Ce qui veut tomber, il ne faut pas le retenir

Par une lâcheté incroyable face à la menace d’accusation de « racisme » que fait peser sur eux l’oligarchie politico-médiatique, les Français dans leur majorité ont refusé depuis cinquante ans de s’opposer à l’entreprise de transformation/destruction de leur corps social et de leur identité par une immigration de masse sans distinction de provenances et sans limites quantitatives, de rejeter la classe politique à la manœuvre, ils ont laissé construire la société voulue par ces dirigeants qui sont les héritiers et les continuateurs idéologiques des vainqueurs de 1945 (oui, il faut remonter jusque-là de l’histoire récente pour localiser les origines du mal). Ceci en dépit des alertes nombreuses émanant d’esprits qui n’ont aucun pouvoir magique de divination mais sont simplement dotés de bon sens, d’intelligence et d’honnêteté intellectuelle. On sait quel fut le destin de Cassandre, ne jamais être écoutée. Parce que les gens préfèrent un mensonge qui rassure à une vérité qui dérange. Et l’oligarchie politico-médiatique n’a cessé de mentir. Les gens n’aiment pas regarder la vérité en face, parce que la vérité a ceci de désagréable qu’une fois que l’on sait, on a une responsabilité par rapport à ce que l’on sait. Et dès le moment où l’on a cette responsabilité et que l’on sait, on doit agir parce que l’on ne peut plus faire comme si l’on ne savait pas. Tant que l’on feint d’ignorer le problème, tant que l’on met la tête dans le sable, au fond on n’a pas de responsabilité puisque le problème « n’existe pas ». Le plus confortable c’est de nier lâchement le problème, ce que font la plupart des gens. C’est ce qui leur coûte le moins d’énergie. Mais c’est ce qui se paie le plus cher sur la durée. Aujourd’hui, la France est en décomposition. Elle l’a voulu. Elle a écouté les politiciens, depuis Giscard, qui l’ont menée là. Nous viennent à l’esprit en écrivant ces lignes les noms de tant de gibiers de potence, présidents, ministres et figures de partis, jusqu’à la gouvernance actuelle, que l’on fera l’économie de les citer. Ce qui veut tomber dit Nietzsche, il ne faut pas le retenir, il faut encore le pousser. Nous sommes convaincus de longue date que la France ne sera jamais sauvée par les urnes. Alors souhaitons-lui le Chaos le plus profond (malheureusement pour ceux pris dans ce maelstrom sans leur accord), d’où surgira peut-être un Ordre qui fera le ménage et la remettra à l’endroit. Il y aura du « copeau ». Mais la plupart des hommes n’apprennent que dans la douleur.

« Si vous trouvez que l’éducation coûte trop cher, essayez l’ignorance » (Abraham Lincoln).

Maintenant remplacez éducation par courage d’agir, et gardez ignorance en synonyme de la fuite des autorités françaises devant les réalités découlant de leur politique migratoire, et vous trouvez la facture de la situation actuelle.