L’une des responsables de déballage répugnant concocté avec l’aval gourmand du pouvoir français pour la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques…
Daphné Marin de Montmarin, née en 1980, directrice styliste de ces Jeux. Ou lorsque la noblesse en fin de race s’allie aux néo-jacobins. On est loin des 200 gentilshommes venant mettre leur épée au service de Louis XVI pour défendre les Tuileries avant l’attaque du 10 août 1792 par les révolutionnaires. Mais elle n’est pas le seul cas de cette noblesse qui a perdu son honneur en se ralliant à la République.
Après des études aux beaux-arts et une école de stylisme, Daphné Bürki* fait ses premières armes chez Dior. Puis :
– 2008, chroniqueuse tendance sur Canal+.
– 2011, les Maternelles sur France 5.
– 2012, elle revient sur Canal+ aux côtés de Michel Denisot pour le Grand Journal, et présente d’autres émissions entre 2013 et 2017.
– depuis 2018, elle présente les Victoires de la musique et Prodiges.
– 2020, elle anime l’émission Culturebox.
– 2023, juge principale de l’émission Drag Race France, où elle révèle sa bisexualité au public.
Ces gens ont les réseaux relationnels leur donnant accès à la diffusion des chaînes de télévision « mainstream » dont sont gavés des millions de pauvres Français. Selon ses dires, « On a essayé d’être le plus inclusif possible » comme pour ses émissions CultureBox et Drag Race France. Un archétype de ces petites mains travaillant à la destruction de l’Occident, qui se moquent du fait qu’être le plus « inclusif possible », c’est être le plus répulsif pour l’immense partie de la population.
(*Un pseudo forgé pour faire référence à Beurk ?, à Burkini ?… On ne saurait dire)

