Quinze ans !

Quinze ans de stratégie de dédiabolisation, de reculade, de renoncement, de retournement de veste, de pas en arrière et de « normalisation ».

Quinze ans pour essayer d’adoucir son image afin d’être accepté sur les plateaux télé et de faire oublier un passé sulfureux bâti par un homme qui avait pourtant compris que la France allait affronter des temps sombres, qui ne laisseraient pas de place à la demi-mesure, et encore moins à la mollesse.

Quinze ans à croire qu’en faisant mine de rien, le « système » finirait par considérer le RN comme un parti comme les autres. Un parti « Républicain » conforme à ces putains de valeurs qui font de cette République un enfer.

Quinze ans à promouvoir une ligne et des idées molles, à tel point qu’aujourd’hui beaucoup ont fini par croire que cela suffirait, qu’il suffirait d’atteindre l’Élysée pour que tous nos problèmes se règlent par magie.

Quinze ans de naïveté à croire que tout cela n’était qu’un grand tour de prestidigitateur pour cacher un tigre féroce dans la peau d’un chaton.

Quinze ans, c’est long. C’est autant d’années perdues à faire reculer les seules idées qui pourraient éviter l’apocalypse. Ces quinze années serviront-elles de leçon ? En baissant son froc, en trahissant ses convictions et en essayant de s’attirer la sympathie du diable, on ne fait que lui faciliter la tâche.

Ne plus être dupe sur la démocratie et la République

Sous la pression des événements en France, de plus en plus de gens commencent à le percevoir, il y a quelque chose qui ne va pas dans cette mécanique, dans les institutions françaises et leur fonctionnement. Cette prise de conscience est un bon début, mais il faut aller plus loin. Qui veut savoir véritablement sous l’empire de quelle philosophie et quelle nature de régime il vit en France doit à minima faire lecture de nos cinq articles suivants. C’est une lecture fondamentale libératrice de la version manipulatrice et trompeuse implantée dans les têtes de chaque génération par le cursus scolaire et le narratif convenu. Démocratie et République française ne vous apparaitront plus telles qu’elles vous furent présentées mais telles qu’elles sont, leurs « vertus » pas aussi vertueuses, et leur aura de « camp du Bien » subitement ternie. Encore faut-il oser prendre la pilule rouge. Je sais, ça agace de découvrir qu’on a été pris pour des cons. Nonobstant, OSEZ ces lectures !

Sous la Thématique République, Démocratie, Vie politique française :

  • Sommes-nous en démocratie ?
  • La démocratie mérite bien un procès.
  • La démocratie représentative, cette admirable mécanique.

Sous la Thématique Philosophie politique fondamentale :

  • On vous a dit que la République c’est la démocratie ?
  • L’astuce finale qui a trompé le peuple.

Retrouvez-les en parcourant le contenu de leur thématique, ou bien via le moteur de recherche à votre disposition en bas de page d’accueil du site.

Et pour élargir davantage la compréhension, les trois articles sur la philosophie des Lumières (Acte I derrière le fard humaniste, des eugénistes pur jus – Acte II un modèle parfait de citoyen – Acte III des citoyens isolés et inorganisés), ainsi que les articles de la thématique Franc-Maçonnerie. Ne faites plus partie des dupes.

Un état transitoire…

Le multiculturalisme est fondé sur une pensée erronée fondamentale : celle de croire naïvement que toutes les cultures ont, au fond, la même valeur ou bien, si leur valeur est différente, qu’elles méritent toutes d’être respectées. Le multiculturalisme, étant l’enfant du relativisme, il est incapable de juger les cultures, d’établir une hiérarchie de valeurs culturelles. La vérité est que toutes les cultures n’ont pas la même valeur et que toutes les valeurs ne sont pas également dignes du même respect. Le respect que l’on porte à d’autres cultures, à d’autres valeurs que les nôtres est le signe d’une attitude civilisée. Mais si ces autres valeurs menacent nos propres valeurs de peuples européens, nous sommes en droit de les combattre, elles et leurs porteurs, par des armes intellectuelles, par la raison, par des arguments, par la critique, par des moyens légaux, et par tous autres moyens si nous y sommes contraints. C’est notre devoir de défendre notre identité et les valeurs par lesquelles nous vivons, parce que de tous temps dans l’histoire de ce monde et des rapports entre les groupes humains, qui ne tient son rang n’a plus qu’à s’effacer et sera dévoré. Les sociétés multiculturelles heureuses n’existent que dans les rêveries maçonniques. Elles n’ont jamais perduré nulle part et se sont partout achevées par des purges sanglantes. Elles sont une utopie, insane et irréalisable (ce qui est le propre des utopies), source conflits et de malheurs. Ce que l’on nomme ainsi ne peut être qu’un état transitoire entre deux cultures, la précédente et la suivante, la vaincue et la victorieuse. Pour n’avoir pas voulu écouter ceux qui savaient et les ont alertés à temps, les Français vont désormais au-devant d’immenses difficultés et drames.

