Dans un pays normal

Voilà à quoi devrait ressembler une cellule de prison, et question alimentation, au pain sec et à l’eau salée, histoire de faire passer le goût de la récidive, parce que la vraie dissuasion ça fonctionne, contrairement au baratin de la doctrine pénale des « social-démocraties » prétendant le contraire. Au lieu de cela, la France débloque 125 millions d’euros pour payer des tablettes numériques à la faune qu’elle materne dans des conditions hallucinantes de laxisme.

La sidération au service des tyrans

Le cerveau de la plupart des gens est sensible à l’état de sidération. Ils sont dans cet état depuis la période Covid qui a été marquée par un totalitarisme franc, un crime contre l’humanité et du terrorisme d’État. Cela explique pourquoi ils banalisent les scandales dévoilés chaque jour, même quand ceux-ci sont d’une ampleur sans précédent.

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Réarmer, oui, mais pour les bonnes raisons

Pendant des années, sous plusieurs mandats présidentiels, on a vu le pouvoir français couper de façon totalement irresponsable dans le budget du ministère de la Défense, le rognant jusqu’à l’os, ce qui valut à un certain chef d’état-major, Pierre de Villiers en l’occurrence, d’être viré par Emmanuel Macron parce qu’il avait osé critiquer cette fonte des moyens militaires. Cela pour ne pas couper là où il l’aurait fallu et où c’est toujours nécessaire, dans la dilapidation hallucinante de l’argent public, à coups de dizaines de milliards par an, dans les domaines bien connus désormais et sur lesquels nous ne nous étendrons pas ici. Une politique folle, comme tout le reste de ce qui est fait dans ce pays, qui a amené celui-ci à ne plus produire de munitions, ne plus produire ses fusils d’assaut, pour préférer acheter cela à d’autres, et se plaçant dès lors en situation de dépendance vis-à-vis de ces fournisseurs, et de problèmes d’approvisionnement si les circonstances internationales changent, car rien n’est jamais acquis en la matière, les alliances ne sont pas éternelles. Il faut être un crétin absolu pour sacrifier volontairement son autonomie et sa souveraineté en matière d’accès à l’armement de troupes. C’est pourtant ce qui a été fait. Cette politique folle a été choisie pour deux raisons : à cause de l’obsession de réduire les dépenses de l’État (mais pas dans les domaines qui le nécessitent) ; et au prétexte que nous vivions sous le bouclier américain, et que cela serait éternel, que les relations internationales ne seraient plus marquées par les nécessités de la guerre mais par les joies du doux commerce et de l’entente cordiale entre les nations, les célèbres « dividendes de la paix ». Ces crétins voulaient croire, et ont fait croire, que nous n’aurions plus besoin d’être en situation de nous défendre, que la dissuasion nucléaire suffirait. Et encore, voilà que le psychopathe qui campe à l’Élysée envisage de l’abandonner (véritable finalité du « partage » évoqué) à l’Union européenne !

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Pragmatisme, réalisme, volonté de puissance

Ce sont les fondamentaux de l’archéofuturisme selon Guillaume Faye.

Il ne faut jamais juger un livre à sa couverture, mais l’image d’une technologie indéfinie se découpant sur la toile de fond de l’Erechthéion à l’aube possède en elle-même un pouvoir évocateur extraordinaire. Se plaçant dans le sillage de la philosophie du dépassement et de la « fidélité à la terre » de Nietzsche, Guillaume Faye déclenche une violente tempête idéologique contre la morale égalitaire et humaniste. L’archéofuturisme est le coup de tonnerre qui fend le ciel de la modernité. Synthétisant pragmatisme, réalisme et volonté de puissance, le penseur français aboutit à une formulation politico-idéologique mobilisatrice.

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Ce qui pourrait nous pendre au nez…

Voici à quelles mesures l’on pourrait s’attendre si c’est le pire qui s’impose :

– Des augmentations d’impôts (contrairement aux annonces, comme toujours !) pour tenter de juguler l’endettement massif du pays.

– Les prix des biens essentiels s’envoleront (c’est déjà annoncé pour le café et le cacao).

– La confiance dans la monnaie s’effritera, poussant ceux qui le pourront vers des alternatives comme l’or ou les cryptomonnaies.

– Les dirigeants feront main basse sur toute l’épargne dont ils ont connaissance. Tout sera gelé et taxé jusqu’à l’épuisement.

