Un droit obsolète au service de la submersion migratoire

Les gouvernants occidentaux mondialistes sous drapeau bleu à étoiles jaunes ne veulent rien faire pour préserver l’identité de notre continent. Au contraire. De concert, tous les partisans de notre dilution dans la submersion migratoire extra-européenne, droite institutionnelle, gauche classique ou extrême, monde catholique et protestant, nous assènent que cette immigration est inéluctable, naturelle, dans le « sens de l’histoire », « un fait de notre temps », qu’il est vain de vouloir s’y opposer, fut-ce au prix de notre future disparition du le genre humain. Les mafias de passeurs et les ONG subventionnées apprécieront, elles vivent de ce business.

Mais pourquoi cette « impuissance » présumée, et en réalité tout à fait volontairement acceptée, des gouvernants des pays enferrés dans les contraintes de l’Union européenne, à empêcher la submersion migratoire extérieure à notre continent ?

Parce que nos pays sont prisonniers de structures politiques qui ont été pensées et élaborées à une autre époque. Et nos gouvernants ne veulent pas en sortir.

La démocratie libérale telle qu’on la connue, le rapport à l’individu tel qu’on l’a connu, le rapport aux frontières tel qu’on l’a connu, s’inscrivaient dans des sociétés relativement stables, avec une cohérence culturelle. Le modèle du droit des réfugiés tel qu’il fut élaboré c’était globalement pour accueillir chaque année quelques dizaines ou quelques centaines d’exilés qui fuyaient le communisme. Le droit des réfugiés toujours en vigueur actuellement a été pensé dans un contexte civilisationnel et culturel qui était celui « d’accueillir Soljenitsyne ».

Or, aujourd’hui nous sommes dans une époque toute autre qui frappe de caducité l’ensemble de nos institutions devenues impuissantes pour une raison toute simple : l’immigration massive ne se pense pas en destins individuels, à l’échelle de l’histoire ce sont des masses qui se mobilisent et se mettent en mouvement. Et si nos « élites » décident que du fait du droit en place on ne peut pas contenir cette immigration massive par un blocus empêchant les navires de rentrer dans l’espace européen, si l’on ne se donne pas le droit de reconduire ces navires, si l’on ne se donne pas le droit de suspendre la possibilité de se retrouver le lendemain en France ou au Danemark du seul fait d’avoir posé le pied sur une parcelle du continent, nous sommes dès lors prisonniers d’une conception de la démocratie, du libéralisme, du droit d’asile, qui ne cadre tout simplement plus avec notre époque. Et de ce point de vue, il y a une nécessité vitale de « recharger » philosophiquement et politiquement nos institutions pour qu’elles soient en accord avec notre époque et capables de répondre à ces défis. A défaut, on ne fait que voir des gouvernants qui nous expliquent qu’ils ne peuvent rien faire, et qui retournent leur énergie non pas pour solidifier les frontières mais pour persécuter politiquement et juridiquement les peuples européens qui voudraient défendre leurs territoires, en leur collant l’étiquette « infamante » d’extrême-droite.