Diviser pour mieux régner

Comment qualifier le fait de s’acharner à poursuivre une politique en ayant sous les yeux les résultats catastrophiques qui en découlent ? Il y a un peu plus de deux ans, l’occupant de l’Élysée évoquait, sous l’horrible expression « transition démographique », et qui n’est qu’une reformulation du « Grand Remplacement » tant décrié de Renaud Camus, le changement voulu par l’oligarchie de la population historique de la France, en pourrissant désormais les parties du territoire, la ruralité, qui n’avaient pas encore été atteintes à l’égal de ce qui a été fait des zones urbaines depuis cinquante ans. Aujourd’hui, l’actualité étale à répétition la déferlante de la drogue dans les campagnes devenues des zones de trafic de stupéfiants et d’insécurité. On ne s’étendra pas ici sur les premiers responsables de la possibilité pour ce trafic de s’implanter : les consommateurs, des gens sans force mentale, tellement nombreux dans ce pays où la vie est devenue si difficile et désespérante qu’ils n’ont plus d’autre choix pour échapper à la réalité que de fuir dans les paradis artificiels par la drogue, ils ne peuvent plus se passer de leur « pétard » quotidien, de la virtualité des jeux vidéo, et des films porno.

Outre les objectifs désormais bien connus de l’entreprise mondialiste, quel autre but sert donc cette nouvelle étape dans l’imposition de la société multiculturelle ?…

La société multiraciale est un gage évident pour l’oligarchie de son maintien au pouvoir. Pourquoi ? Parce que la perte d’homogénéité du corps social qu’elle entraîne fait que ce dernier n’est plus dès lors qu’une mosaïque de groupes ethniques juxtaposés ne partageant plus une même vision, un même projet, ces groupes ayant des intérêts divergents et souvent contradictoires ne peuvent se voir un destin commun.

La société multiraciale vient coiffer, renforcer, la fracture idéologique « gauche-droite » déjà introduite depuis 1789. Une telle société n’est que l’optimisation du vieil adage « diviser pour mieux régner ». Un peuple soudé renverserait la canaille élyséenne. Le conglomérat contre-nature que l’on a substitué au vieux peuple n’autorise pas la chose aussi facilement, et ce pour deux raisons, parce qu’il se trouve d’abord hélas immanquablement parmi le peuple légitime des gens suffisamment félons pour adhérer au projet gouvernemental de destruction, le régime et le pouvoir ensuite s’étant faits des partisans débiteurs et intéressés parmi les populations exogènes introduites.

Le déracinement des hommes, l’avènement d’une humanité nomadisées et grouillante est donc un gage de l’irréversibilité de l’évolution du cheptel vers une docilité aveugle. Une société pluriethnique, métissée, incohérente, confine ses membres dans un néant de l’identité, puisqu’elle abolit la notion d’espace civilisationnel. L’honneur de l’Homme est de défendre son identité et son territoire. Or, un individu ne peut avoir d’honneur s’il n’a plus de valeurs à honorer et d’attachement à l’endroit où il vit parce que cet endroit serait un « hôtel » (selon Jacques Attali) dont chacun peut user d’où qu’il vienne en dépit des incompatibilités culturelles. Dès lors, tous les coups lui sont permis puisqu’il n’a aucun attachement de cœur avec l’endroit où il a décidé de vivre uniquement par intérêt, puisqu’il est étranger partout.

Trop de Français à la cervelle frelatée par le discours poussant à la disparition de soi dans le néant globaliste, ont oublié que quand on a la chance d’appartenir à un peuple qui a été l’un des principaux moteurs du développement de ce monde, c’est un devoir que de le préserver et de grandir dans son authenticité. L’appartenance à sa patrie, la fidélité à sa culture, sont des engagements sacrés que l’on ne rejette que par une monstrueuse perversion du cœur et de l’esprit, perversion qui s’appelle en bon français reniement, trahison.