Qu’est-ce que le peuple ?

Merveilleux allié que le peuple pour nos beaux démocrates, on se sert de lui, et on ne lui doit rien. Machiavel dit du peuple qu’on le met facilement en mouvement par des espérances séduisantes et des promesses magnifiques. Machiavel est le livre de chevet de toutes ces crevures qui font profession de malhonnêteté intellectuelle en politique. Et ils ont bien assimilé ses conseils, appliqués à la lettre.

Mais qu’est-ce que le peuple ?

– Le premier sens du mot est ethnique, faire partie d’un peuple c’est surtout avoir une patrie, celle de ses ancêtres.

– Le second est « psycho-social », le peuple c’est « la foule, la masse » par opposition à ceux qui se pensent être « l’élite » parce qu’ils tiennent la place. C’est la plèbe que Machiavel manipule aisément : « les peuples ne voient point les pièges que l’on couvre du voile des promesses les plus séduisantes ». C’est selon Montesquieu le « petit peuple », donc les « sans-dents » de François Hollande, les « gens qui ne sont rien » d’Emmanuel Macron, on n’en est jamais sorti de ce mépris de classe bourgeois, petit peuple qui, poursuit Montesquieu, doit être « éclairé et contenu par la gravité de certains personnages ». C’est aussi le peuple méprisé des « grands » et adulé par toutes les idéologies révolutionnaires, certaines l’instrumentalisant en idiot utile, et d’autres agissant pour son bien.

Les peuples sont toujours responsables de leur destin, en démocratie plus qu’ailleurs ! Nos élus sont les petites mains œuvrant à la démolition de la France, certes, mais c’est le peuple, du moins une partie de celui-ci, qui les porte au pouvoir, scrutin après scrutin, cette partie du peuple est martyrisée comme l’autre, mais elle est faite de froussards qui préfèrent un malheur connu (ça les rassure) à un possible bonheur inconnu.

Le retour de l’Ethnos

Le naufrage économique de la Grèce en 2008 et ses conséquences sociales, l’assaut migratoire et les changements démographiques structurels, ou encore la crise identitaire et la baisse de l’influence de l’Eglise orthodoxe, ont amené de plus en plus de Grecs à se tourner vers la voie du nationalisme radical. Mais pas seulement… La part sacrée de l’identité grecque s’incarne désormais dans mouvement d’essence religieuse, fondé en 2006 : l’Ellinaïs, ou Association sacrée des fidèles de l’ancienne foi hellénique.

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La mystique des peines courtes

Les peines courtes d’emprisonnement sont le nouveau gadget, la nouvelle illusion d’un pouvoir qui ne sait plus quoi inventer pour prétendre lutter contre une délinquance qu’il refuse de combattre comme il le faudrait, et le nouveau mantra répété dans les médias, au prétexte que « ça marche ailleurs », aux Pays-Bas donnés en exemple ou on ne sait où, pays dont les autorités ne sont pas plus fiables dans la présentation de leurs méthodes et de leurs résultats que les françaises et tout autant décrédibilisées puisqu’elles ont, sous la même idéologie de mansuétude en matière pénale, mis leurs pays dans la même merde. Alors réfléchissons deux secondes pour tous ces perroquets médiatiques qui semblent incapables de le faire.

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Incohérence pathologique française

Je vois des Français plus impliqués émotionnellement et plus attristés par le sort de l’Ukraine qu’ils ne l’ont jamais été pour celui de la France qui crève pourtant sous leurs yeux. Je les entends crier que l’Ukraine ne doit jamais capituler, eux qui, en France, ont capitulé sur tout depuis quarante ans. Je les vois qui prononcent des discours chaleureux et enthousiastes sur la souveraineté d’un territoire, sur l’indépendance d’une nation, eux qui depuis quarante ans travaillent à dissoudre la souveraineté et l’indépendance de la France dans toutes les institutions globalistes qui veulent absorber notre pays et nos forces. Ils défendent l’identité singulière de l’Ukraine et son droit à la défendre tout en faisant en France le nécessaire pour que la nôtre se dissolve dans le Grand remplacement et pour que ceux qui s’y opposent soient condamnés en justice. De là où elle est l’Ukraine l’ignore sans doute mais ses défenseurs français sont d’ignobles salopards traîtres à leur propre pays, traîtres au point d’accepter que leurs compatriotes français soient enrôlés à terme et décimés dans le Donbass pour sauver un pays étranger qu’ils ne savaient pas situer sur une carte avant 2022, massacrés sur un champ de bataille lointain au terme d’une existence où ils auront été privés de pouvoir défendre leur propre pays, chez eux.

