Quatre vérités élémentaires et définitives

A rappeler à tout contradicteur idiot pris dans les filets de la propagande gouvernementale sur le climat :

1° Depuis que cette planète existe, c’est le propre du climat de changer en permanence et de façon chaotique. Ce que les hommes ont pu établir d’observations constituant l’histoire du climat montre la multiplicité de ces changements.

2° Il est donc impossible de prévoir avec certitude ce que sera le climat, à court terme, et à plus forte raison dans un futur lointain.

3° Le climat ayant changé depuis la formation de cette planète, donc à des époques où l’homo sapiens n’était même pas apparu, et à plus forte raison où aucune activité industrielle polluante n’existait, l’homme n’a strictement aucune responsabilité dans les changements climatiques.

4° Mais surtout, il est absolument dégueulasse d’instrumentaliser ce sujet pour imposer de façon totalement inutile sur ces changements, une politique d’écologie punitive faite d’entraves, d’interdictions et de taxes comme celle que nous subissons sous le fer de l’Union européenne et des gouvernants qui y sont inféodé. Ce qui est infligé ici, sur ce confetti que constitue la France à la surface du globe, ne peut avoir aucune incidence sur le climat à l’échelle de la planète, laquelle est soumise aux variations chaotiques de la puissance solaire sur le temps long. Il faut être véritablement idiot pour ne pas le comprendre et croire à l’inverse.

Comment le marxisme culturel s’est-il emparé des cerveaux occidentaux ?

« La Révolution ne se fera pas avec des armes à feu, au contraire, cela se produira progressivement, année par année, génération par génération. Nous allons progressivement infiltrer leurs établissements d’enseignement et leurs bureaux politiques, les transformer lentement dans des entités marxistes à mesure que nous avançons vers l’égalitarisme universel. » – Max Horkheimer

Max Horkheimer fut une figure majeure parmi les marxistes juifs de l’Ecole de Francfort, et le pionnier du marxisme culturel. (voir notre article L’Ecole de Francfort et la destruction de l’Occident, répertorié dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme). Pour redevenir maîtres de notre destin, il y a la voie rapide, celle des armes, ou alors, avec la même patience, la même obstination maintenue dans le temps, leur appliquer la même méthode et retourner leur système.

Vider les écuries d’Augias et réhabiliter les gibets

La France ne peut plus se permettre de propulser au pouvoir suprême des parvenus, souvent ignares et incompétents, dont l’art exclusif se résume à la séduction des foules et à la soumission aux puissances de l’argent. Les masses, sans réflexion, présentent un caractère à la fois violemment effrayé par le changement, et hasardeux. La peur du lendemain étreint au quotidien l’homme de la rue ; aussi ne cherche-t-il jamais à modifier un système politique qui lui fournit, bon an mal an, mais régulièrement, sa pitance ; il n’accepte de changer le système constitutionnel et idéologique (et avec quelle brutalité !) qu’en cas de catastrophe majeure, c’est-à-dire trop tard et avec pertes et fracas. En outre, la masse apprécie d’être séduite, sans qu’elle possède les éléments intellectuels indispensables à la compréhension des rouages sous l’empire desquels elle vit ; aussi répète-t-elle en chœur la propagande officielle, et soutient-elle l’énergumène le plus ignoblement faiseur de promesses qui vient la caresser dans le sens du poil, c’est-à-dire celui qui voit à court terme. L’homme d’Etat pense à la prochaine génération, l’homme politique pense à la prochaine élection. Nous n’avons plus que des hommes politiques. Les esprits lucides savent que l’on ne séduit pas une foule à coups de réprimandes, ou de promesses de souffrances, ou par la dispute, et rarement par l’intelligence pure. On la séduit en batifolant et en frimant. La foule démocrate, volontairement entretenue dans peu d’instruction et abêtie par son caractère massif, est une coquette et une midinette qui couche facilement avec des séducteurs véreux. Or l’exercice du pouvoir d’Etat ne fonctionne pas autrement qu’une union matrimoniale. Qu’attendre par conséquent d’un mauvais coucheur ? Nous ne pouvons plus nous autoriser à placer n’importe qui au pouvoir, ni d’hypocrites ennemis de la patrie.

Religiosité indo-européenne

La religiosité indo-européenne n’est nullement servitude ; elle n’implique nullement les pleurs de l’esclave foulé aux pieds devant son maître inaccessible et impitoyable, mais bien l’accomplissement dans la confiance d’une réelle communauté englobant et les dieux et les hommes.

