Rétablir la vérité sur le racisme

Le racisme, et sa condamnation, étaient donc d’actualité ce 22 mars dernier, journée choisie par la faune gauchiste pour fait son tour de piste dans les rues sur ce thème, et contre « l’extrême-droite ». Une occasion de plus de démasquer leur malhonnêteté intellectuelle et le détournement de la notion de racisme qu’ils ont installé dans les têtes depuis des décennies.

Avant tout, il faut redire qu’être un raciste, selon sa définition première et véritable, c’est être partisan de l’idée selon laquelle il y a une hiérarchie entre les différentes races humaines. Races identifiées par des différences d’aspect dues à des différences biologiques (nature des cheveux, couleur de la peau, etc.) Pour autant, que l’on y adhère ou non, il est visible que cette définition ne commande absolument pas de faire acte d’hostilité envers les autres races que la sienne. Là où intervient le détournement opéré par la pensée gauchiste, c’est qu’elle assimile malhonnêtement une hostilité imaginée (que ne commande pas la définition) pour les différences de culture (lesquelles existent entre les peuples), avec de réelles différences d’évolution. De là, à partir du moment où quelqu’un ne souhaite pas qu’une culture, certes portée par une race, s’impose sur un territoire qui n’est pas le sien, la pensée gauchiste le qualifie « raciste » selon son détournement, afin de lui interdire d’exprimer son opposition, l’accusant d’être partisan d’une hostilité dirigée contre des races biologiques, alors que c’est de la question culturelle dont il s’agit. On ne fait pas plus malhonnête qu’une cervelle de gauche. Tant que les gens ne se libèreront pas de ce piège sémantique sur le racisme dans lequel la pensée gauchiste les a installés, ils ne pourront pas la combattre sur ce terrain.