Progressistes vs Rétrogrades

Par l’école dont elle s’est emparée à partir de 1789, par un bourrage de crâne incessant depuis une quarantaine d’années, la franc-maçonnerie est parvenue à faire reculer chez le Français historique le patriotisme devant l’idée, déjà ancienne puisqu’elle est dans l’ADN de la République héritée de la Révolution, de « fraternité universelle ». En substance et en vérité, la conscience nationale originelle, patriotique, a été effacée au nom d’une utopie en apparence noble, mais en réalité non enracinée dans la vie et dans le réel (il n’existe pas un seul exemple dans l’histoire de coexistence pacifique sur un même territoire entre races et cultures distinctes). Et non seulement une partie importante des « élites », mais aussi des millions de Français qu’elle a entraîné dans cette aventure, se retrouvent déracinés, privés de leur culture nationale d’origine et des marques fondamentales de leur civilisation, perdus dans le vide, sans terrain solide sous leurs pieds, avec l’illusion de vivre dans des sphères élevées, mais en fait dans une impasse. Pour ces Français renégats, il est devenu souhaitable de renoncer à leur propre nation et de se déclarer « citoyens du monde », internationalistes, ce qui n’est que le cosmopolitisme vendu par l’intelligentsia juive médiatique, dont BHL n’est qu’un exemple parmi de très nombreux autres (Les Français se libèreront-ils un jour de la domination de cette pensée extérieure !), dont les déclarations sont connues, qui ont intoxiqué depuis des décennies les cervelles perméables qui se classent en « progressistes » et les autres en « rétrogrades », suivant leur attitude envers l’internationalisme.

Florent de Mestre