Hans F.K. Günther

Focus sur une anormalité occidentale

Partout sur cette planète, il est normal et naturel pour les peuples, en Chine, en Inde, dans les pays Arabes, en Afrique noire, d’être maîtres chez eux, de conserver leur culture, leur identité, il n’y aurait que les Blancs qui devraient s’oublier et ouvrir leur territoire à tous les autres sans distinction des provenances et sans limites. Seuls les dirigeants occidentaux pilotés par leurs idéaux utopiques et destructeurs, parlent de multiculturalisme et de métissage pour leurs propres pays, il n’y a jamais de réciprocité en la matière, cette volonté étrange de dénaturer les pays et de modifier les populations n’existe nulle part ailleurs.

Devenir impitoyable ou disparaître

L’Occident n’a pas encore compris que les Blancs, dans un monde devenu trop petit pour ses habitants, sont maintenant une minorité et que la prolifération des autres Races condamne notre Race, ma Race, irrémédiablement à l’extinction dans le siècle à venir, si nous nous en tenons à nos actuels principes « moraux ».

Jean Raspail, Le camp des saints, 1973, Editions Robert Laffont/Chiré

De la négation de l’existence du racisme anti-blanc

La pensée de gauche est malhonnête. C’est désormais tellement établi qu’il est devenu inutile d’en apporter des preuves supplémentaires. Et au rang des manifestations de sa malhonnêteté figure sa négation de l’existence du racisme anti-blanc. Pour la pensée gauchiste, le racisme anti-blanc est une impossibilité de principe, une impossibilité par nature. Mais d’où lui vient ce tabou ? Pourquoi reconnaît-elle qu’il existe un racisme anti-noir, anti-asiatique, etc. mais pas un racisme contre les blancs ? 

Pour le comprendre, il faut rappeler l’évolution de la définition donnée au racisme depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. 

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Bref rappel sur la « Conspiration des Égaux »

Où l’on ne peut s’empêcher par ailleurs de trouver certaines similitudes de méthode avec la gestion du Covid-19 par le gouvernement français, et de mentalité communiste qui infuse toujours dans de nombreuses cervelles.

La Conspiration des Égaux (1795/1796), avec Gracchus Babeuf, projette de renverser le Directoire, d’abolir la propriété, et instaurer la communauté des biens et des travaux dans une égalité parfaite entre les citoyens qui sont nourris par la distribution de l’État.

Un décret de police prévu par les conspirateurs prive de tous droits politiques ceux qui vivent de leurs revenus, puisque le citoyen doit travailler au service de la communauté et reçoit des autorités ce qu’il lui faut pour vivre. Ce décret exclut de la communauté ceux qui vivent de leurs revenus en les considérant en tant qu’« étrangers auxquels la République accorde l’hospitalité. Les étrangers sont sous la surveillance directe de l’administration suprême, qui peut les reléguer hors de leur domicile et les envoyer dans des lieux de correction (on se souvient du journaliste économique de BFMTV Emmanuel Lechypre, et d’autres, prônant d’aller chercher les non vaccinés menottes aux poignets). Ils déposeront, sous peine de mort, les armes dont ils sont possesseurs entre les mains des comités révolutionnaires. L’administration suprême astreint à des travaux forcés les individus des deux sexes dont l’incivisme, l’oisiveté, le luxe et les dérèglements donnent à la société des exemples pernicieux. Leurs biens sont acquis à la communauté nationale.

Les îles Marguerite et Honoré, d’Hyères, d’Oléron et de Ré, seront converties en des lieux de correction où seront envoyés, pour être astreints à des travaux communs, les étrangers suspects et les individus arrêtés. Ces îles seront rendues inaccessibles. Ainsi, surveillance de la police, désarmement, travaux forcés, relégation dans des îles solitaires, confiscation, tel est le sort réservé aux propriétaires qui ne s’empresseront pas de se soumettre au régime communiste. Il eût été bien plus simple de décréter immédiatement l’expropriation générale. Mais les Égaux voulaient sans doute que l’accession à la communauté parût volontaire. Ils pensaient que la contrainte (sous l’épisode Covid-19 la menace de perdre son emploi, le pass sanitaire et les tests payants poussant à la vaccination) n’annulait pas le consentement ; ils faisaient des prosélytes (des vaccinés) comme l’Inquisition des convertis.

Robert E. Howard et le genre Sabre & Sorcellerie

Tout exégète du genre Sabre et Sorcellerie (Sword and Sorcery) est tenté d’ouvrir le débat avec la figure de Robert Ervin Howard. Ne fut-il pas le premier écrivain à cristalliser tous les éléments de l’heroic fantasy pour leur donner cette forme éminemment reconnaissable aussi neuve qu’excitante ? Eh bien non. Le style Sabre et Sorcellerie plonge ses racines bien plus loin que la première production fantasy de Howard, parue dans les pages du désormais légendaire magazine Weird Tales. D’une certaine façon, il remonte au commencement même de la littérature.

Le type du guerrier héroïque à la Conan, qui sillonne le monde préhistorique en quête de monstres et de sorciers à pourfendre, se trouvait déjà en St Georges, Siegfried, avec Beowulf et Hercule.

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