… Au pays de Jean-Brichel… Ce pays est une poubelle… » (Deuxième couplet de la chanson parodique « Va crever » de Sébastien Recchia, gros buzz sur les réseaux sociaux, sur l’air de « Sous les sunlight des tropiques » de Gilbert Montagné).
Dans quelle époque suis-je tombé ! Jeune homme dans les années 1980, jamais je n’aurais pu imaginer que de mon vivant je verrai un jour le « changement de sexe » mis au point par des savants fous, les charcutages immondes qu’il nécessite (il faut en voir des images !), autorisé et promu par les politiques au rang de norme devant être acceptée, pour complaire à des gens groupusculaires frappés d’un désordre mental.
En 1971, les gauchistes savent encore ce qu’est un homme et une femme, ils n’ont pas encore sombré dans la pulsion de mort d’extinction de l’espèce par la promotion des élucubrations de l’identité de genre, de l’homosexualité et du transsexualisme… Dans leur célèbre chanson Riders on the storm, Jim Morrison chante « Girl you’ve got to love your man – Femme tu dois aimer ton homme… Make him understand, the world on you depends – Fais-lui comprendre que le monde dépend de toi… » Un homme ne peut être « enceint ». La natalité ne passera JAMAIS par l’utérus inexistant d’un homme travesti en femme. Le monde, la perpétuation du monde, ne dépend que de la Femme, même si elle se travestit en homme. Merci aux Doors. Et il faut vraiment que notre époque infecte ait sombré dans une démence totale pour devoir rappeler ce genre d’évidence.
On nous dit que la dysphorie de genre existe, que c’est quelque chose de répertorié par la médecine, qui reconnaît donc que c’est une pathologie, la médecine n’étant jusqu’à preuve du contraire préoccupée que de questions de maladies et de leur guérison. Soit. Nous sommes tout disposés à le croire. Mais s’il n’y a pas concordance entre le corps et l’esprit, entre le genre biologique donné par la nature à la naissance avec les organes sexuels associés, et la façon dont se ressent quelqu’un, il s’agit uniquement d’une anomalie mentale chez l’intéressé homme ou femme, d’un désordre, qui doit certes être pris en charge, traité comme d’autres désordres mentaux, mais sans nécessité d’imposer à tous médiatiquement et politiquement ce que fait tel ou tel anonyme pour se sentir « moins mal » dans sa peau, et surtout sans nécessité de promouvoir avec un tel forcing ces pratiques de transformation pour tenter de les répandre et les faire adopter notamment par les enfants et des jeunes qui ne sont pas concernés par ce désordre, au risque de le faire émerger chez eux s’ils sont trop influençables.
Tout se résume in fine à l’ordure mentale de gauchistes qui, de l’autre côté de l’Atlantique, ont forgé cette théorie sur l’identité de genre, et de ceux qui la promeuvent et la défendent politiquement, qui ont choisi sciemment de ne pas tenir compte de la biologie des personnes, dire qu’elle n’a pas la primauté, qu’elle n’a aucune importance, pour ne considérer que le désordre mental de personnes s’« identifiant » de façon différente par rapport à la réalité anatomique de leur genre, des « déformés de l’esprit » comme on disait du temps de Charcot. Là est la vraie folie.
La revendication communautariste est antipathique. Chaque communauté qui crie, hurle, revendique, est de fait antipathique aux autres. Un individu qui ne parle que de lui, on le trouve casse-pieds (relire La dictature des minorités). Leur rage à imposer ces sujets les rend incapables semble-t-il de se rendre compte que ce matraquage, ce gavage du « drapeau arc-en-ciel » peint jusque sur le sol de nos villes, déployé en bannières sur les façades des bâtiments publics, l’exhibition de défilés indécents dans les rues ou dans les émissions de télévision avec l’argent du contribuable (« Drag Race » sur France Télévisions), les scènes gay et lesbiennes fourrées partout dans la production cinématographique et les séries, la contrainte sur leur acceptation nous en dégoute jusqu’à l’overdose, ne comprennent-ils pas que la seule chose à laquelle ils aboutissent relève de l’hétérotélie ? Ils nous reprocheront ensuite de ne pas adhérer, de manquer d’ouverture d’esprit, d’être rétrogrades alors qu’ils sont le « progrès ». Sacré progrès !.. Alors ils nous diront que si l’on est gêné on peut ne pas regarder, que l’on n’a qu’à changer de chaîne. C’est vrai, mais pour autant ces choses sont là, elles peuvent être vues par des enfants, et ce n’est pas acceptable. Ne pas sentir la putréfaction du monde moderne, nous dit Nicolas Gomez Davila, est un signe de contamination. J’ai les narines saturées.
Florent de Mestre

L’immense Jean Marais. Il fut une époque ou les homos « comme ils disent » vivaient leurs vies sans harceler jusqu’à l’overdose le bon peuple par leur propagande. Qu’ils prennent exemple aujourd’hui.