– Mais faire main basse sur l’épargne ne suffira pas. Les dirigeants de l’Union européenne imprimeront de la monnaie – ou de la dette ce qui revient au même – à foison pour financer leur réarmement.

– De là une dépréciation de la monnaie et une inflation galopante de l’euro qui dévaluera vos économies.

– Une surveillance orwellienne aggravée, y compris des communications privées, accompagnée d’une pression psychologique sur toute personne qui s’oppose au discours officiel ; ces individus seront qualifiés de traîtres, comme ce fut le cas durant la période Covid.

S’il n’y a pas d’électrochoc et de réveil du pays réel, d’une majorité parlementaire, et de l’état-major militaire, se levant pour contrecarrer cette folie…

Psychologie du crétin

Les temps sont trop graves pour continuer à faire acte de bienveillance. Il faut parler cash et clair, utiliser les mots appropriés, si déplaisant soient-ils pour certains.

À voir tant d’abrutis, bien dirigés comme toujours par le discours de l’ensemble politico-médiatique, se ranger dans l’affaire ukrainienne derrière les autorités en dépit du mensonge constant pratiqué par celles-ci en toutes matières, et se faire leurs perroquets, l’observateur curieux en vient à se demander pourquoi ces idiots se comportent ainsi. La réponse est simple. Ce sont des lâches et des Q.I médiocres. Or, les lâches ont besoin d’être rassurés. Et la seule façon pour eux d’être rassurés est de rester dans la pensée frappée du sceau de l’autorité, qui les impressionne toujours, avec sa pompe, les ors de ses palais. Ce sont des esprits aisément impressionnables. Et c’est le propre de la crédulité.

Parce que comprendre qu’un pouvoir puisse agir contre les intérêts de sa population et comprendre que le système médiatique puisse être complice du mensonge dépasse leurs capacités, c’est un phénomène étrange mais les faits ne pénètrent pas leur cerveau. Pour ces esprits faibles, peu importe de se tromper si c’est en se tenant du côté du « camp autoproclamé du Bien ». Penser faux ensemble assure l’impunité. Suivre le mouvement officiel sans se poser de questions, c’est confortable, rassurant, et préférable à penser juste avec les « rebelles » qui osent adopter une opinion déviante et risquent la relégation hors du troupeau. Ne plus faire partie du troupeau les terrorise. Des paresseux, des faibles et des lâches. Toute notre vie, nous avons vu le pouvoir en France nous mentir à tout propos. Pourquoi croire qu’il nous dirait la vérité « cette fois-ci » à propos d’une menace d’intervention guerrière russe sur les pays d’Europe ?

L’obsolescence des idéologies classiques : le nouveau paysage politique mondial

Le monde a changé. Les structures politiques qui ont dominé le 20ème siècle sont devenues obsolètes. La dichotomie traditionnelle entre gauche et droite, qui permettait autrefois de comprendre les conflits et d’organiser les sociétés, n’a plus de véritable pertinence. Ce que l’on appelait autrefois libéralisme, conservatisme ou socialisme a été absorbé, déformé et recyclé en de nouvelles formes de domination, adaptées aux intérêts des élites mondialistes. Nous nous trouvons face à un scénario où les idéologies traditionnelles ont évolué jusqu’à se diluer dans un spectre politique où tout semble entremêlé.

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Nous avons lu Être de droite, un tabou français…

Du journaliste Eric Brunet, éditions Albin Michel, 2006 ayant pour thème l’omniprésence de la pensée gauchiste en France et la difficulté pour les gens de droite d’exister et de se faire entendre à l’époque. Les choses ont heureusement évolué dans le bon sens depuis, une part importante de l’opinion, c’est visible sur les réseaux sociaux, ose dire ce qu’elle pense. L’auteur racontait dans le passage ci-dessous ces moments de sa scolarité, et évoquait ce qui est par ailleurs un fait bien connu : le gauchisme effréné dans lequel baigne le corps enseignant (comme le journalisme, autre chapitre) piloté par l’Éducation nationale.

Petit viatique pour bien penser et bien agir

Dans un collège de province où j’effectuais ma scolarité sans véritable zèle, j’avais pris l’habitude, faisant le constat de l’obsession antifasciste de mes professeurs (quelle que fût la matière qu’ils enseignaient), de rédiger chacun de mes devoirs de français comme un combat antifasciste. Je n’avais guère de convictions politiques mais j’avais observé que cela me valait des notes bien supérieures à celles de mes camarades. Le filon était excellent.

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