Joyeux Beltane !

Beltane, fête du 1er mai dans le paganisme celte, est à l’opposé de Samhain le 1er novembre sur la roue traditionnelle païenne de l’année… Les deux moments ont en commun le fait que leurs nuits sont celles où le voile entre les mondes est assez fin. A Beltane, il est dit que les fées reviennent de leur refuge d’hiver. A ce moment, la nuit est remplie de magie. Les enfants conçus durant Beltane (et naissant à Imbolc, le 1er février) étaient considérés ayant le pouvoir de voir les fées et être capables d’interagir avec elles. Bonne fête de Beltane à tous les Européens de racine, d’esprit et de coeur.

Nation en perdition

Une nation qui ne se définit plus ni par le sang, ni par l’ethnie, ni par la religion (dixit Emmanuel Macron), ni par la culture, ni par son héritage civilisationnel propre, ni par son histoire ancestrale, qui n’a pour projet que devenir une reproduction miniature de l’ensemble de la planète, n’est plus du tout une nation. C’est une coquille vide, un fantôme, une structure administrative sans substance et sans âme, un hôtel selon les mots de Jacques Attali, une perdition que les cosmopolites et activistes politiques comme lui, comme Bernard-Henri Lévy et d’autres qui se permettent d’orienter la vie du pays parce que les médias sont à leur service et que les Français les ont laissé faire, rêvent d’infliger à tous les hommes parce qu’eux-mêmes un jour lointain de l’Antiquité ont été privés de pays et se sont vus disséminés en diaspora à travers le globe, rendus errants par l’Histoire. C’est ce que veut la République, fondée par la Franc-Maçonnerie elle aussi filiale du judaïsme pour les non-juifs, utilisée avec le socialisme internationaliste pour servir cette entreprise. Elle est parvenue à vaincre les quatre pays fascistes du XXème siècle qui s’y opposaient, raison pour laquelle ils ont été diabolisés aux yeux de l’opinion, et criminalise toute critique chez les lucides afin de maintenir les autres dans l’aveuglement. Évidemment, les lucides sont taxés avec moquerie d’être des adeptes de la théorie du complot. Cela n’est que l’application des mots de Baudelaire dans Le Joueur généreux : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des Lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! » La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la Franc-Maçonnerie Universelle écrit en 1889 : « Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! … C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans nos écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… ». Ce projet trouve ses limites dans le continent européen. Au-delà, des différences invincibles de cultures le rendent impossible, le transforment en une utopie dangereuse. Le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie (Guillaume Faye). Emmanuel Macron n’est que le servant actuel de cette entreprise, choisi pour cela, dans une longue liste depuis son lancement. Tant que les gens n’oseront pas désigner cette menace de dissolution de la France, parce qu’on leur dit que c’est être un méchant raciste que de s’y opposer, ils ne pourront pas l’affronter. S’ils ne veulent pas comprendre cela et la nature du viol qui leur est infligé, ils disparaitront dans le grand mélange universaliste et avec eux leur pays.

Notre sacré vivra

Aujourd’hui le sacré de tradition européenne est bien vivant. Grâce à ceux que certains veulent appeler des « néo-païens » (appellation impropre puisqu’elle désigne des hommes et des femmes tout simplement païens, païens de toujours puisque leur foi – oui, leur foi – ne relève pas d’une époque ou d’une autre, étant liée au destin ancestral des peuples européens, au fil des siècles et des millénaires). Mais aussi grâce à ces éveilleurs qui, par le biais de la littérature, de la musique, des arts graphiques, du cinéma, du théâtre sont porteurs d’un message très simple : l’homme ne peut retrouver son équilibre et sa joie qu’en étant en harmonie avec l’univers, avec cette nature que tant de charognards s’ingénient à détruire aujourd’hui. Pour faire du fric. Et aussi parce que, quelque part, l’être de ces charognards (lié à leurs origines peut-être ?) est révulsé par tout ce qui constitue une identité enracinée, un attachement à une patrie charnelle. N’est-ce pas, Bernard-Henri Lévy ?

Notre sacré vit en nous. Il vit intensément lorsque nous sommes adossés à un chêne, auprès d’une source, devant un menhir, sur un sommet baigné de brume ou éclairé par le soleil. Ou tout bonnement en cheminant par plaines et montagnes, « une fleur au chapeau, à la bouche une chanson ». Mais aussi sur les hauts lieux de notre histoire, de Verden à Héligoland, de Delphes à Tolède, de Bibracte au Champ des Merles, de l’arc de Titus sur le Forum à Berlin, Moscou ou Riga.

Des voix fraternelles nous accompagnent tout le long de notre longue marche et chacune d’elles, à sa façon, nous rappelle s’il en est besoin où est notre sacré. Barrès le Lorrain, Colette la Bourguignonne, Giono le Provençal, Henri Vincenot le vieux Gaulois, Mabire le Normand, Genevoix le Solognot, Saint-Loup de la république du Mont-Blanc … et tant d’autres. Ils sont tous là, chantres de la terre et du sang, pour nous dire que tant que l’un de nous se tiendra debout notre sacré vivra. Un sacré réservé aux âmes fortes.

