La nouvelle donne de l’ère Trump et les intentions du parti fédéraliste européen

Emmanuel Macron a été installé par l’État profond mondialiste américain servant les présidences passées. En voie d’être détruit aux États-Unis par l’administration Trump et le D.O.G.E, l’État profond américain active en Europe ses agents pour tenter de survivre à la gouvernance Trump/Vance. Sa stratégie ? Une guerre Europe/Russie.

Les élites qui ont été au pouvoir depuis les années 1990 aux États-Unis et en Europe perdent leur influence avec l’arrivée de Donald Trump, marquant une transition historique du pouvoir. Trump a deux ans pour s’imposer et changer la stratégie américaine, ce qui va fortement perturber l’Europe, surtout la France. Des têtes pourraient tomber, et celle de Macron en fait partie.

Pendant des décennies, la stratégie de domination impérialiste des États-Unis a reposé sur des guerres et des coups d’état à travers le monde. Cette époque est révolue. Leur nouvelle approche consiste à se recentrer sur leur propre continent – l’Amérique du Nord et du Sud – et à entrer dans une compétition économique avec la Chine pour tirer parti de leurs atouts sur la scène mondiale. L’enjeu est de passer d’hégémon à une nation qui pèse dans un monde multipolaire, un défi qu’aucun hégémon n’a réussi dans l’histoire. La stratégie de Trump pour sauver le dollar passe par une réduction massive des dépenses militaires. Il s’agit d’un plan ambitieux : diminuer drastiquement les dépenses de l’État, abandonner une économie de prédation internationale et revenir à une économie réelle.

En Europe, la classe politique avait une stratégie assez simple : arriver au pouvoir, acheter la paix sociale avec du socialisme, espérer se faire corrompre avec des sommes colossales en vendant notre continent morceau par morceau. D’où notre effondrement. Avec son arrivée au pouvoir, l’administration Trump va proposer des deals aux anciens puissants des États-Unis et d’Europe pour les aligner sur sa nouvelle stratégie. Poutine a fait quelque chose de similaire en Russie : à son arrivée, il a offert aux oligarques un choix clair : « L’argent que vous avez volé, vous pouvez le garder, mais à deux conditions : vous abandonnez toute ambition politique et vous jouez désormais pour notre camp, la Russie. » Certains ont accepté, et leur transition s’est faite en douceur. D’autres ont résisté ; ils ont été écrasés – exilés, emprisonnés ou éliminés. Bref, ils ont payé pour leurs crimes.

Trump dispose de deux ans, une fenêtre où il aura le plus de liberté pour agir. Cette période marque un changement de règne aux États-Unis, et tout le monde ne s’en sortira pas indemne. Des dossiers compromettants vont émerger, éclaboussant les élites. Ce qu’on a vu à la télévision, c’est Macron et ses alliés terrifiés par ce basculement. Ils savent que ce changement de pouvoir aux États-Unis risque de faire des victimes collatérales, y compris parmi les élites américaines elles-mêmes. D’ici deux ans, certains retourneront leur veste – comme Zuckerberg l’a déjà fait. D’autres, incapables ou refusant de s’adapter, finiront ruinés, en prison ou déchus. Ils paieront pour leurs crimes.

Macron, lui, semble avoir choisi la confrontation directe avec cette nouvelle Amérique de Trump. Il refuse de se soumettre et parie sur l’échec de Trump à s’imposer face à l’État profond américain, espérant que ce dernier reprendra le dessus, comme lors du premier mandat Trump. Pour justifier sa position, il exploite le narratif de la fin de la protection américaine en Europe, un prétexte pour accélérer son projet européen. Son projet de réarmement est en effet nécessaire pour notre souveraineté, mais il n’en a ni la volonté ni les moyens : c’est un cheval de Troie.

Son objectif ? Mettre le turbo sur l’installation d’une technostructure à l’échelle continentale, une tyrannie socialiste. Les signes sont déjà là : une chaîne de télévision fermée, le PDG de Telegram capturé pour le plier à leurs exigences, et des attaques croissantes contre la liberté d’expression.

L’idée est claire : accélérer la fin de la propriété privée et museler toute opposition en la faisant passer pour constituée de traîtres et des fous.

Dans cette optique, il est nécessaire aux éléments de Bruxelles de présenter Donald Trump aux Européens comme un dément dangereux. Si des dossiers compromettants émergent, ce narratif servira de bouclier. En contrôlant la parole et la liberté d’expression, ils veulent s’assurer que ces dossiers restent enfouis ou soient déformés.

Deux leviers seront utilisés pour cela. D’abord, agiter la menace russe : on nous dira que Paris est à portée de canon de Moscou, que Poutine est une superpuissance à craindre – peu importe si, depuis trois ans, on nous répète que la Russie est au bord de l’effondrement et que son armée est en ruines, qu’elle récupère des pièces sur les lave-linge pour faire fonctionner son matériel. L’incohérence de leur discours ne les dérange pas. Ensuite, cette peur servira à justifier un budget militaire européen, une armée commune et, à terme, une nation européenne fédérale – les « États-Unis d’Europe ». Macron rêve d’en être le président depuis le début. Il gouverne par la diversion et le mensonge, et la Russie sera sa nouvelle diversion pour faire avancer cette technostructure tyrannique.

Pour ces « élites » qui ont trahi leur pays, vendu nos entreprises et ruiné notre économie, c’est une question de survie. Si elles échouent et que les dossiers sortent, la société n’aura d’autre choix que de les traîner en justice et de les emprisonner. Aux États-Unis, le retrait militaire mondial est une nécessité pour la stratégie de Donald Trump – sauf peut-être en Asie, où la guerre commerciale avec la Chine reste prioritaire. Pour le reste du monde, on peut s’attendre à une diminution drastique de leur présence, imposée par des contraintes budgétaires.

En France, nous sommes au bord de l’explosion économique. Macron a laissé entendre une autre conséquence : il veut s’en prendre à votre épargne. Pas par une confiscation directe – trop risqué – mais par un « pacte avec le diable » que beaucoup accepteront. Ce sera probablement un emprunt « rémunérée » pour financer la défense européenne, mais à un taux ridicule, comme le Livret A, bien en dessous de l’inflation. Votre argent sera investi dans des armements, ce placement vous sera payé en monnaie de singe, et sa valeur s’effondrera.

En résumé : les États-Unis sont désormais les méchants du scénario, la Russie est folle et dangereuse, et l’Europe doit se souder sous la férule de Macron, technocrate en chef des États-Unis d’Europe. La guerre a une autre « vertu », empêcher les révolutions.