Rien n’est plus calme qu’un baril…

…une demi-seconde avant l’explosion.

Les affranchis du Système que nous sommes se trouvent une quasi totale convergence avec Yvan BENEDETTI, militant valeureux à la tête du mouvement Jeune Nation. Convergence quasi totale parce que ce qui le distingue – lui et ses sympathisants – du monde païen, est d’abord leur attachement au christianisme, ce qui ne peut être le cas de ceux qui se sont tournés culturellement vers les racines véritables du continent européen, la richesse et le merveilleux de son polythéisme, et qui de ce fait dénient toute légitimité à la présence sur notre sol de tout culte oriental monothéiste sémite importé. Nous supposons que ceux qui politiquement s’accrochent toujours au christianisme le font « naturellement » parce qu’ils doivent sans doute considérer qu’il est une base de reconstruction plus solide (compte tenu de ce qu’a été l’Histoire, après treize siècles d’hégémonie allant du baptême de Clovis à 1789), une base de reconstruction plus pratique que la spiritualité païenne et le polythéisme dont il faut attendre que le renouveau soit devenu suffisamment fort et répandu. Disons que d’un point de vue « pragmatique » à visée rapide, c’est compréhensible. Mais la société chrétienne n’est pas ce qui séduit le païen, il y voit trop de tares, de vices, de tourments physiques, de diktat sur l’esprit, qui ont alimenté l’édification du cloaque dans lequel nous nous débattons. Tout dans le christianisme et dans les autres religions du désert, parle contre notre goût selon les mots de Robert Dun. Ensuite la réponse positive de Yvan BENEDETTI à l’appel lancé par Alain Soral pour la constitution d’un comité national de la résistance. Alain Soral voit juste sur de nombreuses choses, mais personnellement nous n’adhérons pas à sa croyance, si l’on comprend bien le terme réconciliation du nom de son mouvement, en une vie possible avec la sphère arabo-maghrébine, ce qui n’est rien d’autre que la société mêlée que Jean-Luc Mélenchon appelle de ses vœux.

Exception faite de ces deux divergences majeures, nous avons tenu à partager ici la pensée de Yvan BENEDETTI, elle participe fondamentalement avec d’autres à l’éveil des consciences.

Que faire ? Question brûlante de nos mouvements

Avant de répondre à cette question importante du « Que faire ? », je pense qu’il faut dresser l’état des lieux et la situation en France, la situation politique, la situation sociale dans laquelle nous nous trouvons. 

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la politique en elle-même est une science très compliquée. Il ne suffit pas d’aller sur les réseaux sociaux, d’y ouvrir un compte, et « causer » au monde pour faire de la politique. C’est quelque chose de plus complexe que cela. Et pour faire un bon militant politique c’est comme dans toutes les professions, il faut s’instruire et il faut de l’expérience.

Lire la suite « Rien n’est plus calme qu’un baril… »

Le Canada en pointe contre la liberté d’expression

Selon les éléments présentés le 15 mai dernier par le site Essentiel News, le projet de loi en préparation au Canada prévoit des crimes de conscience, des précrimes, et l’enfermement à vie pour opinion illicite.

Le 21 février, le Premier ministre du Canada Justin Trudeau a donné une conférence de presse annonçant l’introduction du « Online Harms Act », ou projet de loi C-63. Cette loi, prétendument censée protéger les enfants, contient en réalité des atteintes sans précédent à la liberté d’expression.

Lire la suite « Le Canada en pointe contre la liberté d’expression »

Chaque peuple a les gouvernants qu’il mérite…

Ou qui lui ressemblent le plus.

Cette pensée appartient à Joseph de Maistre (1753-1821), qui affirma donc que chaque peuple a le gouvernement qu’il mérite (« Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite »). Puis c’est un Français, André Malraux (1901-1976), qui la modifia en disant que le propos n’est pas que le peuple ait les gouvernements qu’il mérite, mais qu’il ait des dirigeants qui lui ressemblent. 

