Pourquoi Noël n’est pas ma fête

Noël est le nom accolé à la célébration de la naissance d’un enfant juif, Yeshua ben Yosef, en terre de Judée, qui deviendra rabbin avant de fonder sa propre secte hérétique du judaïsme, déviance qui lui vaudra la condamnation des autorités religieuses de son peuple et l’appel de ces autorités religieuses juives fait à l’occupant romain pour les en débarrasser, l’histoire est connue. Sa légende et sa religion hérétique du judaïsme seront développées par ses premiers suiveurs puis importées en Europe, terre totalement étrangère à ces histoires sémites moyen-orientales, Europe où des princes renégats à leurs cultures, à leur identité, à leurs cultes, des Constantin, des Théodose, des Clovis, des Charlemagne, les imposeront à leurs peuples respectifs. Importation totalement inutile, les peuples d’Europe en matière religieuse avaient leurs propres cultes et panthéons depuis 30 000 ans. La chose chrétienne s’est ancrée et a perduré au fil des siècles, avec son cortège d’horreurs, de totalitarisme contre tous les réfractaires à ce dogme, à ses obligations et à ses interdits. Il serait plus que temps que les Européens se réveillent et prennent conscience de ces éléments. En tant que fils d’Europe, non juif, Noël n’est pas ma fête, à une date arbitrairement choisie par un pape au IVe siècle, soit bien longtemps après l’existence de cet épisode de Bethléem, pour être la date de la naissance de son dieu alors que nous n’avons aucune trace historique sur la date réelle de cette naissance, date choisie pour se substituer au paganisme (fêtes du solstice, de la renaissance symbolique du soleil – Sol Invictus, soleil invaincu – lié à certaines divinités comme par exemple Apollon et Mithra) et effacer celui-ci des mémoires. L’imposition du christianisme a constitué un viol des consciences et des cultures. Depuis seize siècles, on a fait vivre des centaines de millions, sans doute un milliard cumulé ou davantage d’Européens, sous ces fables sémites et la contrainte mise en œuvre par le clergé qui en a l’usufruit. Oui, il est temps que les Européens se réveillent et se détournent de ce culte chrétien. D’aucuns prétendront que faire cela serait laisser la place à la conquête par l’islam… sauf si la culture originelle des peuples européens retrouve sa place, avec son polythéisme pour ceux en besoin d’un recours religieux, et tient fièrement et fermement sa position. Pour toutes ces raisons, je ne me reconnais pas dans la célébration chrétienne de « Noël », cette fête n’est pas ma fête.

Florent de Mestre

Représentation d’Apollon conduisant le char solaire

En ces temps obscurs !

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Une très bonne fête de solstice d’hiver à tous nos camarades européens.

Ce n’est pas la résurrection d’un rite aboli. C’est la continuation d’une grande tradition. D’une tradition qui plonge ses racines au plus profond des âges et ne veut pas disparaître. – Jean Mabire

Folie climatique de l’Union européenne

1 300 milliards d’euros par an pour rien !

C’est la plus coûteuse illusion de l’histoire européenne : l’UE veut se propulser dans un paradis vert en investissant des sommes astronomiques. Une nouvelle analyse du groupe de réflexion Bruegel révèle désormais la vérité choquante sur les véritables coûts de la politique climatique européenne – et elle dépasse tout ce que l’on pouvait imaginer jusqu’ici.

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Comment Wikipédia est devenue un outil de propagande gauchiste

Wikipédia, une encyclopédie gratuite, sans publicité, qui donne accès à des connaissances exactes, vérifiées et complètes sur presque tous les sujets, bien exactes… Le moyen le plus rapide d’accéder à des informations simples, ou plus complexes. L’idée est louable, et Wikipédia s’est rapidement imposée, tant dans les recherches Google que dans les esprits.

Mais aujourd’hui, la plateforme s’est égarée. Ce n’est pas l’extrême-droite indignée qui le dit, mais Larry Sanger, cofondateur de Wikipédia en 2001, qui n’a plus confiance en sa propre création. Il estime que le site a complètement perdu sa neutralité depuis 2009 et que les biais idéologiques « anti-droite » sont aujourd’hui très nombreux, trop nombreux pour faire confiance à l’encyclopédie numérique.

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Catholique !

Voilà un adjectif participant de façon active et de fort longue date, à la guerre des mots entre chapelles du christianisme. Sujet pouvant intéresser la culture générale du païen et alimenter sa connaissance de l’ennemi, sans qu’il soit pour autant concerné par ces querelles de « juifs synthétiques ». Observons donc la ruse.

