On nous dit « Mais comment peut-on avoir une sympathie pour l’Allemagne des années 1930 et du IIIe Reich, après les horreurs ayant eu lieu à cette époque et sous son idéologie ? Ce à quoi il faut répondre que précisément, il s’agit du passé, et que nous vivons dans le présent, avec toutes les conséquences funestes de la politique des vainqueurs de 1945. Et que le rappel incessant de ce passé est précisément fait pour nous maintenir dans le piège, pour désarmer, empêcher toute contestation de la politique des vainqueurs de 1945 toujours appliquée à nos pays. Ce stratagème leur a permis d’avoir les mains libres, mais il ne fonctionne que tant que l’on accepte de s’y soumettre. Dès que l’on a le courage de ne plus s’y plier, il s’effondre de lui-même et apparaît pour ce qu’il est. Ne plus se laisser dominer par cette évocation du passé, c’est tout simplement sortir de la « caverne de Platon ». Certains nient, ou révisent tel ou tel élément de cette histoire passée, et s’épuisent dès lors sous les persécutions judiciaires menées par les tenants du narratif officiel. Ils se fourvoient. A quoi bon ces contestations ? Il faut dépasser cette étape. Tel personnage a fait ceci ? Ok. Il y eu « tant » de morts ? Ok, et alors !.. Sous ces prétextes on devrait aujourd’hui accepter ce qui nous est imposé et l’orientation donnée au continent européen par les continuateurs de l’idéologie de ceux qui furent au rang des victimes ? Qui peut adhérer à quelque chose d’aussi insensé ! Aujourd’hui, il n’est même plus question de devoir nier ou contester tel ou tel élément, c’est inutile et contre-productif. Il faut simplement les laisser affirmer ce qu’ils veulent et ne pas se sentir liés par ce narratif officiel. Le passé est le passé. Nous sommes d’un autre temps. Pour être libres d’agir pour la sauvegarde de notre identité, de notre présent et notre futur, il faut simplement ne plus faire cas de ce passé, quel qu’il ait été, ne plus se laisser influencer par les lamentations. On ne peut pas soumettre éternellement notre avenir à une partie du passé, accepter de compromettre notre futur au prétexte d’éléments passés, aussi « inhumain » que cela puisse paraître à ceux qui vivent encore sous la domination de ce stratagème, quelle qu’ait été la dureté des épreuves et des malheurs subis par certains. Si nous restons soumis à l’instrumentalisation de ce passé, nous sommes condamnés. L’astuce ne fonctionne plus.