Cela signifie que les vices et les vertus inhérents aux dirigeants au pouvoir proviennent ou reflètent la société à laquelle ils appartiennent. 

Lire la suite « Chaque peuple a les gouvernants qu’il mérite… »

Julien Flavien, reviens !

Hier 26 juin était la date anniversaire de la mort de l’empereur Julien Flavien. Les Chrétiens l’ont appelé « Apostat », quelle ironie !

Ils avaient massacré sa famille, et lui a passé son enfance dans la réclusion et la crainte d’être à chaque instant exécuté. Les Dieux lui ont fait don du plus beau des cadeaux : l’Anamnèse, la Longue Mémoire, par laquelle il lui fut donné de se ressouvenir de la dignité divine de l’Homme et du Monde.

Sorti de la Caverne, il réalisa l’idéal qui nous est assigné, à nous, Romains : conquérir l’Empire, l’empire sur soi-même, l’Autocratie qui est la maîtrise des passions. Car qui peut se mêler de régner sur autrui s’il n’a d’abord acquis la seigneurie sur lui-même ?

Il a donné sa vie à l’Empire, dans sa générosité sans limite. Homme du Limes, il a réalisé la vocation même de l’Homme, et comme Orphée, fut démembré par ses ennemis comme par les siens.

Julien le Grand, Julien le Philosophe, nous honorons ta mémoire bénie en ce jour de deuil pour tous les Romains, pour tous les Hellènes, et au-delà pour tous les hommes et femmes épris de liberté. Car nous avons appris qu’aujourd’hui encore est un jour de deuil : les forces de Typhon sévissent encore et toujours, et un autre est tombé (peut-être plus), victime de la barbarie monothéiste.

Athéna, Vierge aux yeux pers, rétablis la raison ! Julien Flavien, reviens !

Le vrai coût du progressisme

Emmanuel Rechberg et Wandrille de Guerpel se sont attaqués dans cette enquête aux conséquences financières et sociétales de cette vache sacré idéologique du régime. En partant du principe que le progressisme n’est pas une évolution normale et naturelle de la politique mais bien un choix initialement philosophique devenu choix politique, une succession de choix politiques à partir d’une vision de la place de l’homme dans la société et de la société dans l’histoire. La succession de ces choix politiques donne une société, donne des combats qui se jouent aujourd’hui, le tout à grand renfort de financement. Mais quel est le coût de ce progressisme ? 

Lire la suite « Le vrai coût du progressisme »

La fin de 50 ans de déclin

Nous vivons la fin de cinquante années de déclin de la France, et du bloc politique central. Abel Bonnard écrit en 1936 dans son livre Les Modérés, que la faiblesse de ceux-ci devient fascinante quand on considère tous les événements qui en sont sortis. Fascinante en effet, quand on constate l’ampleur des maux que les modérés ont infligé à la France depuis la présidence Giscard. Enfin, modérés selon l’étiquette convenue qu’ils sont parvenus à implanter dans la majorité des cervelles. Car ce sont en fait des radicaux enragés. En effet, il n’y a rien de modéré à vouloir modifier la composition de la population de tout un pays par l’imposition de la société multiraciale, on voit bien là la radicalité d’une telle pensée.

Lire la suite « La fin de 50 ans de déclin »

