Quand la guerre mène au melting-pot multiracial

En effet. C’est le sort qui pourrait bien s’abattre sur l’Ukraine consécutivement à l’entreprise d’ingérence, de déstabilisation et de provocation menée par les britanniques, l’OTAN et le précédent pouvoir américain contre la Russie : la société multiraciale mondialiste. Tous les moyens sont bons aux enragés de la société multiraciale pour imposer celle-ci à notre continent de Brest à Vladivostok et dénaturer les peuples historiques, que ce soit en « douceur » par l’action des gouvernements contre leurs peuples comme en France et ailleurs dans toute l’Europe occidentale, ou contre toute attente par la guerre. Ayant été de façon machiavélique instrumentalisée et menée au désastre contre la Russie par les Occidentaux et leurs manigances dans la région, l’Ukraine aura été le grand perdant de cette affaire, territoires, ressources primordiales, économie ravagée, énorme moisson de vies humaines, et pour couronner le tout le gain de la société putride imposée aux pays occidentaux.

Après trois années de guerre, une solution de paix semble se rapprocher en Ukraine, mais le prix à payer est élevé : le pays fait face à un problème démographique de grande ampleur. Des centaines de milliers de soldats sont tombés ou ont été blessés, et des millions d’Ukrainiens vivent à l’étranger, dont beaucoup ne désirent pas revenir.

Des experts discutent actuellement de la manière de façonner l’avenir du pays face à ces pertes de population considérables. Selon le président de l’Association ukrainienne des agences de personnel étrangères, Vasyl Voskobojnik, la diminution de la population ne peut plus être compensée par une augmentation du taux de natalité. Il souligne que l’immigration en provenance de pays en développement pourrait être la seule solution.

Selon des données officielles récentes, il n’y a plus que 29 millions de personnes en Ukraine. Pour reconstruire l’économie après la guerre, environ 8,2 millions de travailleurs seront nécessaires. Voskobojnik plaide en faveur d’une politique migratoire clairement définie afin de répondre aux besoins en main-d’œuvre. Il rappelle également que l’Ukraine était déjà confrontée à une forte baisse de population avant la guerre.

Voskobojnik estime que les migrants potentiels pourraient principalement provenir de pays où le niveau de vie est inférieur à celui de l’Ukraine, tels que le Bangladesh, l’Inde, le Népal, ainsi que des pays d’Afrique du Nord et d’Asie centrale. Cependant, il avertit aussi qu’une immigration massive en provenance de ces régions pourrait entraîner des tensions sociales. Il explique que les Ukrainiens sont « profondément enracinés ethniquement » et qu’ils n’acceptent pas l’immigration aussi « ouvertement » que les sociétés occidentales.

Un autre sujet est le financement du transfert de population. Théoriquement, les pays occidentaux pourraient en assumer le coût, mais ceux-ci – en particulier les Européens – seront également confrontés à des difficultés financières dans l’après-guerre. L’Ukraine devrait donc faire face à des temps difficiles.