Nos dieux ne font pas de nous des coupables

La culpabilisation de l’homme par Dieu est propre au monothéisme. C’est un révélateur essentiel du masochisme qui caractérise le monde sémite dans son rapport au divin. La tradition européenne antique, qui ne fait pas usage de ce stratagème de domination, se révèle beaucoup plus saine. Il est plus que temps de rétablir la primauté de la pensée européenne sur son propre sol.

Dieux européens, et dieu sémite… La différence entre la conception antique européenne, grecque en l’occurrence, du rôle du divin (par ailleurs pleine de sagesse dans sa condamnation de la démesure), et la conception orientale sémite du rapport de l’homme à Dieu, conception sadique, soumettant l’homme à un dieu culpabilisateur et punisseur, apparaît pleinement à travers les extraits suivants tirés de Un samouraï d’Occident de Dominique Venner (2013) :

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La caricature n’aura pas raison du réel

Nous sommes tombés sur un film français, Le Parfum Vert, sitôt regardé sitôt passé aux oubliettes en tirant la chasse d’eau du fait de son inévitable contenu propagandiste systémique et de gauche (pléonasme), mais dont j’ai néanmoins pris soin de noter le propos suivant, placé dans la bouche du « méchant » de l’histoire, à l’accent allemand bien entendu (le servant en photo d’illustration) :

« La vie moderne nous rend fous, vous ne trouvez pas ?… On a sacrifié votre génération, on vous a fait des promesses qui n’ont pas été tenues, on vous a dit qu’il y avait un buffet et quand vous êtes arrivés il ne reste plus rien… Vous vous intéressez à la politique ? Je crois que la jeunesse se politise à nouveau, c’est normal avec tout ce qu’il se passe… L’échec sans appel du libéralisme, de la soi-disant démocratie américaine et européenne… On a cru qu’on pourrait acheter les gens avec des téléphones portables, des ordinateurs, des campagnes électorales pleines de promesses vaines… Mais vous, vous vous réveillez, même ma génération se réveille… L’esprit critique s’éveille enfin, les nations aussi !… On voit bien qu’avant tout il faut du caractère, qu’on a besoin d’hommes et de femmes qui sortent des cadres, qui pensent les choses autrement, librement, il faut des dissidents, des résistants !… »

Des mots qui, parce qu’ils portent le message identitaire, nationaliste, sont frappés au coin du bon sens, et constituent une fidèle description des réalités. Mais il suffit au cinéma propagandiste institutionnel de les placer dans la bouche du « méchant » de l’histoire pour les instrumentaliser en tentant de les rendre caricaturaux (manoeuvre classique d’inversion des valeurs) aux yeux du mouton qui n’est pas encore sorti de la matrice France Télévisions. Mais ils auront beau faire, la caricature n’aura pas raison du réel.

Le coup d’état de février 2025 d’Emmanuel Macron

A la face du monde, et sans la moindre vergogne, un coup d’état va avoir lieu en France ce mois de février 2025, perpétré par l’actuel occupant de l’Elysée, qui souhaite voir son homme lige Richard Ferrand nommé à la tête du conseil constitutionnel en remplacement de Laurent Fabius, autre élément systémique.

Ce poste est l’un des plus importants du régime, si ce n’est le plus important dans le calendrier actuel, car celui qui préside le conseil constitutionnel fixe les paramètres possibles du débat public et de l’action autorisée. Ce que le pouvoir peut faire, ce qu’il ne peut pas faire, ce qui lui est interdit, de quelle manière et sur quelle question consulter le peuple, c’est à bien des égards à cet endroit que cela se décide, et pas ailleurs.

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De l’exécution réelle des peines de prison en France

L’Institut pour la Justice, association se chargeant de la défense des victimes pénales en France, publiait en janvier 2023 une étude portant sur les années 2016-2020 et intitulée Peines de prison, quelle exécution, comment délinquants et criminels peuvent éviter l’incarcération ? Bien évidemment, cette étude ne repose que sur des éléments factuels officiels. On y apprenait notamment que :

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Sur le triomphe de la stupidité

Dans son dernier essai, El triunfo de la estupidez (publié chez Plaza y Janés), Jano García aborde une question politique épineuse, à savoir l’intronisation par tout dirigeant malin de la stupidité humaine comme mortier sur lequel fonder son pouvoir. Cette intronisation de la stupidité atteint son paroxysme, selon l’auteur, dans la démocratie, où les masses sont flattées comme dans aucune autre forme d’organisation politique, car le dirigeant a besoin de leur soutien pour rester au pouvoir, et où les passions viles sont élevées au rang de vertus publiques, en particulier l’envie. En fait, en établissant ce lien entre l’envie et la démocratie, Jano García ne va pas plus loin que ce contre quoi de nombreux penseurs et observateurs nous ont déjà mis en garde de longue date.