Le mot grec catholicos signifie « universel ». Son choix comme dénomination de l’Église qui porte ce nom (et que les Églises concurrentes aiment à dénommer « romaine », pour lui dénier cette prétention à l’universalité) n’est cependant, historiquement, rien d’autre qu’une machine de guerre dans la concurrence qui l’opposa aux autres organisations ecclésiales, et tout d’abord aux Églises dites « orthodoxes ». Ce dernier mot, orthodoxe, est naturellement la machine de guerre inverse. Également grec, il signifie à peu près « qui représente la doctrine juste », c’est-à-dire « fidèle à la vraie foi ». Se dénommer « orthodoxe », pour une Église, c’est dire par contre-coup que les autres (et particulièrement la catholique) ont trahi la vraie foi.

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A l’heure du Solstice d’hiver

Des païens, Pierre Vial dit que la Nature est leur temple. Le propre du paganisme est l’expérience directe du sacré, des grands souffles, des grands rythmes du Cosmos. Nous sommes sur Terre ici régis par les cycles solaires, dans lesquels s’inscrivent bien sûr les solstices que l’on peut assimiler à de grandes respirations. Avant que le concept de ville ne se développe avec ses entassements de population, dans une vie de ruralité de nos ancêtres cette conscience était beaucoup plus aisée, la respiration du Cosmos dans laquelle on doit s’inscrire venait immédiatement au corps, à l’âme, nous plaçant à la fois dans une santé naturelle et une hygiène spirituelle. Tradition populaire européenne et rite enraciné, les célébrations des solstices s’inscrivent dans cette démarche.

C’est la version nordique de la fête solsticiale d’hiver, le Jul, qui sera décrite ici, mais il en existe d’autres bien sûr liées à d’autres régions de notre continent européen, chacun peut l’adapter selon ses propres résonances et ses éléments de folklore local.

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Un stoïque est un renégat

En ces temps où devraient se mobiliser et se dresser par millions les Français historiques, les blancs, que leur souche soit dans l’hexagone ou ailleurs sur le continent européen, contre le destin de dissolution dans la société multiraciale mondialiste qui est préparé à leur pays et contre la situation dans laquelle il se trouve, il est peu de choses qui m’agacent autant que les stoïques et les louanges que l’on voit exprimées à propos du stoïcisme, lequel n’est qu’un encouragement à l’inaction qui fait bien les affaires ceux qui sont à la manœuvre destructrice et qui peuvent ainsi agir sans être gênés. Le comportement méprisable des stoïques est une apothéose du renoncement. « Stoïque » désigne communément un comportement traduisant une indifférence à la douleur, au plaisir, au chagrin ou à la joie. Seul un être au mental de zombie peut répondre à cette définition. Aucun esprit normalement constitué ne peut être indifférent à l’avenir de l’endroit où il vit. Charles Baudelaire a dit du stoïcisme qu’il est une religion qui n’a qu’un sacrement : le suicide.

Florent de Mestre

Aveuglement chrétien…

Cet homme est donc un de ces innombrables renégats moulés, par son catholicisme, dans l’inféodation à l’univers mental juif et l’ignorance de tout ce qui a précédé l’importation du monothéisme sur notre continent, comme si rien n’avait existé avant, que nous étions passés de l’état d’hommes des cavernes à celui de recevant le christianisme, exit la Grèce, exit Rome, exit toutes les autres pensées et philosophies pré-chrétiennes de l’Ouest, du Nord, de l’Est… Consternant.

L’esclavage par les « droits »

La liberté et l’indépendance d’action n’ont pas de prix. Rien au monde, pour l’esprit normalement constitué, ne vaut que l’on abandonne sa liberté. C’est pourtant ce à quoi ont été amenés les Français, au prétexte de bénéficier de « droits ».

Parlons histoire constitutionnelle. Jusqu’en 1848, l’État se contentait d’assumer les fonctions régaliennes, d’imposer aux citoyens certaines contributions à la vie collective (impôts, défense du territoire, etc.) et de garantir les droits fondamentaux (liberté, propriété, sûreté, résistance à l’oppression) : ces droits fondamentaux, c’étaient les droits « de ». Mais la constitution de 1848 a amené une nouveauté, une distinction sémantique qui sera largement reprise dans celle de 1946 et qui aura d’importantes conséquences : les droits « à ».

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