Depuis mai 1968, il est établi que la petite bourgeoisie est la pire des engeances. La grande, on sait ce que c’est, et ce qu’elle représente : le Capital. Les choses sont claires. La petite bourgeoisie, devenue « petite bourgeoisie urbaine » est une couche sociale particulièrement visqueuse. Arrogante, pratiquant le mépris social, menteuse, passant son temps à trahir (en votant socialiste par exemple), et le pire c’est cette façon qu’elle a de se donner le beau rôle vis-à-vis des couches populaires alors que son destin historique est toujours et partout de les trahir. Le néolibéralisme est lourdement en crise en Occident, alors les Jadot, Tondelier, Aubry, Rousseau, etc. se précipitent pour venir au secours du Système et réclament à grands cris la fin des libertés publiques. Et ils veulent confier la mission à von der Leyen. Trop contents du coup d’État perpétré par l’Union européenne en Roumanie et de celui qu’annonce Thierry Breton pour l’Allemagne. Ravis de cette ministre française Clara Chappaz qui veut faire la chasse aux « fausses opinions » (!!!) sur les médias français. Ils réclament à cor et à cri que l’on interdise de s’exprimer ceux qui refusent d’adopter leur pensée prémâchée « obligatoire ». Dans l’Histoire, c’est TOUJOURS la petite bourgeoisie qui a été la base de masse de l’écrasement des classes populaires. Ça recommence, et ça commence vraiment à puer.