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Cellule de soutien psychologique

Vous vous branchez sur l’information, et vous entendez, à propos du meurtre de la petite Louise, collégienne à Epinay-sur-Orge (Essonne) qu’une « cellule de soutien psychologique » a été ouverte sur place. Depuis des années maintenant, en copie de ce qui se fait ailleurs en Occident, cette initiative et son annonce dans les médias sont systématiques non seulement à l’occasion de chaque agression, meurtre, etc. mais de chaque reportage ou commentaire sur lesdits faits, jusqu’à l’overdose. Une telle systématicité dans la bouche des journalistes laisse penser que cette annonce dans de telles circonstances leur est présentée comme obligatoire lors de leur formation dans les écoles de journalisme, exigée par les autorités, et rappelée comme telle par leurs employeurs. On imagine mal qu’ils le fassent tous systématiquement d’initiative. C’est un exercice imposé. La cellule de soutien psychologique révèle surtout le placement volontaire de la France sous l’empire de la domination psychanalytique, dont le Système occidental a fait une religion, et qui fabrique in fine un corps social de larves, de faibles, élevés dans la faiblesse, incapables d’encaisser l’annonce d’un drame alors qu’ils ne sont même pas liés aux familles des victimes, mais qui doivent venir verser leur parole de « traumatisés artificiels » dans la communion des pleurnicheries sous déballage de peluches, bougies, bouquets, ballons et « marches blanches », jusqu’au prochain meurtre, et ainsi de suite. C’est pathétique. Les victimes tombent les unes après les autres jour après jour, et au lieu de fermer le robinet du crime le pouvoir dégaine la cellule de soutien psychologique. L’ensemble est aussi une soupape de décompression perfide instaurée pour détourner les gens de la colère qu’ils devraient exprimer contre les politiques à ces occasions, interdisant la « récupération ». Que sont devenus les gens, des sacs de son, des chochottes, sans dureté, incapables de résister à celui qui se présentera sans inhibition pour les dévorer, des agneaux offerts aux bêtes. Les Elois face aux Morlocks. Cette époque me révulse et me fait honte.

Vers un crash spectaculaire

Nous sommes en train de traverser, depuis la fin de la Guerre d’Algérie, la crise démocratique la plus grave que la France ait connu.

Emmanuel Macron est dans une dérive autoritaire par cécité sur ce qu’est véritablement l’adhésion démocratique. Avec lui, autorité veut dire simplement gouvernement d’en haut*. La définition romaine de l’autorité, c’est la capacité de faire accepter des décisions sans coercition, et surtout sans argumentations à n’en plus finir. Quelqu’un qui a de l’autorité c’est celui-ci, celui dont la parole a suffisamment de vérité, a suffisamment de force, qui a fait la preuve de sa fiabilité, pour qu’il ne soit pas obligé d’envoyer sa police, qu’il ne soit pas obligé de raconter perpétuellement des salades pour tenter de se justifier. C’est en cela qu’Emmanuel Macron est un personnage qui n’est pas romain.

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Seuil de tolérance

Français, un jour vous avez dit non à l’Union européenne et ils l’ont fait quand même. Aujourd’hui, l’Union européenne envisage de vous faire manger de la poudre d’insectes, sans vous consulter évidemment. Bref, au fond, la question est là : quelle est votre limite, Français ? Car vous devez savoir qu’en face, ils n’en ont aucune. Si vous ne dites pas Stop, c’est une véritable société d’esclaves que vos enfants connaîtront.

Hyperboréens ou Atlantes ?

Certains auteurs assimilent l’épisode de la Guerre entre les Atlantes et les Athéniens (- 9 600 av. J.-C. selon Platon) à celui qui aurait eu pour théâtre l’Égypte de Ramsès III et que l’on situe vers 1250 av. J.-C. En effet, ce pharaon a laissé la description d’un événement survenu vers cette date et que l’on pourrait intituler « Guerre entre l’Orient et l’Occident » avec, comme sous-titre, « Égyptiens contre Hyperboréens ». Nous trouvons confirmation de cet événement dans l’Histoire Grecque et dans les inscriptions du temple égyptien de Medinet-Habou.

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La Musique n’est plus qu’un torrent de merde

Quand je vois ce que j’écoute et ce qui a existé en matière de composition et d’interprétation musicale, de voix, de la musique philharmonique au hard-rock en passant par le jazz, par rapport à la chiasse sonore actuelle, je mesure la dégringolade. Et n’en déplaise à ceux qui viendraient me dire que j’ai « un discours de vieux con », désolé mais le constat est objectif, la dégringolade est factuelle, terrible, tragique. Comment a-t-on pu dégénérer à ce point, perdre à ce point la capacité de faire à qualité égale que par le passé !?! Du Hard-Rock au Rap/R’n’B, de David Coverdale, House of Lords ou Mr Big, à Maître Gims, Aya Nakamura et Jul, pour ne prendre que quelques exemples, un saut vers l’infériorité a été franchi. La Musique actuelle n’est plus qu’un torrent de merde artificielle pour cervelles nourries à la médiocrité, et je ne vois pas comment on pourra revenir à la qualité passée, parce que quand des générations successives ont été habituées à un produit inférieur au passé, elles n’ont pas d’autres références en tête, et par conséquence ne peuvent que produire à leur tour que des produits inférieurs. Les civilisations déclinent et disparaissent, la chute musicale aux abysses doit faire partie de ce phénomène.

David Coverdale / Maître Gims