La trahison de la Gauche française

Quand les voix de la Gauche prétendent s’ériger en détenteurs de la vertu, de la morale, en donneurs de leçons, ne cessent de tonner contre qui s’oppose à la submersion migratoire qu’il est un raciste, « un porteur de haine », qu’il est intolérable dans une « démocratie » et qu’il devrait disparaître, il est bon de rappeler de quelles positions viennent les gauchistes. D’où nous parlent ces gens ?

Karl Marx : « A mesure qu’il développe les pouvoirs productifs du travail et fait donc tirer plus de produits de moins de travail, le système capitaliste développe aussi les moyens de tirer plus de travail du salarié, soit en prolongeant sa journée, soit en rendant son labeur plus intense, ou encore d’augmenter en apparence le nombre des travailleurs employés en remplaçant une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché, l’homme par la femme, l’adulte par l’adolescent et l’enfant, un Yankee par trois Chinois… » et parle de « concurrence déloyale étrangère ». C’est là un des points essentiels de sa théorie : comment le capitalisme ne cesse de manipuler les peuples en les mettant en concurrence. Remplacer une force supérieure plus chère par une force inférieure et à bon marché, un Yankee par un Chinois, un blanc par un extra-européen… soit exactement ce que promeuvent les gauchistes pro-immigrationnistes actuels qui se font ainsi les idiots utiles du système capitaliste qui ne recherche qu’une force de travail et se fout de l’identité des nations.

Jean Jaurès, faisant dans le protectionnisme national, partisan d’un « socialisme douanier », déclare en 1895 devant la Chambre : « Nous protestons contre l’invasion des ouvriers étrangers qui viennent travailler au rabais. Nous ne voulons pas que le capitalisme international aille chercher la main d’œuvre sur les marchés où elle est la plus avilie par des salaires au niveau des pays où ils sont les plus bas ». Il va même plus loin, en considérant que quand on achète du blé par exemple à l’étranger, il faut que ce soit l’État qui l’achète et que l’on ait ensuite un prix fixé par l’État afin qu’il n’y ait pas une concurrence déloyale avec les cultivateurs français, sans quoi leurs prix s’effondrent.

Soit dit en passant, quelle est la différence dans le propos anticapitaliste entre ces mots de Jean Jaurès en 1895 et ceux de Adolf Hitler le 1er mai 1927 : « Nous sommes socialistes, nous sommes les ennemis du système capitaliste actuel, avec son exploitation des plus faibles économiquement, avec ses bas salaires, avec sa valorisation indécente de l’être humain en fonction de ses propriétés, au lieu de son sens des responsabilité et de sa manière d’agir, et nous sommes déterminés à détruire ce système par tous les moyens possibles ». Aucune différence. Les deux hommes sont des socialistes nationaux, partisans de la préférence nationale. Ce qui les distingue, c’est que Hitler veut libérer son pays de l’influence et du leadership juif (présent dans la République de Weimar à travers des hommes politiques, à travers l’École de Francfort…), alors que Jaurès fonctionne dans le système républicain, qui est un système juif (cf le rôle et l’influence juive dans la Révolution de 1789 au travers de la franc-maçonnerie toujours présente dans l’ADN du régime). Il faut noter à cette occasion l’escroquerie flagrante du narratif de la gauche depuis 1945 parlant « d’extrême-droite » à propos d’Adolf Hitler. Ces deux extraits pourraient être publiés en inversant les noms des auteurs, et les gauchistes idolâtres de Jaurès mais ignorant les vrais mots de ce dernier accepteraient ceux d’Hitler avec gourmandise.

Lorsque la CGT émerge, elle reprend ces thèses. De même du Parti communiste. C’est le discours de la gauche en 1926, « arrêtons cette exploitation du travailleur, cette concurrence impossible » qui fait qu’à chaque instant nous n’avons plus les moyens d’obtenir un minimum d’amélioration du travail. A cette époque, comme Jaurès et Hitler, la CGT et le Parti communiste sont nationalistes et défenseur du travailleur national.

En 1930, la chute du système capitaliste mobilise le Cartel des gauches contre la Société Générale d’Immigration, qui a été mise en place par le patronat, qui organise l’immigration libre, comme elle le fera dans l’industrie automobile et le bâtiment après la Deuxième Guerre mondiale en vidant littéralement des villages du Maghreb de tous ses hommes en âge de travailler, par le truchement de bureaux de recrutement installés sur place, et comme le réclament encore aujourd’hui les métiers dits « en tension », les restaurateurs, les métiers de l’hôtellerie… Rien n’a changé depuis un siècle du point de vue du comportement patronal renégat vis-à-vis du travailleur national.

Ce positionnement de la gauche défendant l’ouvrier français se poursuit au sein du Parti communiste jusqu’à Georges Marchais. C’est sous le socialiste Mitterrand que le vent va tourner. Ces socialistes qui considèrent qu’il faut renoncer à l’assimilation de travailleurs immigrés visant à en faire des Français à tous points de vue (car ce serait un prolongement de la « violence coloniale »), mais qu’il faut les laisser vivre ici comme dans leurs pays d’origine, simplement intégrés dans le corps social français sans en avoir adopté la culture, les mœurs, les vêtements. C’est de là que va naître cet « indigénisme », qui monte, et qui conduit la Gauche à renier tout ce qui était au départ son essence même, pour verser dans un clientélisme « tiers-mondiste », qui on le sait a fait fuir les classes populaires vers le Front national. Et cette Gauche anticléricale qui a bouffé du curé durant plus d’un siècle se renie doublement en œuvrant à faire une place à l’islam en France.

A ce propos, nous rappelons l’excellent présentation vidéo du numéro 142 de la revue Éléments et son dossier Le socialisme contre la gauche, sur YouTube à travers ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=c5vpFAmUPUE On y retrouve la galerie de portraits socialistes, jeunes à l’époque, les Harlem Désir, BHL, Jacques Attali, Anne Sinclair, Yannick Noah, Drucker, Besancenot, etc. qui ont accompagné ce reniement et la transformation tragique de la France.