Les idées de gauche et les femmes

Comment expliquer que les femmes n’ayant pas fait d’études prolongées votent conservateur et sont davantage sensibles à la notion identitaire, alors que celles avec de plus longues études sont le seul groupe à voter massivement pour l’extrême-gauche ? C’est en réalité très simple. Deux raisons principales entrent en jeu :

Raison 1. Les femmes présentent un écart-type de plus que les hommes en termes d’agréabilité et de névrosisme. Ce phénomène est biologique et immuable. Ces deux traits de personnalité sont précieux et utiles lorsqu’ils sont employés dans les contextes pour lesquels ils ont évolué, à savoir :

– L’agréabilité, qui se manifeste par la compassion et la politesse envers leur propre groupe : enfants, amis, famille, dans le cadre de la gestion de son foyer et de la vie communautaire du clan. A l’inverse, l’homme, dévolu à la fonction de nourrir les siens, par la chasse, et à leur protection, au combat, est par ces nécessités forgé dans une agréabilité moins prononcée.

– Le névrosisme, qui se traduit par une hypervigilance pour assurer le bonheur et la coopération au sein de ce groupe.

Raison 2. L’université, tombée de longue date entre les mains des gauchistes et sans que rien n’ait été fait dans le cadre du bipartisme pour leur en interdire la présence, pousse les femmes à réorienter ces traits de caractère innés, initialement tournés vers leur « tribu » proche, vers une « tribu » d’ordre élargi : la société, la planète ou l’humanité tout entière. Ce nouvel objectif les rend facilement manipulables, car elles sont désormais déconnectées de leur réalité proche, et vulnérables à toutes formes de manipulation de l’information. Ainsi, la vision du monde biologiquement ancrée chez les femmes – selon laquelle « tout le monde devrait être gentil avec les autres », « les conflits devraient être évités » et « les faibles et les sans-défense devraient être protégés » – est détournée par ceux qui dirigent les universités pour les transformer en une idéologie politique cosmopolite, universaliste. L’agréabilité ainsi détournée fait des ravages remarquables à travers la féminisation de la magistrature (poussée à dessein par nos gouvernants), qui materne la canaille.

L’extrême-gauche passe par les femmes comme la christianisation en son temps passa par les femmes, sur sa terre proche-orientale de naissance comme en Europe ensuite. Rien d’illogique à cela, le christianisme étant « la grand-mère du communisme » selon les mots d’Oswald Spengler.

Chères femmes, prenez garde à ne pas tomber dans ces filets, on voit dans quelles extrémités ils vous mènent, wokisme, féminisme délirant et haineux, et en définitive pulsion de mort pour votre groupe anthropologique.

Observation nord-américaine de cette tendance mais qui vaut pour l’ensemble des pays occidentaux