Les gauchistes qui tiennent le Cinéma français adorent les histoires de cas sociaux, ça flatte l’ « humanité » dont ils sont persuadés d’être détenteurs. Avec Première affaire, film sorti en avril 2024 avec Noée Abita (doit-on sa présence à son patronyme ?) dans le rôle principal, nous sommes dans ce registre.
L’histoire met essentiellement en scène trois personnages, un meurtrier, son avocat, et le flic chargé du dossier.
Le meurtrier, Jordan (le prénom est-il choisi pour évoquer dans l’inconscient du public l’affreux Jordan Bardella et l’associer à la figure d’un meurtrier ? on s’interroge…*) est un mineur fruit d’un inceste. Il vit dans une cité lugubre avec sa sœur et sa mère dépressive, en arrêt maladie de longue durée, dépassée, sous médocs (diazépam), dont le mari est parti. Logement en désordre, famille « tuyau de poêle » typique. Le tableau miséreux est là.
La jeune avocate, à l’allure quelque peu androgyne (les sorciers du Wokisme adorent) est embarquée dans la défense du meurtrier par un concours de circonstances alors qu’elle travaille au sein d’un cabinet en matière financière. Aucune crédibilité du scénariste, car même si les avocats durant leurs études abordent toutes les matières du droit, on ne passe pas ensuite d’un type de droit à l’autre dans la pratique, sans quoi ils ne se spécialiseraient pas dans une filière, délaissant les autres, question d’efficacité. Mais prendre les gens pour des cons ne doit pas être un « obstacle » à la création… Elle va donc s’avérer incompétente au pénal, et elle ne gagnera que du fait d’une « erreur procédurale » dans le dossier, apothéose de cette forfaiture du droit des « social-démocraties » occidentales qui font volontairement prévaloir la forme en se moquant du fond afin de prendre prétexte de l’absence d’une virgule pour élargir la canaille. Forte de ce succès, on lui confie à la fin du film la défense d’un autre chéri de ce système putride français… un pédophile.
Le rôle de l’enquêteur est tenu par un acteur Norvégien, avec son accent (il n’y a pas d’acteurs français talentueux à faire vivre dans ce pays) qui par ailleurs s’avère être médecin, et donc sans doute acteur par connivences relationnelles dans ce tournage. Quand on pense au nombre de soutiers qui n’arrivent plus à bouffer de leur métier d’acteur, ce genre d’outrance dans l’emploi de « copains » énerve pas mal. Mais nous sommes en France… Avocate et flic vont par ailleurs nouer une improbable relation amoureuse en cours d’enquête, avec scènes au lit et tout ce qui va bien (personne ne se comporte ainsi dans ces professions au cours d’une enquête). Bref Inutile d’en dire davantage. A fuir.
*Le système médiatique français est par son honnêteté coutumier du fait, notamment avec la pratique des « prénoms modifiés »… On se souvient de l’affaire du meurtre dans la cour d’une école primaire de Nantes d’un gamin par un jeune Kurde rebaptisé « Vladimir » dans la presse, alors que par une coïncidence extraordinaire il existe un de ces « vilains » servis à l’opinion et qui porte le même prénom… le président russe. Que les naïfs se détrompent, dans le combat idéologique, il n’y a pas de hasard.