Faire l’exact contraire

Ma pensée du moment va au fait que tous les systémiques y vont de leur concert « Si le RN arrive au pouvoir, il fera ceci, il reviendra sur cela, ça va être terrible… » comme si cela constituait des reculs contraires au bon sens, et pour tenter d’effrayer l’électeur. Mais cela ne constitue en rien des reculs par rapport à tout ce qui a amené la déliquescence actuelle, et l’électeur n’a pas à être effrayé par ce qu’ils présentent faussement comme des reculs puisque c’est semble-t-il majoritairement ce qu’il veut désormais. Et ça, les systémiques apparemment ne parviennent pas à le comprendre. On les voit tenter la moquerie avec des « Les pro RN c’est quoi votre programme ? Vous n’en avez pas, vous êtes incompétents… » Inutile de venir à ce genre d’arguments faits pour noyer les responsabilités et le débat, en perdant son temps à préciser « sur tel point telle mesure, etc. »… Au vu du résultat terrible de la politique qui nous a été infligée depuis plus de quarante ans, submersion migratoire extra-européenne, criminalité galopante, ruine économique des Français, dette du pays, etc. un programme de sauvetage doit se résumer à une seule formule simple, une seule ligne directrice : en tous sujets, faire l’exact contraire de ce qui a été fait. Le RN n’a pas à se justifier de ses intentions dans des débats ou des exposés perte de temps face à des salopards ayant mis la France dans l’état désastreux où elle se trouve. Et s’il le fait, s’il rentre dans ce jeu, c’est à tort, car ce faisant il continue de se placer sous le présumé « magistère moral » de malfaisants qui au vu de leurs résultats ne méritent que le mépris, et qui dans un monde normal ne devraient même plus avoir le droit d’ouvrir la bouche pour des décennies.

Florent de Mestre

La Guerre, acte cosmologique

Sans réflexion philosophique, il ne sera pas possible de comprendre toute la profondeur du conflit actuel. Les philosophes ont toujours interprété la guerre comme quelque chose de nécessaire. Heracleitos désigne la guerre comme le « père des choses ». : (La guerre est le père de tous et le roi de tous). La guerre a toujours créé le monde et l’espace. Sans guerre, sans division, le monde n’est pas possible. Donc dans un sens, la guerre est interprétée comme un acte cosmologique. Il y a une certaine romance de la guerre chez Thucydide et Socrate, qui étaient des théoriciens de la guerre. Dans le même temps, il y a une distinction très intéressante que nous devons faire pour analyser le conflit avec l’Ukraine aujourd’hui. Ce n’est pas que la guerre soit toujours bonne ou toujours mauvaise, mais il y a de bonnes guerres et de mauvaises guerres. Les bonnes guerres se font avec un ennemi extérieur. Thucydide ne peut pas être condamné par Socrate ou Xénophon. Et il y a des guerres civiles. Celles-ci sont souvent jugés négatives. Dans les lois de Platon, le terme grec π ). εμ ο μ ος (guerre) est utilisé (comme dans Hérakleitos) pour exprimer la guerre externe, par opposition à la guerre civile – dissonance, v εt Plat ο Plat (comme dans Empedocle).

Daria Douguine

Le concours Eurovision a été créé par l’OTAN

Pour faire suite à la brillante édition 2024 du concours européen de la chanson, retour sur l’histoire surprenante d’une machine de propagande, ou comme le dit Jean-Pax Méfret dans sa chanson L’île Saint-Louis, « manipulation sur fond de mélodies »… L’opinion s’est mise à penser au vu des dernières éditions que l’idéologie s’était emparée du concours, en fait il a dès le début été voulu comme un vecteur d’idéologie et de « soft power » au service des projets de la puissance atlantiste.

Lorsque plus de 23.000 documents secrets de l’OTAN ont été déclassifiés, selon la loi américaine leur durée de mise au secret ayant expiré, et mis en ligne en janvier de l’année dernière, personne n’y a prêté attention. La saturation commence à se faire sentir, tant au niveau des secrets que des révélations.

Lire la suite « Le concours Eurovision a été créé par l’OTAN »

Alors, psychiatriques ou pas ?…

En 1991, époque où l’Occident n’a pas encore basculé dans la folie, le petit monde des travestis et des candidats à la transition de genre est clairement perçu et catalogués comme étant fait de ce que d’aucuns qualifient de détraqués. Plus personne ne semble se souvenir du Silence des Agneaux, mais c’est ce que montre ce succès cinématographique mondial de l’époque, que j’ai revu récemment, thriller basé sur le roman éponyme de 1988, avec comme chacun sait Anthony Hopkins dans le rôle de Hannibal Lecter et Jodie Foster dans celui de l’agent du FBI. 

Lire la suite « Alors, psychiatriques ou pas ?… »