La vision sociale qui fut proposée aux Allemands dans les années 1930 n’a pas bonne presse depuis 1945. Si par l’extraordinaire de la possibilité de voyager dans le temps un Allemand contemporain de ces années et convaincu par le Parti nazi se retrouvait à notre époque observateur de la situation de décadence, de sida mental, de désarmement moral, d’abandon de l’identité, d’ethnomasochisme du monde occidental que nous subissons sous l’invasion migratoire et le « wokisme », il nous ferait la description suivante du national-socialisme :
Le national-socialisme est beauté. Vous êtes amoureux de votre peuple et de votre pays, et ce sentiment sain et sans fin, à couper le souffle, remplit vos poumons et votre cœur d’un pur bonheur de pouvoir servir la plus haute idée. Le national-socialisme est donc amour pour les siens et volonté de préserver notre identité, ce qui ne relève d’aucun extrémisme et est une normalité valable pour TOUS les peuples. Quel gauchiste tiers-mondiste viendrait trouver anormal que les Zaïrois ou les Tibétains aiment leurs peuples respectifs ? Aucun. Ce qui est reconnu valable pour tous les peuples est décrété par la pensée gauchiste monopolistique anormal en ce qui concerne les blancs européens. Cette malhonnêteté intellectuelle a assez duré. Amour pour les siens que nos adversaires caricaturent en une obsession primordiale pour la « haine de l’autre ».
Le national-socialisme c’est une plus grande responsabilité, c’est un refus de vivre une vie rien que pour soi. Il s’agit d’aspirer à ce qui est plus haut, meilleur, plus rapide, plus fort et de progresser vers les grands idéaux et un meilleur concept de l’homme, rien de différent de ce qu’énonce l’ancienne devise des Jeux Olympiques, « Citius, Altius, Fortius ». Il s’agit de développement personnel constant et d’un désir de rendre ce monde meilleur.
Le national-socialisme est passé, présent et futur. Toujours jeune et frais, jamais démodé, il peut facilement être comparé à la fois à la rage du feu, qui brûle tout le mal, et à une fleur de printemps éternel, venue annoncer la nouvelle renaissance. Un vent dans les montagnes, un ciel étoilé au-dessus, une tempête dans la nuit et une chaleur de soleil au petit matin. C’est du sang et de la terre. Le national-socialisme ne vous permettra jamais d’égaliser des choses inégales, il est donc Justice aristotélicienne. Ce sont les flammes de la Tradition et les étoiles du lendemain, c’est la joie du travail et la lumière de l’orgueil, ce sont les voix de nos ancêtres et le cœur de nos générations futures, la révolte contre la dégénérescence et un refus d’accepter le génocide de votre race et de votre nation. C’est la puissance et la force dans cette lutte. Le national-socialisme est notre honneur, notre loyauté et notre dévouement…
Le national-socialisme est une pulsion de vie. Il est censé étendre ses capacités et déployer sa personnalité autant qu’il le peut dans les limites de sa nature biologique à la fois physiquement et spirituellement. Il n’est pas censé passer sa vie à genoux devant un dieu du Moyen-Orient, implorant miséricorde et pardon pour le « péché » d’être né. Nous voulons voir des personnes fières et harmonieuses qui ont confiance en elles-mêmes et en leur mission dans la vie, et non des produits effrayés et abattus de conceptions misanthropes comme le « péché originel », qui ne laisse à l’homme qu’un but dans la vie : que « Dieu » vous pardonnera, si vous croyez et vous repentez. Nous ne voulons pas non plus des victimes timides et désespérées de la vision du monde pluraliste avec son déni des valeurs absolues. Nous ne sommes pas athées. Nous croyons en une divinité, mais notre divinité est un contraste absolu avec le Yahvé judéo-chrétien. Pour le national-socialisme, il n’y a qu’une seule vraie divinité : la puissance créatrice insondable qui se manifeste partout dans la Nature. C’est la divinité à laquelle nous rendons notre hommage en faisant preuve de vénération et de respect pour la sagesse de ses lois. Nous sommes les premiers écologistes, avant que ce sujet n’ait été récupéré par vos crypto-communistes actuels habillés de vert pour perpétuer leurs idées sous un masque séduisant pour tous les orphelins en manque d’une nouvelle utopie bolchevique. En tant que nationaux-socialistes, nous ne suivons aucune autre voix que la voix de la Nature et aucune autre éthique que l’éthique de la Nature, et nous ne connaissons qu’un seul péché mortel : trahir cette éthique.

