A la rubrique connaissance des sources du Mal qui est en train de saper la civilisation occidentale, l’Européen identitaire conscient de la menace existentielle qui pèse sur son continent, ne peut pas méconnaître l’École de Francfort (en allemand : Frankfurter Schule), nom donné à un groupe d’intellectuels réunis en 1923 autour de l’Institut de recherche sociale fondé à Francfort-sur-le-Main en Allemagne.
Les intellectuels de l’École de Francfort constituent un bon exemple de l’influence juive. La quasi-totalité d’entre eux, sinon la totalité, étaient des Juifs qui suivaient la même ligne fondamentale que leurs homologues juifs qui avaient fait la révolution bolchevique et l’Union soviétique. Pourquoi faut-il qu’il se trouve parmi ce peuple des éléments obsédés par la subversion, qui se posent en levain subversif au sein des autres nations, cette énigme tragique tant pour eux que pour nous se pose en permanence. Les conséquences affreuses du bolchevisme pour les Russes ayant été rapidement connues à travers le monde, et qui se faisaient déjà sentir en Allemagne en matière économique et sociale sous la funeste République de Weimar (1918-1933)*, c’est contre ce type d’influence que se dressa naturellement le mouvement national-socialiste allemand. Ces intellectuels Juifs de l’École de Francfort fuirent donc dans les années 1930 et s’installèrent aux États-Unis, où l’université de Columbia devint le centre de leurs activités. Les américains conscients peuvent à bon droit être furieux de leur arrivée à l’époque. Leur pays a donné refuge à ces gens qui fuyaient leur pire ennemi, et à peine venaient-ils de récupérer leurs bagages qu’ils se mirent à subvertir leur pays d’accueil. Une habitude adoptée par des fils de ce « peuple de prêtres » qui cherchent à orienter le destin des nations par l’ingérence militante, peuple qui a pour cela connu de très gros problèmes notamment au cours du XXe siècle, militants de la subversion qui utilisent ensuite l’opposition qu’ils rencontrent par la victimisation et la culpabilisation des autres, pour pouvoir précisément poursuivre leur action d’ingérence dans le destin d’autrui, et poursuivent leurs contradicteurs en justice pour « antisémitisme ».
Les membres les plus connus de l’École de Francfort étaient Théodor Adorno, Max Horkheimer, Erich Fromm et Herbert Marcuse. L’École de Francfort voulait transformer la société conformément à ses propres idées raciales, égalitaires et marxistes. Les écrits de ses membres sont à l’origine de tous les mouvements actuellement à la mode chez les gauchistes et dans les médias. Mais en fait, on peut trouver trace de ce type de pensée et d’activisme au XIXe siècle – des Juifs faisaient alors campagne en faveur de ces mêmes doctrines. Leurs idées sont à la racine de ce que nous appelons le politiquement correct et l’inversion des normes. Ce sont eux qui ont déclenché toute cette dénonciation du « racisme », du « sexisme » et de « l’homophobie », et qui ont accrédité qu’il n’est pas acceptable pour les Blancs qu’ils soient fiers de ce qu’ils sont, et qu’il n’est pas acceptable de critiquer les groupes qui ne se comportent pas comme des gens normaux.
Tout l’activisme black porté en France par des Traoré soutenus par l’extrême-gauche, transposition inepte ici (la France n’a pas la même histoire que les États-Unis) ici du mouvement des « droits civiques » nord-américain, le wokisme, la destruction du patrimoine culturel blanc européen, l’indistinction égalitaire communiste, le féminisme, l’activisme enragé sur l’homosexualité, le travestissement et la transition de genre… Tout ceci, qui a germé à partir des années soixante aux États-Unis et a frappé ce pays avant de traverser l’Atlantique pour s’attaquer à la France et à l’Europe, a pour origine l’influence et le militantisme du « progressisme » juif désormais bien identifié, avec ses hommes politiques, ses journalistes, ses chroniqueurs d’émissions télévisées, et les idéologues de l’École de Francfort, structure qui se sera révélée être un élément majeur, essentiel, des attaques que subissent nos sociétés.
*« Savez-vous quelle est notre mission sur terre ? C’est d’amener tous les hommes au pied du Sinaï. Si vous n’écoutez pas Moïse, c’est Jésus qui vous y amène ; et si vous n’écoutez pas Jésus, c’est Karl Marx » – Walther Rathenau, homme politique juif, ministre des Affaires étrangères de la République de Weimar. Ces mots appellent inévitablement à se demander par quel délire mégalomane et totalitaire faudrait-il amener tous les hommes au pied du Sinaï ? Qui peut prétendre trouver cela acceptable et vouloir le réaliser ? Le message bienveillant mais ferme qui doit être adressé aux continuateurs de l’École de Francfort est « Ne vous mêlez pas de vouloir imposer des idées et des politiques à des peuples qui n’en veulent pas. »