Chronique de l’effondrement d’un peuple

Allez voir des images du public au « concert » (avec tous les guillemets qui s’imposent car ce n’est pas de la musique mais de la chiasse sonore) de Jul au Stade de France le 26 avril dernier, masse de blancs normies rap core mollement arabisés, masse fantôme, apolitique, débile, consumériste, creuse, inculte, inerte, et vous comprendrez peut-être le titre de ce billet…

Leçon de vie

Il y a beaucoup d’hommes vils, mais à côté d’eux, à côté de ceux dont la bassesse est un blasphème de la vie, il y en a d’autres : tous ceux-là, ceux qu’on voit et ceux qu’on ne voit pas, qui ne sont pas comme ça et qui, parce qu’ils ne le sont pas, sauvent le monde et l’honneur de vivre – Léon Degrelle

Oui, pourquoi ?…

Parce que des tas de personnes n’ont plus envie de faire bosser des clandos qui réchauffent dans des conditions d’hygiène douteuse, des plats semi-industriels, dégueulasses et hors de prix, pour finalement engraisser des mecs qui contrôlaient leurs certificats de vaccination avant de leur servir un café ? Sinon on peut aussi féliciter « Cauchemar en cuisine » pour sa contribution à l’éveil des gens sur la réalité de ce qu’est devenue la restauration en France. Ces gens ont tué leur profession. Le con subit ce qu’il doit subir Combien reste-t-il de restaurants français authentiques, du terroir, avec un personnel du terroir, faisant de la cuisine en cuisine, et des recettes de la tradition gastronomique qui a fait la renommée de la France ?…

Pensées sur le Masculin

A partir du moment – cela a commencé au XVIIIe siècle – où l’on a dénié au guerrier la culture, le goût du chant et de la poésie, on a fait de lui un homme violent, un soldat destiné à tuer ; et en séparant l’ardeur guerrière de la sensibilité, on a fait de l’artiste un être raffiné, certes, mais quelque peu efféminé, sans vigueur. Désormais les catégories sont là, antagonistes : le militaire brutal ou grossier mais actif et le poète élégant, tendre, mais exempt de courage. Et pourtant, à fréquenter les mythes et les glorieuses figures de l’histoire, on se rend bien compte qu’une même énergie, une même splendeur aussi, circule de la prouesse à la poésie et à l’amour, dont le centre se trouve dans le cœur-courage. Avec fougue et ferveur, le héros s’adonne au combat et à l’amour, aux armes et aux lettres ; la musique, la femme, le compagnon d’armes exaltent son énergie. (Jacqueline Kelen, L’Éternel masculin)

Notre peuple ne peut survivre que si nos hommes redeviennent à nouveau des hommes, s’ils peuvent se débarrasser du poids de la morale d’esclave – le féminisme, le multiculturalisme, le relativisme – et retrouver la nature primaire de ceux qui protègent le périmètre, nous protégeant à nous, D’eux. Leurs âmes doivent être à nouveau alimentées par le désir de tester leur force et leur courage, et de se prouver eux-mêmes devant leurs frères. Sauver notre peuple signifie sauver nos hommes (Jef Costello, Contre-courants)

Optimisme vu sur la Toile…

Que nous laissons à votre appréciation :

La pandémie était censée durer dix ans, entraînant la Grande Réinitialisation d’une tyrannie mondiale totale, avec des obligations vaccinales sans fin et la perte de toutes les libertés et de tous les droits.  Au lieu de cela, elle a déclenché le plus grand réveil de tous les temps.

La liberté d’expression était censée être éradiquée par une censure extrême et un seul faux récit devait être entendu dans le monde entier. Au lieu de cela, leurs mensonges ont été dévoilés et la vérité éclate plus fort que jamais.

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Il y a 80 ans, les derniers défenseurs de Berlin

En avril et mai 1945, les Français de la division Charlemagne ont participé à la bataille de Berlin. Environ 100 membres de l’unité ont combattu aux côtés des dernières forces de l’Axe à se rendre. Ils ont été parmi les derniers défenseurs de la ville, défense principalement composée de ces Français, ainsi que d’autres unités, d’Allemands bien sûr, mais aussi de volontaires Scandinaves (la Division Nordland), Lettons, et Espagnols qui s’étaient engagés contre la progression du bolchevisme en Europe.

Les combats des hommes de la division Charlemagne à Berlin en 1945 ont été intenses et désespérés. Voici un résumé de leurs actions :

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Fascisme

Si l’on braque l’attention sur le milieu dont il a surgi, on découvre qu’il fut la revanche improbable et momentanée d’un type d’humain prépondérant dans toute l’Europe avant le XVIIIe siècle, celui de l’homme d’épée, que le triomphe du bourgeois a relégué dans une position subalterne, marginale et méprisée. En d’autres termes, son originalité foncière fut d’être un mouvement plébéien et animé par une éthique militaire et aristocratique. (Dominique Venner)