Nous avons lu L’Âme Européenne

Réponse à Bernard-Henri Lévy, de Robert Dun, Éditions Les Amis de la Culture Européenne.

Les attaques de ce cosmopolite revendiqué qu’est BHL contre l’identité française sont connues. Robert Dun lui a répondu. « Un cri auquel il nous faut impérativement faire écho » mentionne la quatrième de couverture de L’Âme Européenne. Nous présentons quelques extraits parmi les plus pertinents de cet ouvrage décisif pour qui veut « sortir de la Matrice » et comprendre que la France, l’Europe, vivent depuis seize siècles, sous la domination empoisonnée d’une pensée extérieure dont la présence n’a aucune légitimité, et qu’il faudra bien finir par s’en libérer.

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La ploutocratie nous fait la guerre

Le jugement de Nuremberg, comme sa réplique de La Haye, sont parvenus à condamner collectivement les identités européennes. Le coupable des « crimes contre l’humanité », ce n’est pas Eichmann, ni Hitler, ni Milošević, non… ce sont le nationalisme, le patriotisme et par extension les cultures qui les nourrissent. Ce verdict catégorique n’était pas seulement sous-tendu par des intentions « humanitaires et pacifiques ». Il servait d’autres intérêts, d’autres intentions.

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Temps d’effondrement

Quelques résultats récents et leur commentaire…

– 46% des salariés de 18-24 ans jugent acceptable de refuser de s’asseoir à côté d’une personne de l’autre sexe (sondage Crif-Institut supérieur du travail, 24/03/2025).

– 57% des jeunes de 18-24 ans sont pour la liberté du port du voile religieux dans le sport (sondage CSA-Cnews-Europe 1-JDD, 14/03/2025). 

 – 70% des femmes veulent rencontrer et construire une relation avec un homme « déconstruit » (TF1 18 février 2025).

Apartheid des sexes sur fondement d’obscurantisme religieux… Aveuglement sur le rôle du voile islamique et sur les conséquences de sa promotion… Un tableau préoccupant au dernier degré. La jeunesse française, c’est-à-dire l’avenir, formatée par un corps enseignant gauchiste dans sa grande majorité dont la responsabilité est accablante, gaga de « tolérance », de subversion, de démolition de notre civilisation et de l’ordre naturel, prépare une société sinistre faite d’un contingent d’abrutis à la cervelle autant retournée qu’en putréfaction. L’abaissement de l’intelligence auquel sont parvenus la classe politique « sociale-démocrate » et les petites mains du pédagogisme de la rue de Grenelle en quarante ans est impressionnant. Ce monde n’est plus le mien, et heureusement pour moi, je ne vivrai pas dans ce futur.

Sans conteste, c’était mieux avant :

No limit !

C’est pour quand le Grand sursaut des Français ? Quelle est la limite ? On a touché à leur corps, on a touché à leurs enfants, on a touché à leurs revenus, on a touché à leur histoire, leur culture et leur religion, on a touché à leur liberté de penser, de s’exprimer, de se déplacer, de se réunir, de manifester, de voter pour autre chose que des candidats présélectionnés par la machine, mais aussi de se chauffer, de circuler, de s’embrasser, de se soigner… Il n’y a pas de limite.

De l’utopie du métissage

Dans son discours du 17 décembre 2008 à l’École Polytechnique, Nicolas Sarkozy déclarait : « l’objectif, c’est de relever le défi du métissage… ce n’est pas un choix, c’est une obligation, on ne peut pas faire autrement… », un métissage désormais présenté au sommet de l’État comme la solution aux inévitables problèmes (non-dits, non reconnus par la classe politique et les métissolâtres) de coexistence entre les différents groupes ethniques qui ont été inconsidérément installés sur le sol français. On reste au passage éternellement stupéfaits par le culot de ces gens qui se permettent, sur ce sujet comme sur tant d’autres, d’engager des changements aussi importants et de décider de l’avenir de tout un pays sans en consulter sa population. Mais ne nous répète-t-on pas à l’envi que nous avons la chance de vivre en « démocratie ». C’est du moins la conceptions qu’ils en ont.

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