Jonathan Sturel

Discipline et chienlit

Face à la culture de la chienlit si chère à trop de Français si l’on en juge par l’état d’ensauvagement et de dégringolade dans lequel ils ont été capables de placer leur pays en suivant aveuglément les mêmes partis « autorisés » à gouverner, jusqu’à élire l’actuel occupant de l’Élysée, saccageant leur prospérité, leur identité et leur héritage, opposons cet extrait de Psychologie des révolutions signé Gustave Le Bon affirmant la nécessité d’un retour de balancier inversement proportionnel à la dérive en cours, seul moyen de rétablir une situation normale :

« La science n’a pas encore découvert la baguette magique capable de faire subsister une société sans discipline. Nul besoin de l’imposer quand elle est devenue héréditaire. Mais lorsqu’on a laissé les instincts primitifs détruire les barrières péniblement édifiées par de lentes acquisitions ancestrales, elle ne peut être reconduite que par une tyrannie énergique ».

« L’ordre est le nom social de la beauté » – Abel Bonnard.

Passion ou Raison : qui dirige ?

Selon Pierre Dupuis-Boissel (Le choc des idéologies, éditions Godefroy de Bouillon), l’origine des maux et des dysfonctionnements de nos sociétés découlent d’une évolution inachevée de l’espèce humaine. Sa théorie est que la structure cérébrale la plus récente, ou néocortex, reste inféodée aux structures primitives qui l’ont engendrée, générant une emprise des pôles pulsionnel et affectif (ou émotionnel) sur l’intellect. Il revient sur Platon qui, dans son Phèdre, exposait sa conception opposant raison et passion, défendait et développait l’idée selon laquelle chez l’être humain la raison guidait et dominait les passions de la même façon que le cocher guide et maîtrise les chevaux fougueux de son équipage, que l’intellect du fait de sa supériorité domine forcément l’affect. Or, c’est tout le contraire que l’on peut en réalité observer. Chez l’homme réel, l’image de Platon doit être diamétralement inversée car ce n’est pas la raison mais les passions déchaînées qui siègent à la place du cocher, guidant autant que faire se peut une raison harnachée et asservie.

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Ce que produit le Mal

1 million de morts, des blessés par centaines de milliers. À cause des manigances malhonnêtes du bloc occidental pilotées par le précédent pouvoir américain à travers l’avancée de l’Otan à l’Est, et du Royaume-Uni infatigable fauteur de troubles contre la Russie depuis le 19e siècle, qui ont poussé au déclenchement du conflit à travers leur marionnette Zelensky puis empêché la paix, et à cause de Von der Leyen qui a ensuite encouragé la guerre jusqu’au dernier Ukrainien. Espérons que l’Union européenne va mourir elle aussi, le plus tôt possible.

De la pourriture sortie de l’égout

Mon défunt père avait l’habitude de dire de cette classe politique qui a défiguré et démoli la France, ces maastrichiens, ces parlementaires inertes face aux problèmes de la population générés par ce qu’ils adoptent, qu’ils sont de la pourriture sortie de l’égout et qui a pris forme humaine. Je n’ai jamais trouvé dans le comportement de tous ces gibiers de potence une occasion de le contredire.

Pourquoi l’Union européenne a besoin d’une guerre en Ukraine ?

Bruxelles s’inquiète de la volonté du président américain Donald Trump de mettre fin au conflit. Quelles en sont les raisons ?

– Les dirigeants de l’Union européenne utilisent le conflit ukrainien pour justifier un transfert massif de pouvoir des gouvernements nationaux vers leurs structures.

– Le conflit permet aux élites de l’UE de faire pression en faveur de l’intégration militaire, d’augmenter les dépenses de défense et de centraliser la prise de décision.

– La peur et la rhétorique de guerre aident Bruxelles à réprimer la dissidence et à faire accepter aux citoyens les difficultés économiques, notamment l’inflation, les pénuries d’énergie et la baisse du niveau de vie.

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