La pensée de gauche est malhonnête. C’est désormais tellement établi qu’il est devenu inutile d’en apporter des preuves supplémentaires. Et au rang des manifestations de sa malhonnêteté figure sa négation de l’existence du racisme anti-blanc. Pour la pensée gauchiste, le racisme anti-blanc est une impossibilité de principe, une impossibilité par nature. Mais d’où lui vient ce tabou ? Pourquoi reconnaît-elle qu’il existe un racisme anti-noir, anti-asiatique, etc. mais pas un racisme contre les blancs ?
Pour le comprendre, il faut rappeler l’évolution de la définition donnée au racisme depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
La définition classique et véritable du racisme repose sur deux éléments : d’abord sur la reconnaissance de l’existence de plusieurs races au sein du genre humain, se différenciant les unes des autres par leurs aspects physiques respectifs (couleur de peau, nature et couleur des cheveux, forme du visage, corpulence…), ce que tout le monde peut naturellement et directement voir (un Japonais ne ressemble pas à un Pygmée par exemple) ; ensuite sur le fait de considérer qu’il y a une hiérarchie de ces races, que certaines sont par nature inférieures à d’autres. Pour notre part, nous reconnaissons l’existence des races comme tous les gens sensés et intellectuellement honnêtes, mais pas le fait qu’il y ait une hiérarchie entre elles, ce sont partout muscles, os, sang, système nerveux qui les composent indistinctement. Seul diffère l’aspect de ces corps. Il y a en revanche d’énormes différences de culture entre les diverses races, ce qui n’a rien à voir avec la biologie. Nous avons clairement et précisément développé notre pensée sur ce sujet dans notre autre article Un seul genre humain mais plusieurs races, répertorié dans la thématique Société multiraciale. Reconnaissant l’existence des races mais pas de hiérarchie entre elles, nous ne sommes donc pas racistes au sens classique et véritable de la définition du mot. Reconnaître l’existence de différentes races n’implique en rien par ailleurs de devoir haïr telle ou telle de celles-ci du fait de ce qu’elles sont par nature. Ce serait aussi stupide que de haïr les perroquets à plumes vertes et non les perroquets à plumes rouges.
Mais une mutation du sens donné au racisme va avoir lieu sous l’égide d’idéologues manipulateurs gauchistes à partir des années 1980 et de l’accession de François Mitterrand au pouvoir. A partir de ces années, le racisme devient le refus de l’immigration massive. On est là très loin de la définition classique et véritable du mot. C’est l’héritage de l’association de Julien Dray SOS Racisme qui à l’époque a imposé au pays avec l’appui du pouvoir et des médias une criminalisation du sentiment national, en quoi ils ont saboté ce pays. A partir de ces années, défense de la nation et critique de l’immigration = racisme.
A partir des années 1990, la définition change encore et se complique. Le racisme devient pour les cervelles de gauche l’autre nom de la civilisation occidentale qui s’’est déployée à partir de l’expansion européenne en 1492 et du Traité de Tordesillas en 1494. Le racisme devient le nom du système de pouvoir occidental qui se déploie sur le monde. Donc le racisme est nécessairement blanc européen puisque similaire expansion n’a pas eu lieu dans l’histoire de la part d’autres races (exception faite de l’expansion immense de l’islam qui, elle, étrangement, ne pose pas de problèmes à la gauche). De là, le blanc est nécessairement raciste, et inversement. Et dès lors, l’idée d’un racisme anti-blanc devient impossible à la cervelle gauchiste puisqu’elle considère que c’est un système de pouvoir au service des blancs, lesquels dominent tout, donc dans cette « logique » le racisme ne peut être que pratiqué par les blancs, et il est donc impossible qu’il le soit par d’autres races : le racisme anti-blanc n’existe pas. Qu’un non blanc traite un blanc de sale blanc, qu’il appelle à tuer des blancs, et dans ce cas pour la cervelle gauchiste ce n’est pas du racisme, c’est de l’autodéfense raciale, ce sont des insultes raciales, mais ce n’est pas du racisme puisque le vrai racisme ne peut être exercé que par les blancs.
Or, le racisme anti-blanc existe bien, évidemment, et les preuves en sont nombreuses. Il s’est imposé sur le mode de la « contre-colonisation », c’est-à-dire que l’Occident doit « payer pour ses crimes d’hier ». Et dès lors la haine du blanc va se normaliser. Elle prend plusieurs formes aujourd’hui :
Il y a sa forme verbale, donc sans violence physique : sale blanc.
Il y a sa forme non-violente mais politiquement musclée que sont les séances de « rééducation » en entreprise, que l’on a beaucoup vu aux États-Unis, mais aussi en Europe occidentale, où l’on exige des blancs qu’ils fassent leur autocritique, façon procès staliniens, pour qu’ils prennent conscience de leurs supposés préjugés.
Il y a ensuite la forme violente, non-avouée, mais prédatrice, à l’image des gangs pakistanais violeurs de milliers de jeunes Anglaises durant deux décennies dans le silence coupable de la police et des services sociaux pourtant informés, ils se sont emparés de jeunes filles de la classe ouvrière blanche, et les ont violées et réduites à l’esclavage sexuel parce que blanches.
Il y a la forme violente avouée mais non reconnue par le Système : c’est le meurtre de Crépol, quand les racailles clament qu’ils vont aller « planter du blanc » avant de passer à l’acte, il n’y a que la malhonnêteté de gauche pour ne pas comprendre le message. Et le Système de dire que ce n’est pas du racisme alors que le commun des mortels a compris que c’était le cas. Mais la pensée de gauche est malhonnête, c’étaient les premiers mots de cet article, et il ne faut cesser de les dire.
Il y a la forme avouée et non-violente, c’est-à-dire la discrimination positive (affirmative action dans son expression d’origine nord-américaine), nous ne perdrons pas de temps à la décrire ici, elle est maintenant suffisamment connue.
Il y a enfin la forme non-avouée, non-violente, mais mortifère : le discours sur la diversité qui explique aux sociétés occidentales qu’avant l’arrivée massive de l’immigration elles étaient dans une consanguinité ethnique insupportable, que les blancs suffoquaient entre eux, à se marier « entre frères et sœurs », et sont dès lors venues d’ailleurs des populations pour civiliser ces pauvres blancs consanguins d’Occident, et grâce à cela nos société connaissent enfin la diversité qui est toujours « une richesse ». Selon ce discours, les sociétés occidentales avant l’immigration étaient sous-développées, il leur manquait un élément de progrès, et l’immigration a permis de les transformer, de les hisser vers le haut. C’est un discours néocolonial adressé aux anciens colons.

Festival d’Avignon 2023, la « Mecque » de l’art gauchiste officiel français. Évoquer le massacre des blancs à travers leurs enfants embrochés, n’est pas scandaleux et pas raciste selon la pensée de gauche et ses médias (vous remarquerez l’habile manœuvre consistant à avoir introduit un bébé plutôt noir sur la broche arrière, servant de « caution » au discours de négation de violence raciale contre les blancs sur ce tableau scénique).
