sujet, ceux qui disent cela dans les médias colportent le mensonge officiel, il n’y a « consensus » qu’entre les travaux retenus par les autorités politiques contrôlant cette organisation.
Alors que les Français vivent sous des problèmes immenses provoqués par une politique constante depuis des décennies et formidablement aggravés par la gouvernance actuelle, un Emmanuel Macron stratosphérique, dans les moments où il quitte son obsession rabique de faire la guerre aux Russes, nous parle de « mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’Union européenne ». Refusant d’agir sur nos vrais problèmes, par adhésion idéologique et/ou indifférence à tout ce qui nous pourrit la vie des Français, submersion migratoire extra-européenne, insécurité, hausse des prix, il a choisi de tenter de faire illusion en nous entraînant dans cette escroquerie de dictature écolo « climatico-vertueuse » dont les conséquences économiques nous torturent inutilement puisque les insignifiantes choses que nous sommes à l’échelle des forces naturelles et cosmiques ne sauraient par leur comportement modifier quoi que ce soit des évolutions et évènements parcourant la vie de cette planète.
Si réchauffement il y a, comme cela pu être le cas dans la vie passé de notre planète, les historiens du climat le savent et citent fréquemment la période de « l’optimum climatique médiéval » qui a facilité la navigation des Vikings vers les terres de l’Ouest, et le refroidissement tragique du « petit âge glaciaire sous Louis XIV », deux périodes sans aucune pollution industrielle humaine ayant pu les influencer, le réchauffement est dû aux variations de l’activité de notre Soleil, formidable bouillonnement de gaz incandescents dont les éruptions titanesques projetées dans l’espace ont certainement une incidence sur notre température. Comparée à cette puissance démesurée, l’incidence d’une pollution humaine est proprement dérisoire, et la réduire ne changerait pour ainsi dire rien au final. Mais des crétins se sont persuadés du contraire et nous pourrissent la vie depuis lors. Quand on est conscient de tout cela, vivre sous l’empire de cette politique écolo-climatique punitive autant absurde qu’inutile, et voir tant de gogos marcher dans ces conneries, est une torture pour l’esprit.

Pour rappel, la Terre rapprochée du Soleil pour en donner l’échelle, nous ne sommes rien à côté du gigantisme de notre étoile, de ses éruptions, de leur puissance, et de leurs conséquences au cours des millénaires
