Et si la guerre était un écran de fumée ?

Un constat s’impose et une pensée commence à hanter les esprits après les révélations fracassantes de Candace Owens et les éléments extrêmement troublants de Xavier Poussard (Faits & Documents) sur la nature du couple qui a été placé à la tête de la France : nos médias mainstream restent étrangement aphones. Un silence assourdissant. Pourtant, à l’international, c’est une tout autre histoire. Là-bas, une vague de scandale et de stupéfaction déferle, provoquant des tsunamis de moqueries et de débats enflammés. Ici ? Rien. Juste l’écume d’une tempête que l’on refuse de nommer. Certains diront : « Patience, ça finira par éclater. Ils ne pourront pas étouffer ça éternellement. » Mais n’oublions pas à qui nous avons affaire. Des experts en manipulation mentale, des virtuoses de l’illusion, des rois de l’embrouille. Pendant ce temps, nos chers gouvernants semblent s’évertuer à raviver les braises ukrainiennes, pour cacher leur bilan. La méthode est connue, dans ce genre de situation, le pouvoir désigne un ennemi extérieur et tente de fédérer autour de lui le peuple qu’il a baisé. Une tension sourde monte, portée par des phrases savamment distillées, presque subliminales. Des mots qui murmurent une idée terrifiante : et si une guerre se préparait ? Et si nos enfants, nos frères, étaient envoyés sur une terre qui n’est pas la nôtre ? Pourquoi l’Élysée veut-il à ce point, avec un tel acharnement, la guerre contre la Russie ? L’hypothèse, aussi folle qu’elle puisse paraître, est la suivante. Quand une élite est capable de légaliser ses vices les plus immondes, de les normaliser au point que la masse les accepte sans broncher, ne pourrait-elle pas aussi participer à l’orchestration d’une guerre mondiale ? Pas pour des terres, des ressources énergétiques ou des idéaux, non. Juste pour faire taire les rumeurs, pour détourner l’attention, pour faire diversion. Juste pour noyer la vérité sous un déluge de chaos. Sommes-nous les seuls à voir les ombres s’étendre ?